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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une requérante contestant un arrêté du conseil départemental de Lot-et-Garonne prolongeant son congé de maladie ordinaire et lui refusant un congé de longue maladie. La requérante a ensuite déposé un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 20 septembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Bègles pour l’extension d’une maison. La requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 17 septembre 2024. Par ordonnance du 20 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde d'exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire pour un logement de type T2-T3. Le tribunal a constaté que le préfet justifiait avoir proposé un logement de type T2 à Blanquefort le 3 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de six mois mais avant le jugement. En conséquence, l'injonction sollicitée est devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 14 mai 2024 pour un hébergement, mais n'ayant reçu aucune offre dans les délais légaux. Constatant l'absence de proposition de logement ou d'hébergement, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde d'assurer l'accueil de Mme C dans une structure adaptée, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de la notification du jugement. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a validé l'arrêté préfectoral et rejeté l'ensemble des demandes de M. A.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 14 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Lesparre-Médoc, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, notamment au regard du maintien irrégulier de l'intéressé malgré une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière devant l'OFII et une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la délégation de signature était régulière, que la motivation était suffisante et que l'avis du collège de médecins de l'OFII n'était pas entaché d'irrégularité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, agent départemental et représentant syndical, qui contestait un blâme infligé pour des SMS injurieux et irrespectueux envoyés à la présidente du conseil départemental. Le tribunal a jugé que ces propos, bien qu'envoyés dans un contexte syndical, ne relevaient pas de l'exercice normal du mandat et constituaient un manquement aux obligations de dignité et d'obéissance prévues par le code général de la fonction publique. La sanction de blâme, relevant du premier groupe, a été considérée comme proportionnée à la faute commise. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 18 novembre 2022 a été rejetée, et M. C a été condamné à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société BC Larrieu visant à obtenir le paiement d'un solde de marché public. La juridiction a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, car le décompte général du marché, signé par la société et devenu définitif, incluait les sommes réclamées et avait été intégralement réglé. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et la société Capy, venant aux droits de la société BC Larrieu, a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune du Haillan au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante éthiopienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Gironde du 14 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l’article L. 435-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et que les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) n’étaient pas illégales. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour ont également été rejetés.
Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français opposés à un ressortissant ivoirien par le préfet de la Gironde. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. D. Il estime que la décision est suffisamment motivée, que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation et que le requérant, célibataire et sans enfant, ne justifie pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d’un titre de séjour sur le fondement de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ou de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a examiné la légalité du refus de séjour au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au parent d'enfant français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme F, ressortissante malgache, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au renouvellement du titre de séjour en cas de violences conjugales. Le tribunal a considéré que les éléments produits, dont un certificat médical attestant d'une fracture du nez et une plainte pénale, établissaient la réalité des violences subies. En conséquence, il a annulé l'arrêté préfectoral, appliquant les dispositions de l'article L. 423-5 qui protègent les victimes de violences conjugales.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas applicables aux ressortissants algériens. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 6 de l'accord franco-algérien et l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’affecter leur fils au lycée Vaclav Havel de Bègles. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte pur et simple enregistré le 19 septembre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.