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Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 février 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire français, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, qui étaient fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'exécution de la décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire pour un logement T2 PMR. Le préfet de Lot-et-Garonne a justifié avoir adressé à la requérante, le 13 septembre 2024, une proposition de logement adapté à ses besoins et capacités. Le juge a constaté que cette offre rendait sans objet l'injonction sollicitée.