Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2404425(TA33-2404425)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Le requérant avait uniquement produit un procès-verbal de convocation pour une ordonnance pénale, sans exposer de faits, de moyens juridiques ni de conclusions, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut de forme.
N° TA33-2405330(TA33-2405330)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige individuel portant sur la réévaluation du salaire d’un agent public, M. B, dont le point d’indice est inchangé depuis 2009. Le tribunal constate que l’agent est affecté en Guadeloupe, au sein de l’établissement public « Guadeloupe formation ». En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de la Guadeloupe.
N° TA33-2405878(TA33-2405878)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'illégalité de la garde à vue. La décision s'appuie sur les articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2405593(TA33-2405593)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A B contestant le refus de la commune de Schoelcher de l’indemniser pour des dommages de travaux publics, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le fait générateur du dommage s’est produit en Martinique, relevant ainsi de la compétence du tribunal administratif de la Martinique. Par ordonnance du 25 septembre 2024, il a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA33-2405756(TA33-2405756)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la maison départementale des personnes handicapées refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles combinés au code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc rejeté la requête pour incompétence manifeste et ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Agen.
N° TA33-2405637(TA33-2405637)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B Imam, de nationalité marocaine, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris du 26 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de défaut de motivation et d'erreur de fait, en se fondant notamment sur les articles L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
N° TA33-2405752(TA33-2405752)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A C d’un recours contre une décision de la CDAPH de la Gironde refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) et son complément pour son fils. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 211-16 du code de l’organisation judiciaire, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
N° TA33-2405527(TA33-2405527)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contestant une décision du président de la région Nouvelle-Aquitaine relative à un accident de trajet, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent est affecté dans les Pyrénées-Atlantiques, ce qui relève de la compétence du Tribunal Administratif de Pau. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
N° TA33-2405067(TA33-2405067)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a donné acte du désistement d’instance de la commune de Nontron, qui contestait la décision implicite du préfet de la Dordogne de ne pas s’opposer à une déclaration préalable pour une centrale photovoltaïque. La commune n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois suivant le rejet de son référé suspension, comme l’exige l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté ce désistement.
N° TA33-2405499(TA33-2405499)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre un refus du préfet d’imputer un accident de trajet au service, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que l’agent est affecté à la CRS 25 de Pau (Pyrénées-Atlantiques), il a appliqué les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Pau.
N° TA33-2405482(TA33-2405482)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un forfait de post-stationnement et les actes de recouvrement subséquents. Le juge a constaté que le litige relatif au bien-fondé d’un forfait de post-stationnement relève de la compétence exclusive de la Commission du contentieux du stationnement payant, en application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le tribunal s’est déclaré incompétent et a transmis l’ensemble du dossier à cette commission, conformément à l’article R. 351-3 du code de justice administrative.
N° TA33-2402145(TA33-2402145)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, et qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil lorsque la demande d'asile n'est pas présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France sans motif légitime.
N° TA33-2306428(TA33-2306428)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, un demandeur d'asile russe, qui contestait la carence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à lui proposer un hébergement, estimant que l'allocation compensatoire de 7,40 euros par jour était insuffisante et violait son droit au logement. Le tribunal a rejeté ses demandes d'indemnisation et d'injonction, en s'appuyant sur les articles L. 551-9, L. 552-8, L. 553-1 et D. 553-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'OFII avait respecté ses obligations légales en proposant les conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation et une proposition d'hébergement adaptée aux capacités disponibles, sans faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue est le rejet des requêtes pour absence de fondement.
N° TA33-2305241(TA33-2305241)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Il a également rejeté le moyen tiré de l’absence de saisine du maire, estimant que ce vice de procédure n’avait pas privé la requérante d’une garantie et n’avait pas influencé le sens de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA33-2402396(TA33-2402396)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant seize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que le préfet avait correctement apprécié la situation de M. B au regard du caractère réel et sérieux de sa formation, de ses liens avec sa famille d'origine et de l'avis de la structure d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA33-2402429(TA33-2402429)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, et de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été jugées légales. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA33-2206301(TA33-2206301)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 24 septembre 2024, du désistement pur et simple de la commune de Lesparre-Médoc dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de tribunal administratif de donner acte des désistements par ordonnance. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, la juridiction a prononcé la clôture de l’instance.
N° TA33-2403246(TA33-2403246)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
N° TA33-2401360(TA33-2401360)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B, ressortissante turque, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 8 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour défaut de présentation à des rendez-vous en préfecture. La requérante invoquait notamment l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité, une erreur de fait et une méconnaissance du droit de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de l’OFII prise sur le fondement des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA33-2206395(TA33-2206395)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Gironde de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait motivé ce classement par le défaut de production des originaux des actes de naissance de ses enfants mineurs. Le tribunal a jugé que cette exigence était fondée sur les articles 9, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également écarté l'argument de M. B selon lequel l'obtention de ces documents serait impossible en République démocratique du Congo, faute de preuve d'une telle entrave.