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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 454/1038

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303690(TA33-2303690)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C et Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 628,06 euros pour la période du 1er mai 2021 au 30 avril 2022. Le juge retient que le contrôleur a constaté des inexactitudes dans les déclarations trimestrielles de ressources de M. C, notamment des salaires et allocations chômage non déclarés, justifiant le bien-fondé de l'indu. La solution s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 114-10 du code de la sécurité sociale. Le tribunal précise que la vie maritale débutée en janvier 2023 est sans incidence sur l'indu portant sur une période antérieure.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305519(TA33-2305519)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une dégradation de son état de santé, une impossibilité de marcher plus de 50 mètres et des difficultés pour monter dans son véhicule. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision de refus et en lui accordant la carte sollicitée pour une durée de trois ans, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2401700(TA33-2401700)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Vienne retirant une carte de séjour pluriannuelle à M. B, constate que ce dernier a été assigné à résidence dans la Vienne en cours d’instance. En application des articles R. 221-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent est celui de Poitiers, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Poitiers.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303153(TA33-2303153)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B contestant le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder la remise gracieuse de plusieurs indus de revenu de solidarité active (RSA), d’allocations logement et de prime exceptionnelle. Le tribunal a constaté que certaines créances étaient déjà soldées et que la requérante restait redevable de sommes pour les indus INK 003, INL 001 et IM4 003. Statuant en plein contentieux, le juge a rejeté la demande de Mme B, estimant que sa situation de précarité financière et sa bonne foi ne suffisaient pas à justifier une remise gracieuse, dès lors que les indus résultaient de déclarations inexactes de sa part. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, du code de la construction et de l’habitation, et du code de la sécurité sociale.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303152(TA33-2303152)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. La commission avait motivé son refus par l'absence de pièces justificatives obligatoires, malgré deux courriers de relance. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas sérieusement contesté la réception de ces courriers et n'avait pas fourni les documents demandés, ce qui empêchait la commission d'instruire sa demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303053(TA33-2303053)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, faute de preuve, et a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant le dossier incomplet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La décision applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2302986(TA33-2302986)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge social, a examiné la demande de Mme B contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu d’allocation de logement familiale de 2 203 euros. La requérante sollicitait l’annulation de la décision de la caisse d’allocations familiales de la Gironde du 17 avril 2023, qui n’avait accordé qu’une remise de 1 101,50 euros. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que le moyen tiré d’une erreur de droit ou d’appréciation sur le bien-fondé de l’indu était inopérant dans le cadre d’un recours contre un refus de remise gracieuse. La solution s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, relatifs à la remise des indus en cas de précarité.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303670(TA33-2303670)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 341,31 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que si la requérante était de bonne foi, sa situation financière ne démontrait pas que le remboursement compromettrait durablement l’équilibre de son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de précarité, condition non remplie en l’espèce.

