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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 460/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405967(TA33-2405967)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné avec les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2201203(TA33-2201203)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, brigadier-chef de police, qui demandait réparation pour absence de promotion au grade de major depuis 2016. Le requérant invoquait une discrimination fondée sur son état de santé, mais le tribunal juge que le refus d’inscription au tableau d’avancement était motivé par son absence prolongée de service et non par son état de santé, ce qui n’est pas discriminatoire. La décision s’appuie sur l’article 6 de la loi du 13 juillet 1983, qui prohibe les distinctions fondées sur l’état de santé, mais estime que le critère retenu (présence effective) est licite. En l’absence d’illégalité, les conclusions indemnitaires et celles au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203760(TA33-2203760)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme B, agent public, contestant son placement en congé de maladie ordinaire et le refus partiel de reconnaissance d'imputabilité au service de ses arrêts de travail suite à un accident de service survenu en janvier 2022. La requérante soutenait que l'aggravation de sa pathologie était liée à cet accident et que l'administration avait commis des fautes en ne la plaçant pas en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et en instruisant son dossier avec une durée excessive. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation et que les fautes alléguées n'étaient pas établies, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2106014(TA33-2106014)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Cenergia, venant aux droits de la société Sageces, d’une demande de condamnation de la SCI "Campus de la Formation Professionnelle" au paiement du solde de lots de travaux (lots 11 et 12) pour un montant de 280 470,59 euros HT, en raison de travaux supplémentaires et de préjudices liés à un retard de 54 semaines dans l’exécution d’un marché de rénovation. La société requérante imputait ce retard à des fautes du maître d’ouvrage dans la direction et la conception du chantier. En défense, la SCI et la CMAI 24 ont contesté ces demandes, soutenant que les surcoûts correspondaient à des prestations déjà prévues au marché et que les retards étaient dus à des aléas climatiques ou à des fautes du maître d’œuvre et des bureaux d’études. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions dirigées contre la SCI en tant que mandataire du maître d’ouvrage, soulevant d’office un moyen d’irrecevabilité.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2105338(TA33-2105338)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Cenergia, venant aux droits de la société Sageces, d’une demande de condamnation de la SCI "Campus de la Formation Professionnelle" au paiement de 280 470,59 euros HT pour le solde des lots 11 et 12 d’un marché de rénovation, en raison de travaux supplémentaires et de préjudices liés à un retard de 54 semaines dans l’exécution du chantier. La société requérante imputait ce retard à des fautes du maître d’ouvrage dans la direction et la conception du marché. En défense, la SCI et la CMAI 24 ont contesté ces demandes, soutenant que les sommes réclamées correspondaient à des travaux déjà prévus ou non réalisés, et que les retards étaient dus à des aléas climatiques ou à des fautes des maîtres d’œuvre et bureaux d’études. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité concernant les conclusions dirigées contre la SCI en tant que mandataire du maître d’ouvrage. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été instruite sur le fondement des principes du droit administratif des contrats, notamment les règles

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203510(TA33-2203510)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la commune de Saint-Pierre-de-Mons, qui demandait l'annulation d'un avis de sommes à payer émis par Voies Navigables de France (VNF) pour un montant de 10 388,68 euros au titre de l'année 2022. La commune contestait notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à une erreur de date sur la convention d'occupation, et l'absence d'abattement pour usage agricole. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'erreur de date était une simple erreur de plume et que la délégation de signature était régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement du code des transports et du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2206766(TA33-2206766)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester la suspension de son permis de conduire pour onze mois, décidée par le préfet de la Gironde le 7 octobre 2022. Le président du tribunal a invité l'avocate de Mme A, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien des conclusions de la requête. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, la requérante est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 1er octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405912(TA33-2405912)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Gironde du 23 août 2024, qui accordait le concours de la force publique pour expulser M. et Mme C de leur logement. