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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 454/1038

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303070(TA33-2303070)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social urgent. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions cumulatives prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en ne démontrant pas que son logement était inadapté à son handicap ou qu'il présentait un caractère indécent ou suroccupé. La solution retenue confirme que la commission de médiation n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation de M. B ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent au sens des textes applicables.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303154(TA33-2303154)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social urgent. La décision était fondée sur l'absence de pièces justificatives obligatoires, notamment le jugement de divorce, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas pu apprécier la situation de M. B en raison de ce dossier incomplet. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303306(TA33-2303306)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C visant à obtenir l'annulation partielle de la décision du 13 juin 2023 accordant une remise gracieuse partielle de 455,51 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 944,01 euros. Le juge a estimé que les requérants étaient de bonne foi, l'omission des revenus de l'épouse n'étant pas intentionnelle. Cependant, il a considéré que leur situation financière, incluant des revenus professionnels et des prestations sociales, ne justifiait pas une remise totale de la dette. La requête a été rejetée, la décision attaquée étant fondée sur les articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2303474(TA33-2303474)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, locataire d’un logement social de 62 m² avec deux chambres pour elle et ses trois enfants, contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. La requérante invoquait une erreur de droit et d’appréciation, estimant que la commission n’avait pas examiné sa situation personnelle au regard du droit au logement. Toutefois, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303687(TA33-2303687)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de M. B relative à un indu de prime d'activité de 7 334,73 euros pour la période de septembre 2019 à août 2021. L'indu était fondé sur l'absence de déclaration de ses revenus de micro-bénéfice agricole. Le tribunal a constaté que M. B avait bien transmis ses déclarations d'impôt à la mutualité sociale agricole, ce qui a été confirmé par les pièces produites. En conséquence, la décision de la commission de recours amiable rejetant son recours a été annulée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, R. 844-1 et R. 845-1 du code de la sécurité sociale.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305322(TA33-2305322)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme B visant à obtenir l'annulation du refus de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La décision explicite de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées, intervenue le 4 avril 2024, s'est substituée au refus implicite initial. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017, estimant que Mme B ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment d'un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide humaine ou technique.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2204616(TA33-2204616)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Epsilon composite. La société contestait la compensation opérée par l'administration fiscale entre le dégrèvement de la taxe additionnelle pour frais de chambres des métiers et de l'artisanat (TCMA) et l'augmentation des bases de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2020. Le tribunal a jugé que cette compensation était légale, car la TCMA est une taxe additionnelle à la CFE, constituant un même impôt au sens de l'article L. 203 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est donc le rejet de la demande de dégrèvement supplémentaire de 24 841 euros.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204983(TA33-2204983)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société RS Cars contestant le refus d'éligibilité de son salarié à l'allocation d'activité partielle et l'ordre de recouvrer un trop-perçu de 17 163,36 euros. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de retrait, estimant que le courriel précédant la décision exposait suffisamment les motifs de droit et de fait. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la motivation des rejets de recours gracieux, car ceux-ci ne constituent pas des décisions autonomes. Enfin, le tribunal a considéré que l'ordre de recouvrer, fondé sur les articles L. 5122-1 et R. 5122-1 du code du travail, était régulier et que la société ne remplissait pas les conditions pour bénéficier de l'allocation, rejetant ainsi l'ensemble de ses demandes.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204691(TA33-2204691)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un agent territorial, qui contestait le refus du maire de Montussan de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait des faits de harcèlement moral et une "mise au placard" suite à un accident de service. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. A, notamment concernant un délai jugé trop court pour réaliser des entretiens professionnels, ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206037(TA33-2206037)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait la note de 6/20 obtenue à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat général. La juridiction a jugé cette requête irrecevable, car les notes des épreuves anticipées ne constituent pas des décisions détachables du résultat final de l'examen. En application de l'article D. 334-5 du code de l'éducation, un tel recours ne peut être formé qu'à l'encontre de la délibération finale du jury. La demande, prématurée, a donc été rejetée.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205233(TA33-2205233)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'EURL JP G contestant les sanctions financières (43 032 euros) imposées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour emploi de deux travailleurs étrangers sans titre de séjour. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le courrier du 21 février 2022 (acte préparatoire) et contre la mise en demeure du 12 juillet 2022 (absence de réclamation préalable). Sur le fond, le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière et que l'OFII avait légalement appliqué les articles L. 8251-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de fait ou de droit. La demande de réduction du montant au plafond de 30 000 euros a également été rejetée.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405793(TA33-2405793)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2023 par lequel le maire de Lège-Cap-Ferret a délivré un permis de construire à la SCI Uruk. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les constructions étant déjà hors d’eau et hors d’air et le chantier quasi achevé, ce qui renversait la présomption d’urgence. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure lié à l’avis de l’ABF, méconnaissance des articles 2.4, 2.5 et 3.1 du PLU, et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions des requérants ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SCI Uruk au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205195(TA33-2205195)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la Société Acquisition Création Reprise Entreprises, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour les exercices clos en 2017, 2018 et 2019. La société invoquait notamment une durée excessive de la vérification de comptabilité et contestait le refus de déduction d'indemnités kilométriques et de provisions pour créances douteuses. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les charges litigieuses n'étaient pas déductibles. La décision s'appuie sur les articles L. 52 et L. 47 A du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les règles de déduction prévues par le code général des impôts.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401882(TA33-2401882)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 3 et 9 de l'accord franco-marocain, de l'article L.435-1 du CESEDA, et de l'article 8 de la CEDH. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401793(TA33-2401793)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, l'intéressée ne pouvant se prévaloir d'aucun droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'état de santé de son fils ne justifiant pas un maintien en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été validées, les moyens soulevés étant infondés.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205260(TA33-2205260)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2011 et 2012. La requérante invoquait l'irrégularité de la procédure de rectification, faute de notification personnelle des propositions de rectification. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement notifié ces propositions à son ex-époux, seul titulaire des revenus, conformément aux articles L. 54 et L. 54 A du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la demande de décharge des impositions a été rejetée.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405750(TA33-2405750)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait pris un arrêté d’expulsion le 27 septembre 2024, se substituant à la décision implicite contestée, ce qui privait d’objet les conclusions à fin de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction et d’astreinte, ainsi que les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402259(TA33-2402259)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au séjour des parents d'enfants français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme D ne démontrait pas que le père de ses enfants, de nationalité française, contribuait effectivement à leur entretien et éducation, condition nécessaire pour l'obtention du titre. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement étaient légales.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401007(TA33-2401007)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme H, agissant en tant que tutrice de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 janvier 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur une appréciation correcte de la situation de M. B.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2206048(TA33-2206048)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l'année universitaire 2021-2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que le droit à la bourse n'étant pas rétroactif, le dépôt tardif du dossier complet le 28 juin 2022, après la fin de l'année universitaire, ne permettait pas d'obtenir le versement de la bourse pour l'année 2021-2022. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1 et D. 821-1 du code de l'éducation.

3 octobre 2024Résumé IA
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