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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 20 mars 2023 par laquelle la commune de Marcheprime a approuvé la révision allégée n°1 de son plan local d’urbanisme. Le préfet invoquait notamment un vice de procédure pour défaut d’avis de l’autorité environnementale, en méconnaissance de l’article R. 104-8 du code de l’urbanisme, et une illégalité du règlement autorisant l’implantation de caravanes et habitations légères en zone Aa. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que la procédure d’évaluation environnementale n’était pas requise en l’espèce et que les dispositions contestées du règlement n’étaient pas contraires aux articles L. 151-11 et R. 151-23 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la délégation de signature était régulièrement publiée et applicable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B C, ressortissant camerounais, contestant le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour. Le tribunal a constaté qu’un arrêté préfectoral explicite du 31 juillet 2023, portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, s’était substitué à la décision implicite initiale. Par conséquent, la requête a été regardée comme dirigée contre cet arrêté. La solution retenue est que la décision implicite n’est plus en litige, l’arrêté postérieur s’y étant substitué, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond de la demande d’annulation. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 19 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que le préfet de la Gironde avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Cette solution a été retenue car M. A justifiait d'une vie commune avec son épouse française depuis 2019 et d'une prise en charge médicale pour assistance à la procréation, établissant des liens personnels et familiaux intenses en France.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté les requêtes de M. et Mme C, ressortissants albanais, qui contestaient le refus de titre de séjour et le refus d'abroger une interdiction de retour sur le territoire français (IRT) de deux ans pris par le préfet de la Gironde le 4 août 2023. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, un ressortissant mauricien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Gironde. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de saisine de la DREETS, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la directive européenne, cette dernière ayant été transposée en droit interne. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné avec les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Donnezac délivrant un certificat d’urbanisme non réalisable. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, contrôleuse des impôts, contestant la date d'effet de son allocation temporaire d'invalidité (ATI) fixée au 1er mars 2022 par le directeur général des finances publiques, alors qu'elle estimait y avoir droit dès la consolidation de son accident de service le 30 octobre 2019. En cours d'instance, l'administration a émis un nouveau certificat accordant l'ATI à compter du 30 octobre 2019, décision devenue définitive. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision privait d'objet les conclusions en annulation et en injonction de Mme B, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus de permis de construire pour transformer un pavillon de chasse en local apicole. Le juge a estimé que le maire avait légalement pu opposer un refus, notamment en raison d'un avis défavorable de la CDPENAF et du risque d'une fraude, le projet s'apparentant davantage à une habitation qu'à un atelier agricole. La solution s'appuie sur l'article L. 151-11 du code de l'urbanisme, qui encadre les changements de destination en zone agricole.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une erreur de procédure dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge constate que la production déposée par M. A B sous un nouveau numéro de requête constitue en réalité des pièces complémentaires à une requête déjà enregistrée. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de cette nouvelle requête du registre et le versement des pièces dans le dossier initial.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat des copropriétaires d’un immeuble bordelais d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire et le refus de le retirer. Le juge a constaté que cette requête constituait un doublon d’une autre requête enregistrée le même jour. En application du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n°2405982 du registre du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que M. E ne pouvait se prévaloir de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ayant pas sollicité ce titre et ne justifiant pas d'une prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. La décision retient que l'intéressé ne démontre pas une ancienneté de séjour significative ni une insertion particulière justifiant une erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Saint-Pierre-de-Mons, qui demandait l'annulation d'un avis de sommes à payer émis par Voies Navigables de France (VNF) pour un montant de 10 388,68 euros au titre de l'année 2022. La commune contestait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à une erreur de date sur la convention d'occupation, et l'absence d'abattement pour usage agricole. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'erreur de date était une simple erreur de plume et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement du code des transports et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait réparation pour absence de promotion au grade de major depuis 2016. Le requérant invoquait une discrimination fondée sur son état de santé, mais le tribunal juge que le refus d’inscription au tableau d’avancement était motivé par son absence prolongée de service et non par son état de santé, ce qui n’est pas discriminatoire. La décision s’appuie sur l’article 6 de la loi du 13 juillet 1983, qui prohibe les distinctions fondées sur l’état de santé, mais estime que le critère retenu (présence effective) est licite. En l’absence d’illégalité, les conclusions indemnitaires et celles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait la décision du 14 décembre 2021 fixant au 18 février 2019 la date de consolidation de son accident de service survenu le 12 août 2016. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'EHPAD, jugeant que la décision contestée n'était pas confirmative d'une précédente décision du 1er septembre 2019. Sur le fond, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la date de consolidation retenue, confirmée par plusieurs expertises médicales, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, les arrêts postérieurs relevant du congé de maladie ordinaire. La demande d'expertise avant dire droit a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme B, agent du ministère de l'intérieur, contestant son placement en congé de maladie ordinaire et le refus partiel de reconnaissance d'imputabilité au service de ses arrêts de travail suite à un accident de service survenu le 13 janvier 2022. La requérante soutenait que l'aggravation de sa pathologie était liée à cet accident et que l'administration avait commis des fautes en ne la plaçant pas en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et en instruisant son dossier avec retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni de faute de nature à engager sa responsabilité, et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.