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DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2303474(TA33-2303474)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, locataire d’un logement social de 62 m² avec deux chambres pour elle et ses trois enfants, contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. La requérante invoquait une erreur de droit et d’appréciation, estimant que la commission n’avait pas examiné sa situation personnelle au regard du droit au logement. Toutefois, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303070(TA33-2303070)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social urgent. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas remplir les conditions cumulatives prévues par les articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, notamment en ne démontrant pas que son logement était inadapté à son handicap ou qu'il présentait un caractère indécent ou suroccupé. La solution retenue confirme que la commission de médiation n'a pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation de M. B ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent au sens des textes applicables.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303687(TA33-2303687)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de M. B relative à un indu de prime d'activité de 7 334,73 euros pour la période de septembre 2019 à août 2021. L'indu était fondé sur l'absence de déclaration de ses revenus de micro-bénéfice agricole. Le tribunal a constaté que M. B avait bien transmis ses déclarations d'impôt à la mutualité sociale agricole, ce qui a été confirmé par les pièces produites. En conséquence, la décision de la commission de recours amiable rejetant son recours a été annulée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, R. 844-1 et R. 845-1 du code de la sécurité sociale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205260(TA33-2205260)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2011 et 2012. La requérante invoquait l'irrégularité de la procédure de rectification, faute de notification personnelle des propositions de rectification. Le tribunal a jugé que l'administration avait valablement notifié ces propositions à son ex-époux, seul titulaire des revenus, conformément aux articles L. 54 et L. 54 A du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la demande de décharge des impositions a été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405620(TA33-2405620)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante nigériane, pour suspendre l'exécution de l'arrêté du 3 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde lui a refusé un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a informé le tribunal avoir mis en fabrication la carte de séjour et convoqué l'intéressée pour retirer un récépissé. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, la décision contestée ayant perdu son effet, et a rejeté les conclusions accessoires de la requête.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2206048(TA33-2206048)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de M. C contestant le refus de la rectrice de l'académie de Bordeaux de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l'année universitaire 2021-2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires du requérant, faute de demande préalable auprès de l'administration, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que le droit à la bourse n'étant pas rétroactif, le dépôt tardif du dossier complet le 28 juin 2022, après la fin de l'année universitaire, ne permettait pas d'obtenir le versement de la bourse pour l'année 2021-2022. La décision s'appuie sur les articles L. 821-1 et D. 821-1 du code de l'éducation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206037(TA33-2206037)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait la note de 6/20 obtenue à l'épreuve anticipée de français du baccalauréat général. La juridiction a jugé cette requête irrecevable, car les notes des épreuves anticipées ne constituent pas des décisions détachables du résultat final de l'examen. En application de l'article D. 334-5 du code de l'éducation, un tel recours ne peut être formé qu'à l'encontre de la délibération finale du jury. La demande, prématurée, a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2205233(TA33-2205233)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'EURL JP G contestant les sanctions financières (43 032 euros) imposées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour emploi de deux travailleurs étrangers sans titre de séjour. La juridiction a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre le courrier du 21 février 2022 (acte préparatoire) et contre la mise en demeure du 12 juillet 2022 (absence de réclamation préalable). Sur le fond, le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière et que l'OFII avait légalement appliqué les articles L. 8251-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de fait ou de droit. La demande de réduction du montant au plafond de 30 000 euros a également été rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205195(TA33-2205195)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la Société Acquisition Création Reprise Entreprises, qui contestait des rehaussements d'impôt sur les sociétés pour les exercices clos en 2017, 2018 et 2019. La société invoquait notamment une durée excessive de la vérification de comptabilité et contestait le refus de déduction d'indemnités kilométriques et de provisions pour créances douteuses. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la procédure était régulière et que les charges litigieuses n'étaient pas déductibles. La décision s'appuie sur les articles L. 52 et L. 47 A du livre des procédures fiscales, ainsi que sur les règles de déduction prévues par le code général des impôts.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405965(TA33-2405965)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B concernant deux refus de communication de documents administratifs par Bordeaux Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre les décisions sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a relevé que l'intérêt général lié à la transparence du service public ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention rapide du juge, et que les délais de traitement par la CADA et l'administration n'étaient pas anormaux. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204468(TA33-2204468)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C et M. B, qui contestaient le refus du lycée Maine de Biran de leur accorder une remise d'ordre de 65,10 euros sur les frais de restauration scolaire de leur fils. Les requérants soutenaient que cette somme correspondait à 21 jours sans cours, mais le tribunal a jugé que le règlement intérieur de l'établissement, adopté en application du code de l'éducation, prévoit que les remises d'ordre ne sont accordées qu'en cas de fermeture du service de restauration, et non en l'absence de cours. La solution retenue est fondée sur les articles L. 214-6 et R. 531-52 du code de l'éducation, ainsi que sur la délibération du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine et le règlement intérieur du lycée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301513(TA33-2301513)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Code Animal, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de Lot-et-Garonne de retirer le certificat de capacité de M. A pour la détention d'une éléphante. Le tribunal a relevé que l'association, bien qu'ayant un objet national, ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car la décision contestée avait un champ d'application territorial limité et ne soulevait pas d'implications dépassant ce cadre. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 142-1 du code de l'environnement et R. 413-3 du même code.

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