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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 455/1038

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2405989(TA33-2405989)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ancienne agent contractuelle de la commune de Blanquefort pour obtenir, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de fin de contrat nécessaire à son inscription à France Travail. La commune ayant transmis le document après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné la commune, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2405920(TA33-2405920)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre du parc-relais "Gare de Bègles". La requête a été présentée par la société Keolis Bordeaux Métropole, délégataire du service public de transport, qui a démontré l'urgence et l'utilité de la mesure face à une occupation illicite faisant obstacle à l'usage du domaine public. Le juge a retenu que l'occupation, caractérisée par des branchements sauvages et la détérioration des installations, présentait des risques pour la sécurité et la salubrité publiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405679(TA33-2405679)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Agen pour ordonner l'enlèvement des biens de l'Association Théâtre Ecole d'Aquitaine, en liquidation judiciaire, qui occupait sans titre le domaine public communal depuis le 1er janvier 2023. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le mandataire liquidateur, considérant que le litige portait sur l'occupation du domaine public, relevant de la compétence administrative, et non des procédures collectives. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, ordonnant l'enlèvement des biens aux frais de l'association sous astreinte de 500 euros par jour de retard, en application des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative, au motif que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies pour permettre au nouvel occupant d'exercer pleinement son activité.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405602(TA33-2405602)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 31 juillet 2024 ordonnant l'expulsion du territoire français de M. B et le retrait de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la menace grave pour l'ordre public était établie au regard des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402515(TA33-2402515)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence ou l'empêchement des supérieurs hiérarchiques n'était pas contesté. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402321(TA33-2402321)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'autorité signataire était compétente, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des conventions internationales n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402222(TA33-2402222)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du 8 mars 2024 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée, et le défaut de motivation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'aucun des textes invoqués (code de l'entrée et du séjour des étrangers, accord franco-tunisien, charte des droits fondamentaux de l'UE) n'ait été jugé méconnu.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402034(TA33-2402034)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2401168(TA33-2401168)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 janvier 2024 refusant un titre de séjour à Mme D, ressortissante marocaine. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a relevé que Mme D résidait en France depuis près de sept ans, était mariée à un ressortissant étranger titulaire d'un titre de séjour, et que leurs deux jeunes enfants étaient nés en France. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, incluant l'obligation de quitter le territoire français.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304202(TA33-2304202)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du maire de Marmande de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il a également jugé que le maire ne s'était pas estimé lié par l'avis du conseil médical et que la décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, la pathologie ne remplissant pas les conditions du tableau des maladies professionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301513(TA33-2301513)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Code Animal, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de retirer le certificat de capacité de M. A pour la détention d'une éléphante. Le tribunal a relevé que l'association, bien qu'ayant un objet national, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car la décision contestée avait un champ d'application territorial limité et ne soulevait pas d'implications dépassant ce cadre. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 142-1 du code de l'environnement et R. 413-3 du même code.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205993(TA33-2205993)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme A, qui contestait les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2012 à 2017, consécutives à des détournements de fonds commis au préjudice de ses employeurs. Le tribunal a jugé que ces sommes, constituant des profits illicites, étaient imposables dans la catégorie des bénéfices non commerciaux en application de l'article 92 du code général des impôts, et que le remboursement ultérieur des sommes détournées était sans incidence sur leur caractère imposable. La requête a été partiellement rejetée comme irrecevable pour l'année 2018, faute de réclamation préalable.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205728(TA33-2205728)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de 2019, pour un montant total de 225 960 euros. Le litige portait sur la plus-value réalisée lors de l'apport de son fonds artisanal à une EURL, dont le report d'imposition avait pris fin après la cession du fonds par cette société. Le tribunal a jugé que la procédure de contrôle sur pièces, et non une vérification de comptabilité, était régulière, et que l'administration n'avait pas méconnu les obligations d'information prévues par le livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, fondée sur les articles L. 10, L. 47 et L. 76 B du livre des procédures fiscales.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205291(TA33-2205291)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'EURL Revel Archi. Celle-ci contestait des ordres de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement pour un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle, d'un montant total de plus de 15 000 euros. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que l'administration avait légalement procédé à la régularisation des versements, sans retirer de décision créatrice de droits, et que la société ne justifiait pas d'une interruption totale d'activité pour sa salariée, condition nécessaire à l'octroi de l'aide. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204468(TA33-2204468)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C et M. B, qui contestaient le refus du lycée Maine de Biran de leur accorder une remise d'ordre de 65,10 euros sur les frais de restauration scolaire de leur fils. Les requérants soutenaient que cette somme correspondait à 21 jours sans cours, mais le tribunal a jugé que le règlement intérieur de l'établissement, adopté en application du code de l'éducation, prévoit que les remises d'ordre ne sont accordées qu'en cas de fermeture du service de restauration, et non en l'absence de cours. La solution retenue est fondée sur les articles L. 214-6 et R. 531-52 du code de l'éducation, ainsi que sur la délibération du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine et le règlement intérieur du lycée.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204393(TA33-2204393)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, étudiant en médecine, qui contestait son ajournement en troisième année (DFGSM3) pour l'année 2021/2022. Le tribunal a jugé que la délibération du jury d'examen et la décision du président de l'Université de Bordeaux refusant une session de rattrapage n'avaient pas à être motivées, car elles ne constituent pas des décisions défavorables au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'absence de l'étudiant aux deux sessions de l'UE "Rein et voies urinaires" ne relevait pas d'un cas de force majeure, conformément à la réglementation de l'université. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202949(TA33-2202949)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de Bordeaux Métropole à lui verser 85 442,90 euros en réparation des préjudices subis suite à son licenciement. Le tribunal a jugé que la collectivité n'avait pas commis de faute en ne régularisant pas le contrat annulé, dès lors que l'irrégularité (absence de publication du poste) rendait impossible toute régularisation et que la procédure de licenciement, consécutive au refus de reclassement de l'agent, était légale. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2402248(TA33-2402248)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a donné acte du désistement de l'association de la rue St-Jean Lycée Montesquieu, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour 2023. Saisi en plein contentieux fiscal, le tribunal avait invité l'association à confirmer le maintien de sa requête en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d'un mois, l'association est réputée s'être désistée, conformément à l'article R. 222-1 du même code.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301123(TA33-2301123)

Recours de M. B contre sa suspension de fonctions par le président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête par ordonnance. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le moyen unique (inexactitude matérielle des faits) étant jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2403944(TA33-2403944)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS LSPN Talent d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le remboursement d’un crédit de TVA de 6 813 euros pour 2023. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement le 1er août 2024, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la société n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte du désistement d’instance de la requérante.

3 octobre 2024Résumé IA
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