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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 461/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203429(TA33-2203429)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, agent du Cerema, contestant les décisions implicites de rejet de ses demandes de réexamen de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) et de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des principes de sécurité juridique et d’égalité, ainsi que des erreurs dans le calcul de son coefficient de modulation individuelle (CMI) et dans la notification tardive des montants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en ce qui concerne l’absence de note de gestion, la fixation du CMI et le respect des délais de notification. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des textes relatifs au régime indemnitaire des fonctionnaires (RIFSEEP) et des principes généraux du droit administratif.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405721(TA33-2405721)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a retiré la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la décision portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de l'absence de précision sur ses difficultés financières et professionnelles. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404605(TA33-2404605)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur le motif d'ordre public, en raison des condamnations pénales et des faits délictueux réitérés de M. A, conformément à l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402742(TA33-2402742)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a annulé cet arrêté au motif qu'il méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de son enfant français. Il a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "vie privée et familiale" à M. A dans un délai d'un mois.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402708(TA33-2402708)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante burundaise, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a estimé que la décision était légale, considérant que l'état de santé de Mme A ne justifiait pas un accès aux soins impossible dans son pays d'origine et que sa résidence prolongée en France ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405967(TA33-2405967)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné avec les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403152(TA33-2403152)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 1er octobre 2024, du désistement pur et simple de l’instance introduite par la SCCV Dunant dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s’oppose à ce désistement. En conséquence, le tribunal a prononcé la clôture de l’instance sans examiner le fond du litige.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203574(TA33-2203574)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour transformer un pavillon de chasse en local apicole. Le juge a estimé que le maire avait légalement pu opposer un refus, notamment en raison d'un avis défavorable de la CDPENAF et du risque d'une fraude, le projet s'apparentant davantage à une habitation qu'à un atelier agricole. La solution s'appuie sur l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme, qui encadre les changements de destination en zone agricole.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203510(TA33-2203510)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Saint-Pierre-de-Mons, qui demandait l'annulation d'un avis de sommes à payer émis par Voies Navigables de France (VNF) pour un montant de 10 388,68 euros au titre de l'année 2022. La commune contestait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à une erreur de date sur la convention d'occupation, et l'absence d'abattement pour usage agricole. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'erreur de date était une simple erreur de plume et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement du code des transports et du code de justice administrative.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2201203(TA33-2201203)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait réparation pour absence de promotion au grade de major depuis 2016. Le requérant invoquait une discrimination fondée sur son état de santé, mais le tribunal juge que le refus d’inscription au tableau d’avancement était motivé par son absence prolongée de service et non par son état de santé, ce qui n’est pas discriminatoire. La décision s’appuie sur l’article 6 de la loi du 13 juillet 1983, qui prohibe les distinctions fondées sur l’état de santé, mais estime que le critère retenu (présence effective) est licite. En l’absence d’illégalité, les conclusions indemnitaires et celles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203762(TA33-2203762)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme B, agent du ministère de l'intérieur, contestant son placement en congé de maladie ordinaire et le refus partiel de reconnaissance d'imputabilité au service de ses arrêts de travail suite à un accident de service survenu le 13 janvier 2022. La requérante soutenait que l'aggravation de sa pathologie était liée à cet accident et que l'administration avait commis des fautes en ne la plaçant pas en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et en instruisant son dossier avec retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni de faute de nature à engager sa responsabilité, et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402119(TA33-2402119)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C, ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, auquel s’est substitué un refus explicite du préfet de la Gironde du 2 octobre 2023. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l’absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation personnelle de Mme C ne justifiait pas la délivrance d’un titre de séjour. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305653(TA33-2305653)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ne violaient pas les articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2304898(TA33-2304898)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juillet 2023 retirant son certificat de résidence de dix ans pour fraude. Le tribunal a jugé que la fraude n'était pas caractérisée, car les éléments produits par M. A, notamment des attestations et photographies, démontraient la réalité de sa relation et de sa vie commune avec son épouse française, contredisant les allégations de l'épouse. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral pour erreur d'appréciation, en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA33-2301332(TA33-2301332)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, psychologue à la protection judiciaire de la jeunesse, qui contestait le refus implicite du ministre de la justice de le promouvoir au grade de psychologue hors-classe à compter de 2014. Le tribunal a relevé d'office que les conclusions du requérant, visant à obtenir l'annulation de ce refus, devaient être interprétées comme une contestation des tableaux d'avancement annuels depuis 2014. Or, ces tableaux, fixant un nombre maximum de promus, présentent un caractère indivisible, rendant irrecevable toute demande d'annulation partielle. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du droit à l'avancement ou l'application des textes statutaires (décrets n° 96-158 et n° 2010-888).

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405900(TA33-2405900)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du 30 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal de Montpouillan a approuvé la révision allégée n°1 de son plan local d'urbanisme. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un détournement de pouvoir, une méconnaissance des articles L. 153-38 et L. 101-2 du code de l'urbanisme, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés ne créaient pas, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision.

30 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2400198(TA33-2400198)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé par le SDIS de la Gironde sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer la nature, les causes et les conséquences des désordres affectant un plateau technique à Bassens, incluant tassements et infiltrations. La mesure, non contestée sur son principe par les défendeurs, vise à éclairer un éventuel litige au fond, sans préjuger des responsabilités. L'expert devra notamment chiffrer les travaux réparatoires et les préjudices, en lien avec les constructeurs et maîtres d'œuvre impliqués dans le marché public. Les dépens sont réservés.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405899(TA33-2405899)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Gironde à l'encontre de M. B. Le juge a relevé que le recours au fond suspendait déjà l'exécution de la décision, rendant la demande de suspension irrecevable. Il a également constaté l'absence de requête distincte en annulation et l'absence de moyens sérieux soulevés par le requérant.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2405648(TA33-2405648)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de MM. A et C B, qui demandaient d'enjoindre à la commune de Martignas-en-Jalles de réaliser des travaux d'abattage et d'élagage d'arbres ainsi que de construction d'un parking. Le juge a considéré que ces conclusions étaient manifestement irrecevables, car il n'appartient pas au juge administratif, en l'absence de texte, d'adresser des injonctions à une autorité administrative. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405881(TA33-2405881)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’un avis à tiers détenteur émis par l’administration fiscale. Le juge retient d’abord son incompétence territoriale au profit du tribunal de Poitiers, le litige relevant de la Charente-Maritime. Il relève ensuite que le requérant n’a pas introduit de recours en annulation au fond, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.

30 septembre 2024Résumé IA
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