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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 448/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406328(TA33-2406328)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré en quoi l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (vie privée, liberté d'aller et venir) justifiait une intervention immédiate du juge des référés. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406326(TA33-2406326)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. E et Mme C. Ces derniers demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 autorisant la captation d'images par caméras aéroportées, en raison d'une atteinte grave à la vie privée et à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère ponctuel et limité de la mesure, et que l'atteinte aux libertés n'était pas manifestement illégale au regard des nécessités de l'ordre public liées aux mobilisations annoncées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403796(TA33-2403796)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait uniquement un sursis à statuer et un avis sur des mesures compensatoires pour régulariser un permis de construire. La requête ne comportait pas de conclusions tendant à l’annulation ou à la réformation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et constituait une demande d’injonction à titre principal, hors des cas prévus par la loi. Le juge a donc appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans possibilité de régularisation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406256(TA33-2406256)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral confirmant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait en Haute-Garonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Toulouse, seul compétent pour en connaître.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402291(TA33-2402291)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel le maire de Marsac-sur-l'Isle avait retiré son permis de construire. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait avait lui-même été retiré par un arrêté du 9 août 2023, antérieur à l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405798(TA33-2405798)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B, ressortissante palestinienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B a présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal écarte l'argument de la guerre à Gaza, survenue après l'expiration de ce délai, et estime que sa vulnérabilité (parent isolé, violences conjugales) ne justifie pas une dérogation, compte tenu de son titre de séjour et du soutien financier de son conjoint.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403295(TA33-2403295)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406123(TA33-2406123)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Dordogne du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit à être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406133(TA33-2406133)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage et de présence à domicile. La requérante soutenait que la décision du préfet de la Gironde méconnaissait l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de perspective raisonnable d’éloignement. Le tribunal écarte ce moyen, estimant que le préfet a accompli des diligences suffisantes (remise du passeport, demande de routing) pour rendre l’éloignement envisageable dans le délai imparti. La compétence du signataire de l’arrêté est également jugée établie. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303637(TA33-2303637)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d'un titre de séjour "conjoint de français" à un ressortissant gabonais. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant d'une entrée régulière, d'un mariage avec une Française et d'une vie commune de plus de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405779(TA33-2405779)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet de la Gironde du 16 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées n'étant pas suffisamment démontrées, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision préfectorale, fondée sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, a été jugée justifiée au regard des circonstances de l'accident et de la conduite sous l'emprise de stupéfiants.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406324(TA33-2406324)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'invalidation de son permis, effective depuis août 2024, avait entraîné la perte ou la suspension de son emploi. Il a également relevé que les deux infractions graves commises (conduite sous l'emprise de l'alcool, dont une en récidive) caractérisaient un comportement dangereux. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403984(TA33-2403984)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue par l'arrêté du 27 décembre 2016 avait été régulièrement suivie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404045(TA33-2404045)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté préfectoral. Saisi sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le juge a estimé que la rupture de la communauté de vie avec le conjoint français était établie et non justifiée par des violences conjugales, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404151(TA33-2404151)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 mars 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante brésilienne entrée en France à 13 ans. La juridiction a relevé une erreur de fait déterminante du préfet, qui avait indiqué à tort une entrée récente en 2022, alors que l'intéressée justifiait d'une scolarité continue depuis 2018. Cette erreur a vicié l'appréciation de la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404132(TA33-2404132)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme I, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de travailleur saisonnier, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2406092(TA33-2406092)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation du préfet qui n'aurait pas usé de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404117(TA33-2404117)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (arrêté du 5 juin 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 17 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas violées. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans faire droit aux moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de l'illégalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404110(TA33-2404110)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 5 juin 2024) et une assignation à résidence de 45 jours (arrêté du 17 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à la liberté d'aller et venir. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406285(TA33-2406285)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ingénieur de la navigation aérienne, d'une demande de suspension d'un arrêté ministériel du 2 octobre 2024 le désignant comme personnel indispensable lors d'un préavis de grève le 11 octobre 2024. Le ministre des transports ayant retiré cet arrêté par une décision du 9 octobre 2024, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Résumé IA