Site expérimental.Les contenus sont rédigés avec l'aide d'une intelligence artificielle, qui peut se tromper. Si vous voyez une information fausse, merci de nous prévenir à contact@meilleuravocats.fr : nous corrigeons rapidement. Notre objectif est d'aider les avocats et les professionnels, jamais de leur nuire.

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 467/1038

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2404853(TA33-2404853)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme C, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 14 mai 2024 pour un hébergement, mais n'ayant reçu aucune offre dans les délais légaux. Constatant l'absence de proposition de logement ou d'hébergement, le tribunal a enjoint au préfet de la Gironde d'assurer l'accueil de Mme C dans une structure adaptée, sous astreinte de 50 euros par jour de retard à compter de la notification du jugement. La solution retenue applique les dispositions des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2202482(TA33-2202482)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une fonctionnaire territoriale contestant un arrêté du conseil départemental de Lot-et-Garonne la plaçant en demi-traitement dans l'attente de l'instruction de sa demande de congé de longue maladie. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 20 septembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n'a donc été rendue.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2201844(TA33-2201844)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une fonctionnaire contestant un arrêté du conseil départemental de Lot-et-Garonne lui refusant un congé de longue maladie. La requérante s'est finalement désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 20 septembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2404232(TA33-2404232)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Dordogne refusant la délivrance d’une carte "mobilité inclusion" mention stationnement. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 septembre 2024, le tribunal, faisant application des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune analyse au fond n’a donc été effectuée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2202481(TA33-2202481)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une requérante contestant un arrêté du conseil départemental de Lot-et-Garonne prolongeant son congé de maladie ordinaire et lui refusant un congé de longue maladie. La requérante a ensuite déposé un mémoire de désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 20 septembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée par le désistement.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2404908(TA33-2404908)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde, afin d’enjoindre au préfet de lui fournir un logement d’urgence. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige, et a prononcé la clôture de l’instance. La décision est fondée sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2404689(TA33-2404689)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Gironde d'exécuter la décision de la commission de médiation le reconnaissant comme prioritaire pour un logement de type T2-T3. Le tribunal a constaté que le préfet justifiait avoir proposé un logement de type T2 à Blanquefort le 3 septembre 2024, soit après l'expiration du délai de six mois mais avant le jugement. En conséquence, l'injonction sollicitée est devenue sans objet.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2401189(TA33-2401189)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Bègles pour l’extension d’une maison. La requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 17 septembre 2024. Par ordonnance du 20 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2404934(TA33-2404934)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a ordonné au préfet de la Gironde de proposer à M. B, reconnu prioritaire par la commission de médiation le 4 avril 2024, un accueil dans un logement de transition ou un logement-foyer, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue constate que le délai de trois mois prévu à l'article R. 441-18 du même code est dépassé sans qu'aucune offre n'ait été faite au requérant.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400765(TA33-2400765)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402606(TA33-2402606)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 mars 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé au regard des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206502(TA33-2206502)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante éthiopienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403113(TA33-2403113)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire et a examiné la légalité du refus de séjour au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif au parent d'enfant français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403181(TA33-2403181)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300148(TA33-2300148)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, agent départemental et représentant syndical, qui contestait un blâme infligé pour des SMS injurieux et irrespectueux envoyés à la présidente du conseil départemental. Le tribunal a jugé que ces propos, bien qu'envoyés dans un contexte syndical, ne relevaient pas de l'exercice normal du mandat et constituaient un manquement aux obligations de dignité et d'obéissance prévues par le code général de la fonction publique. La sanction de blâme, relevant du premier groupe, a été considérée comme proportionnée à la faute commise. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 18 novembre 2022 a été rejetée, et M. C a été condamné à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2206024(TA33-2206024)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite par laquelle la préfète de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante marocaine. Le tribunal retient que cette décision est entachée d’un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme A dans un délai de deux mois. L’État est condamné à verser 300 euros à l’avocate de Mme A et 900 euros à cette dernière au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202858(TA33-2202858)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, attaché territorial, qui contestait l’avertissement infligé par la maire de Saint-André-de-Cubzac pour comportement irrespectueux envers son supérieur hiérarchique lors d’une réunion de service. Le tribunal estime que les faits sont matériellement établis par des témoignages concordants et constituent une faute disciplinaire, en raison du manquement au devoir de respect hiérarchique. Il juge que l’avertissement, sanction la moins sévère du premier groupe prévu par l’article 89 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, n’est pas disproportionné. La demande d’annulation est donc rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203649(TA33-2203649)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, auxiliaire de vie sociale, contestant le refus de la présidente du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) du Fronsadais de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. La requérante soutenait que sa maladie était présumée imputable au service en application de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et des tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi, et a mis à sa charge les frais d'expertise ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400282(TA33-2400282)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 14 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Lesparre-Médoc, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, notamment au regard du maintien irrégulier de l'intéressé malgré une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2402737(TA33-2402737)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de La Réole. Celle-ci sollicitait la condamnation solidaire de l'architecte M. A et de l'entreprise VMS à lui verser une provision pour le remplacement du parquet du gymnase Colette Besson, affecté de désordres. Le juge a estimé que l'obligation dont se prévalait la commune était sérieusement contestable, dès lors que l'expertise judiciaire, toujours en cours, n'avait pas encore déterminé les responsabilités et qu'une nouvelle partie devait être mise en cause. En conséquence, la demande de provision a été rejetée.

Résumé IA