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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 458/1038

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304662(TA33-2304662)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL JMGC Le porteur d'eau, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré le 27 février 2023 à la SARL Amodia Gironde pour la réalisation de 15 logements à Bègles, ainsi que du permis modificatif du 8 février 2024. Le tribunal a jugé que l'arrêté initial était régulièrement signé numériquement et a écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance du dossier de demande et à la méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans application des textes spécifiques au-delà du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2202740(TA33-2202740)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête du cabinet Yann Guenolé contestant l'arrêté du maire de Pessac du 8 février 2022, qui s'opposait à une déclaration préalable de division d'un terrain en vue de construire. Le tribunal a jugé que le motif de refus fondé sur l'article 2.4.1 du plan local d'urbanisme (PLU) de la zone UM5, invoquant un défaut d'insertion dû à la superficie trop petite des parcelles, n'était pas fondé. Il a constaté que les parcelles issues de la division n'étaient pas excessivement réduites par rapport aux parcelles environnantes, et a donc annulé l'arrêté ainsi que le rejet du recours gracieux. La solution retenue s'appuie sur les articles 2.1.4 et 2.2.1 du PLU de Pessac et les principes jurisprudentiels relatifs aux lotissements.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2306834(TA33-2306834)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale stable en France. La décision a également été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les moyens soulevés étant écartés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401461(TA33-2401461)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de signature électronique sur l'avis de l'OFII, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car cet avis n'est pas une décision administrative soumise à l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. L'erreur de plume sur la nationalité (Nigériane au lieu de Nigérienne) a été écartée comme sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2302761(TA33-2302761)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. I et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Seurin-sur-l'Isle à la SAS Ametis pour 34 logements. Les requérants contestaient notamment des risques d'inondation et d'incendie, ainsi que la conformité du projet au plan local d'urbanisme (PLU) et au code de l'urbanisme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la consultation de la communauté d'agglomération avait bien eu lieu et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303802(TA33-2303802)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 11 janvier 2023 par lequel le maire de Lacanau avait accordé un permis de construire à la SCI Calice pour surélever et changer la destination d’un immeuble situé dans la bande littorale des cent mètres du lac de Lacanau. Le tribunal a fait droit au déféré du préfet de la Gironde, estimant que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme. Il a jugé que le secteur ne constituait pas un espace urbanisé au sens de la loi Littoral, en raison de sa faible densité et de son éloignement des zones urbanisées, et que le changement de destination d’un bâtiment existant dans cette bande était interdit. La solution retenue est l’annulation du permis de construire et du rejet implicite du recours gracieux.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304784(TA33-2304784)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la SCCV Villa Pasteur pour une résidence de 13 logements. Le tribunal a jugé que la procédure de délivrance du permis, après le retrait d'un précédent permis pour le même projet, était régulière, l'administration restant saisie de la demande initiale sans nécessité de la renouveler. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Bordeaux Métropole relatifs aux accès, à l'insertion dans l'environnement bâti et aux plantations. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2400619(TA33-2400619)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 26 juin 2023 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas l'activité professionnelle invoquée par le requérant, laquelle était susceptible d'avoir une incidence sur son droit au séjour au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400297(TA33-2400297)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme D, ressortissante marocaine, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme D, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204842(TA33-2204842)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire de Grayan-et-l'Hôpital a retiré son permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que la décision de retrait était suffisamment motivée et que le projet, situé dans un secteur d'urbanisation diffuse, ne respectait pas l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme imposant une construction en continuité avec les agglomérations et villages existants. Il a également estimé que le projet nécessitait une autorisation de défrichement, conformément au code forestier. En conséquence, le tribunal a validé le retrait du permis de construire.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401636(TA33-2401636)

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, des vices de procédure concernant l'avis médical de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme tardive et a examiné les moyens au fond, en s'appuyant sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401709(TA33-2401709)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme I, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202330(TA33-2202330)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C et M. E, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 24 février 2022 par lequel le maire de Bordeaux s'est opposé à leur déclaration préalable de travaux. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur l'article L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales, au motif que le signataire bénéficiait d'une délégation de signature régulièrement publiée et transmise. Il a ensuite examiné le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard des articles 2.4.1.1.3 et 2.4.1.2 du règlement de la zone UP 1 du plan local d'urbanisme de Bordeaux métropole, mais la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants, y compris leurs demandes d'injonction et au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305019(TA33-2305019)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Immoassociés, qui contestait le refus du maire de Saint-Palais de lui délivrer un permis d'aménager pour un lotissement de 23 lots. La juridiction a notamment jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet de région rejetant le recours contre l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF), cet avis ne pouvant être contesté qu'à l'appui d'un recours contre le refus de permis. Sur le fond, le tribunal a estimé que le refus était légalement fondé, notamment sur la discordance entre le projet de règlement de lotissement et les dispositions de l'article R. 111-17 du code de l'urbanisme, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, illégalité de l'avis de l'ABF, méconnaissance de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme) n'étaient pas fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305015(TA33-2305015)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'EURL Lacan'Océane et de Mme A contestant les permis de démolir et de construire délivrés par le maire de Lacanau à la SAS Altae pour un projet immobilier de 19 logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la société, estimant que les requérantes justifiaient d'un intérêt à agir au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, en raison de la proximité de leur propriété et de l'impact potentiel sur ses conditions de jouissance. La solution retenue est le rejet de la requête, après examen des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-7, R. 431-8, UC12 du PLU et L. 121-8 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401491(TA33-2401491)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation familiale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, compte tenu de l'irrégularité du séjour de l'intéressée et de l'absence de preuve de liens familiaux suffisamment intenses. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401377(TA33-2401377)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que le refus de séjour et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'illégalité, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304788(TA33-2304788)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Lacanau à la SAS Altae pour un ensemble de 19 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un détournement de procédure, de l'irrégularité des avis consultatifs, de l'absence de plan de division, et de la méconnaissance des articles UC10, UC11 et UC13 du plan local d'urbanisme ainsi que de l'article L. 121-13 du code de l'urbanisme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et confirme la légalité de l'autorisation délivrée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2403435(TA33-2403435)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un mémoire en désistement présenté par M. A B, qui concernait sa requête initiale en excès de pouvoir enregistrée sous le n°2402609. Par une ordonnance du 2 octobre 2024, le président du tribunal a constaté ce désistement et ordonné la radiation de la requête n°2403435 du registre, les pièces étant versées au dossier principal. Cette décision est fondée sur les dispositions du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303466(TA33-2303466)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation d'un permis de démolir délivré par le maire de Lacanau à la société Altae. Le requérant soutenait que la scission de l'opération de construction en deux demandes distinctes (permis de démolir et permis de construire) constituait un détournement de procédure. Le tribunal a jugé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'imposait le dépôt d'une autorisation unique, et que le dépôt simultané des deux demandes avait permis à l'autorité administrative d'avoir une vision globale du projet. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles L. 451-1 et R. 431-21 du code de l'urbanisme.

Résumé IA