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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 469/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405733(TA33-2405733)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus d'affectation de son enfant en classe de sixième. La requête, qualifiée de « demande gracieuse », ne contenait aucune conclusion à fin d'annulation d'une décision administrative, ce qui la rendait manifestement irrecevable. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent un exposé des faits, moyens et conclusions. En l'absence de telles conclusions, le tribunal n'a pas invité la requérante à régulariser sa demande et a prononcé le rejet.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403369(TA33-2403369)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme F, ressortissante malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au renouvellement du titre de séjour en cas de violences conjugales. Le tribunal a considéré que les éléments produits, dont un certificat médical attestant d'une fracture du nez et une plainte pénale, établissaient la réalité des violences subies. En conséquence, il a annulé l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions de l'article L. 423-5 qui protègent les victimes de violences conjugales.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401813(TA33-2401813)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, en soutenant justifier d'une présence continue en France depuis septembre 2012. Le tribunal a écarté ce moyen, estimant que les pièces du dossier ne permettaient pas d'établir une résidence continue de plus de dix ans à la date de la décision attaquée, sa dernière entrée en France étant postérieure à septembre 2014. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d'injonction et d'astreinte.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402737(TA33-2402737)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de La Réole. Celle-ci sollicitait la condamnation solidaire de l'architecte M. A et de l'entreprise VMS à lui verser une provision pour le remplacement du parquet du gymnase Colette Besson, affecté de désordres. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la commune était sérieusement contestable, dès lors que l'expertise judiciaire, toujours en cours, n'avait pas encore déterminé les responsabilités et qu'une nouvelle partie devait être mise en cause. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405770(TA33-2405770)

Refus d’affectation scolaire – Tribunal administratif de Bordeaux – Rejet pour irrecevabilité manifeste – Code de justice administrative (articles R. 222-1 et R. 411-1). La requête de Mme A, contestant le refus d’affectation de son enfant en classe de troisième, a été rejetée car elle était adressée à l’auteur de la décision et ne contenait que des moyens gracieux sans conclusions à fin d’annulation.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405758(TA33-2405758)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des décisions de l'inspecteur d'académie relatives à l'instruction en famille de sa fille. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait que des moyens d'ordre gracieux, sans conclusions à fin d'annulation, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403473(TA33-2403473)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant un arrêté préfectoral du 25 septembre 2023 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA (étranger malade), de l'article 8 de la CEDH (vie privée et familiale), et de l'accord franco-marocain. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et que la situation de Mme A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des textes applicables.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402881(TA33-2402881)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 3 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La formation de jugement a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Elle a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la requérante ne justifiant pas d'une insertion professionnelle et sociale durable en France, et la cellule familiale pouvant se reconstituer en Algérie. Enfin, le tribunal a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants mineurs, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402830(TA33-2402830)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 26 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401701(TA33-2401701)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision de refus, intervenue en cours d'instance, était suffisamment motivée. Il a également estimé que les éléments invoqués par la requérante, comme son diplôme et ses stages, ne constituaient pas des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400606(TA33-2400606)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A et Mme D, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d'appréciation de leur situation personnelle et familiale, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions préfectorales. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405516(TA33-2405516)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante indienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure et une erreur manifeste d'appréciation du préfet qui n'aurait pas fait usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence de son époux, également demandeur d'asile en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie avec les autorités polonaises. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404973(TA33-2404973)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de faire droit à son recours gracieux contre un arrêté du 29 décembre 2023 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'arrêté initial, notifié le 10 janvier 2024 avec mention des voies et délais, n'avait pas été contesté dans le délai de trente jours prévu par les articles L. 614-4 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le recours gracieux formé après l'expiration de ce délai n'a pu rouvrir le délai de recours contentieux, et la décision de rejet du 10 juin 2024, purement confirmative, n'est pas susceptible de recours. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306355(TA33-2306355)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a examiné la requête de M. F, ressortissant camerounais, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la décision explicite de refus du 7 février 2024 s'était substituée à la décision implicite initiale. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation, d'injonction et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400287(TA33-2400287)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la communauté de communes du Grand Saint Emilionnais d’une demande d’expertise judiciaire, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer les causes des désordres (notamment des infiltrations) affectant son siège administratif, construits dans le cadre de plusieurs marchés publics. La juridiction a fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, confiée à un expert, avec pour mission de décrire les désordres, d’en déterminer les causes et d’évaluer les travaux réparatoires et les préjudices subis. Les dépens de l’expertise ont été réservés.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401737(TA33-2401737)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que M. D ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car les conditions d'admission au séjour des ressortissants algériens sont exclusivement régies par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. D.

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405692(TA33-2405692)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur académique des services de l'éducation nationale (DASEN) de la Gironde refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille B. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 131-5 4° du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les éléments avancés ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404709(TA33-2404709)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision proportionnée. Le tribunal a notamment considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en statuant après le rejet de la demande d'asile par l'OFPRA, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

18 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404585(TA33-2404585)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et légalement fondée sur le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

18 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403819(TA33-2403819)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la ferme de Pontfrac et la SAS de la Martrerie en Périgord d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint Félix de Reilhac et Mortemart autorisant un lotissement. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 18 septembre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

18 septembre 2024Résumé IA
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