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête était manifestement mal fondée. Il a relevé que les requérants n'apportaient pas d'élément nouveau par rapport à une précédente requête rejetée le 17 septembre 2024, et que les moyens invoqués (non-respect d'une charte départementale et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue est le rejet de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303035(TA33-2303035)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux du 13 avril 2023, qui avait opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 11 avril 2024, devenue définitive. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 1er octobre 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des requérantes au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2304198(TA33-2304198)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Donnezac délivrant un certificat d’urbanisme non réalisable. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2402649(TA33-2402649)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le préfet ayant abrogé cet arrêté le 10 juin 2024, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400560(TA33-2400560)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait ni les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la décision fixant le pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été écartés comme non fondés.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405996(TA33-2405996)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une erreur de procédure dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. Le juge constate que la production déposée par M. A B sous un nouveau numéro de requête constitue en réalité des pièces complémentaires à une requête déjà enregistrée. En application du code de justice administrative, il ordonne la radiation de cette nouvelle requête du registre et le versement des pièces dans le dossier initial.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2106198(TA33-2106198)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par l'association Imedi, a examiné la validité d'un accord-cadre multi-attributaire conclu avec le CHU de Bordeaux pour des prestations d'interprétariat. Après avoir sollicité l'avis du Conseil d'État sur la possibilité pour le juge du contrat d'annuler ou résilier un tel accord à l'égard de certains titulaires, le tribunal a statué. Il a jugé que tout titulaire d'un accord-cadre multi-attributaire est recevable à contester la validité du contrat en tant qu'il a été conclu avec d'autres opérateurs, en application des principes du recours de pleine juridiction ouvert aux tiers. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment l'article L. 2125-1, et les principes dégagés par le Conseil d'État.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405656(TA33-2405656)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était motivé par le fait qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance de la directive européenne, cette dernière ayant été transposée en droit interne. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405010(TA33-2405010)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement d'instance de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. A n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de son référé suspension, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2205990(TA33-2205990)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, contrôleuse des impôts, contestant la date d'effet de son allocation temporaire d'invalidité (ATI) fixée au 1er mars 2022 par le directeur général des finances publiques, alors qu'elle estimait y avoir droit dès la consolidation de son accident de service le 30 octobre 2019. En cours d'instance, l'administration a émis un nouveau certificat accordant l'ATI à compter du 30 octobre 2019, décision devenue définitive. Le tribunal a constaté que cette nouvelle décision privait d'objet les conclusions en annulation et en injonction de Mme B, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2106199(TA33-2106199)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par l'association Imedi, titulaire d'un accord-cadre multi-attributaire, d'un recours contestant la validité de cet accord en tant qu'il avait été conclu avec deux autres opérateurs. Après avoir saisi le Conseil d'État d'une question préjudicielle, le tribunal applique l'avis rendu le 24 novembre 2023. Il juge que chaque titulaire d'un tel accord est un tiers à l'égard des autres titulaires, et que le juge du contrat peut, sous réserve de recevabilité, prononcer l'annulation ou la résiliation de l'accord-cadre uniquement à l'égard des autres opérateurs concernés, sans nécessairement annuler l'intégralité du contrat. La solution s'appuie sur les articles L. 113-1 du code de justice administrative et L. 2125-1 du code de la commande publique.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405626(TA33-2405626)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B A d'une demande d'exécution du jugement n°2306544 du 19 juin 2024. Constatant que la requête enregistrée sous le n°2405626 constituait en réalité une telle demande, le tribunal a ordonné la radiation de cette requête du registre et le versement des pièces au dossier initial. Cette décision, fondée sur le code de justice administrative, vise à régulariser la procédure en rattachant la demande au jugement dont l'exécution est poursuivie.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405757(TA33-2405757)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d'un recours pour excès de pouvoir contre deux décisions de la MDPH de la Dordogne refusant l'attribution de l'allocation aux adultes handicapés et de la carte mobilité inclusion. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Périgueux.

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