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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 464/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404769(TA33-2404769)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde avait interdit à M. C, ressortissant afghan, de retourner sur le territoire français pendant trois ans. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en fondant cette interdiction sur le maintien irrégulier de l'intéressé en France, alors que l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français était suspendue par un recours juridictionnel en cours, en méconnaissance de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404800(TA33-2404800)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante bangladaise, contestant l'arrêté préfectoral du 5 février 2024 refusant son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'avis du collège de médecins étant régulier et concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Bangladesh. Les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés, faute de vie privée et familiale établie en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de six mois ont été jugées légales.

25 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400122(TA33-2400122)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SNC Villa Colette contestant un permis de construire délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret. La requête a été jugée tardive, car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, qui court à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et A. 424-15 à A. 424-17 du code de l'urbanisme. Le tribunal a estimé que les mentions d'affichage étaient suffisantes et que la requérante ne justifiait pas d'une méconnaissance des règles de publicité. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions de la SNC Villa Colette, y compris sa demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405637(TA33-2405637)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B Imam, de nationalité marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 26 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'erreur de fait, en se fondant notamment sur les articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403243(TA33-2403243)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne du 24 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise à l'encontre de M. C, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403224(TA33-2403224)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C A, ressortissant sierra-léonais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, sans que le résumé ne détaille l'intégralité des motifs, mais en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

25 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402145(TA33-2402145)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, et qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil lorsque la demande d'asile n'est pas présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France sans motif légitime.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402396(TA33-2402396)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant seize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que le préfet avait correctement apprécié la situation de M. B au regard du caractère réel et sérieux de sa formation, de ses liens avec sa famille d'origine et de l'avis de la structure d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204511(TA33-2204511)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Blaignac et de l’État à l’indemniser des dommages mobiliers subis lors des inondations du 4 février 2021. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que l’État n’avait pas non plus commis de faute en maintenant une vigilance orange plutôt que rouge. Il a également considéré que les préjudices invoqués n’étaient pas établis et que la requérante avait commis une imprudence fautive en ne prenant pas les précautions nécessaires, compte tenu de la connaissance du risque inondation. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’environnement.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2203609(TA33-2203609)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Périgueux pour un retard de diagnostic d'un accident vasculaire cérébral ischémique bulbaire gauche survenu en mars 2018. Le tribunal a reconnu une faute du centre hospitalier dans la prise en charge, ayant privé M. A d'une chance d'éviter une dégradation de son état de santé, évaluée à 20 % par l'expert. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme totale de 5 200 euros, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, dommage esthétique, préjudice d'agrément et assistance par tierce personne, après application du taux de perte de chance. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence spécifique à des textes du code de la santé publique ou de la sécurité sociale dans le dispositif.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400845(TA33-2400845)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Dordogne du 18 août 2023. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 25 août 2023 par pli recommandé présenté et non réclamé, comportait les voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 2 février 2024, était tardive car déposée après le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202065(TA33-2202065)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C, âgée de 86 ans, qui a chuté le 10 février 2018 à Villeneuve-sur-Lot en trébuchant sur une plaque d'évacuation des eaux pluviales désaffleurant du trottoir. Elle demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du grand villeneuvois à lui verser 19 845,43 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la faible hauteur du désaffleurement ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et que la responsabilité de la collectivité n'était donc pas engagée. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, exigeant la preuve d'un défaut d'entretien normal.

24 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205968(TA33-2205968)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse D d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier de la Haute-Gironde à compter du 4 juin 2009, notamment en raison d’une hystérectomie et de ses complications. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, considérant que l’offre d’indemnisation adressée au seul conseil de la requérante n’avait pas fait courir un nouveau délai. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour fautes dans l’indication et la réalisation de l’acte chirurgical, ainsi que pour un défaut d’information, et a condamné in solidum l’établissement et son assureur à verser à Mme D une somme totale de 79 921,01 euros en réparation de ses préjudices, incluant notamment le préjudice d’impréparation, le déficit fonctionnel permanent et les souffrances endurées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les dépens et frais irré

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403057(TA33-2403057)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond. Le désistement a été accepté car rien ne s’y opposait.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305115(TA33-2305115)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus de l'OFPRA de lui accorder le statut d'apatride. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que M. C avait eu connaissance de la décision attaquée au plus tard le 14 septembre 2022, et que le délai raisonnable d'un an pour exercer un recours était expiré lors du dépôt de sa requête le 18 septembre 2023.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2401672(TA33-2401672)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’exécution, sous astreinte, du jugement du 9 mai 2023 qui avait annulé des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Après que le préfet de la Gironde a informé le tribunal avoir exécuté ce jugement, les requérants se sont désistés de leur demande. Par ordonnance du 24 septembre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302025(TA33-2302025)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requête a été jugée tardive, car le recours gracieux formé par l’intéressé est intervenu après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des décisions initiales des 19 et 29 juillet 2022, lesquelles mentionnaient les voies et délais de recours. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le recours gracieux n’avait pu proroger le délai de recours contentieux, rendant la requête irrecevable.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2403611(TA33-2403611)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Par un mémoire enregistré le 30 août 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement est pur et simple et que rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu’il soit donné acte du désistement.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2205491(TA33-2205491)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, demande notifiée via l’application Télérecours et dont il a accusé réception. Faute de confirmation dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

24 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2301642(TA33-2301642)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en plein contentieux par M. B C, puis par ses ayants droit, contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’octroyer la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé une prime rectificative de 6 687,71 euros, conduisant les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 septembre 2024Résumé IA
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