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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 455/1038

DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2405920(TA33-2405920)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre du parc-relais "Gare de Bègles". La requête a été présentée par la société Keolis Bordeaux Métropole, délégataire du service public de transport, qui a démontré l'urgence et l'utilité de la mesure face à une occupation illicite faisant obstacle à l'usage du domaine public. Le juge a retenu que l'occupation, caractérisée par des branchements sauvages et la détérioration des installations, présentait des risques pour la sécurité et la salubrité publiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405602(TA33-2405602)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 31 juillet 2024 ordonnant l'expulsion du territoire français de M. B et le retrait de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la menace grave pour l'ordre public était établie au regard des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404845(TA33-2404845)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Bordeaux à lui verser 4 990 euros en réparation du préjudice lié à l’implantation d’une antenne relais. Le juge a estimé que l’argumentation de M. B, fondée sur son hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, n’était pas assortie des précisions suffisantes pour démontrer un préjudice réel et actuel ni un lien de causalité direct avec l’absence d’opposition de la commune à la déclaration préalable de travaux. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner la recevabilité de la demande indemnitaire préalable.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404961(TA33-2404961)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à la société d’assurance MAAF. Le juge a constaté que ce litige entre personnes privées relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402034(TA33-2402034)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301513(TA33-2301513)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Code Animal, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de retirer le certificat de capacité de M. A pour la détention d'une éléphante. Le tribunal a relevé que l'association, bien qu'ayant un objet national, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car la décision contestée avait un champ d'application territorial limité et ne soulevait pas d'implications dépassant ce cadre. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 142-1 du code de l'environnement et R. 413-3 du même code.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204393(TA33-2204393)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, étudiant en médecine, qui contestait son ajournement en troisième année (DFGSM3) pour l'année 2021/2022. Le tribunal a jugé que la délibération du jury d'examen et la décision du président de l'Université de Bordeaux refusant une session de rattrapage n'avaient pas à être motivées, car elles ne constituent pas des décisions défavorables au sens de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que l'absence de l'étudiant aux deux sessions de l'UE "Rein et voies urinaires" ne relevait pas d'un cas de force majeure, conformément à la réglementation de l'université. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme non fondés.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405679(TA33-2405679)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Agen pour ordonner l'enlèvement des biens de l'Association Théâtre Ecole d'Aquitaine, en liquidation judiciaire, qui occupait sans titre le domaine public communal depuis le 1er janvier 2023. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le mandataire liquidateur, considérant que le litige portait sur l'occupation du domaine public, relevant de la compétence administrative, et non des procédures collectives. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, ordonnant l'enlèvement des biens aux frais de l'association sous astreinte de 500 euros par jour de retard, en application des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative, au motif que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies pour permettre au nouvel occupant d'exercer pleinement son activité.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205233(TA33-2205233)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'EURL JP G contestant les sanctions financières (43 032 euros) imposées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour emploi de deux travailleurs étrangers sans titre de séjour. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le courrier du 21 février 2022 (acte préparatoire) et contre la mise en demeure du 12 juillet 2022 (absence de réclamation préalable). Sur le fond, le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière et que l'OFII avait légalement appliqué les articles L. 8251-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de fait ou de droit. La demande de réduction du montant au plafond de 30 000 euros a également été rejetée.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205260(TA33-2205260)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2011 et 2012. La requérante invoquait l'irrégularité de la procédure de rectification, faute de notification personnelle des propositions de rectification. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement notifié ces propositions à son ex-époux, seul titulaire des revenus, conformément aux articles L. 54 et L. 54 A du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la demande de décharge des impositions a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401007(TA33-2401007)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme H, agissant en tant que tutrice de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 janvier 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur une appréciation correcte de la situation de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401882(TA33-2401882)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 9 de l'accord franco-marocain, de l'article L.435-1 du CESEDA, et de l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2204616(TA33-2204616)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Epsilon composite. La société contestait la compensation opérée par l'administration fiscale entre le dégrèvement de la taxe additionnelle pour frais de chambres des métiers et de l'artisanat (TCMA) et l'augmentation des bases de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que cette compensation était légale, car la TCMA est une taxe additionnelle à la CFE, constituant un même impôt au sens de l'article L. 203 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc le rejet de la demande de dégrèvement supplémentaire de 24 841 euros.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205195(TA33-2205195)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la Société Acquisition Création Reprise Entreprises, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour les exercices clos en 2017, 2018 et 2019. La société invoquait notamment une durée excessive de la vérification de comptabilité et contestait le refus de déduction d'indemnités kilométriques et de provisions pour créances douteuses. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les charges litigieuses n'étaient pas déductibles. La décision s'appuie sur les articles L. 52 et L. 47 A du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les règles de déduction prévues par le code général des impôts.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204406(TA33-2204406)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, candidat ajourné au concours interne d'éducateur des activités physiques et sportives (session juin 2022). Le requérant contestait la note de 8/20 obtenue à l'épreuve de conduite d'une séance, estimant qu'elle ne reflétait ni son expérience ni le bon déroulement de l'épreuve. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur les mérites des candidats, et que la circonstance que le concours permettrait à M. A d'être titularisé sur son poste actuel est sans incidence sur la légalité de la délibération. La décision est fondée sur le décret n°2011-789 du 28 juin 2011 et le code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204397(TA33-2204397)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui contestait la décision du président de l'université de Bordeaux classant sa candidature en 8ème position sur liste d'attente pour un master STAPS. Le tribunal a jugé que l'université n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur l'article L. 612-6 du code de l'éducation, qui permet aux établissements de fixer des capacités d'accueil et de sélectionner les candidats sur dossier. Il a relevé que le parcours antérieur du requérant n'était pas le plus adapté, que ses notes ne le classaient pas parmi les meilleurs et que son projet professionnel était insuffisamment développé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405620(TA33-2405620)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante nigériane, pour suspendre l'exécution de l'arrêté du 3 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde lui a refusé un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir mis en fabrication la carte de séjour et convoqué l'intéressée pour retirer un récépissé. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant perdu son effet, et a rejeté les conclusions accessoires de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403768(TA33-2403768)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 octobre 2024. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance.

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DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2405989(TA33-2405989)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ancienne agent contractuelle de la commune de Blanquefort pour obtenir, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de fin de contrat nécessaire à son inscription à France Travail. La commune ayant transmis le document après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné la commune, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402515(TA33-2402515)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence ou l'empêchement des supérieurs hiérarchiques n'était pas contesté. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA