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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 448/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405798(TA33-2405798)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B, ressortissante palestinienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B a présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France, sans motif légitime. Le tribunal écarte l'argument de la guerre à Gaza, survenue après l'expiration de ce délai, et estime que sa vulnérabilité (parent isolé, violences conjugales) ne justifie pas une dérogation, compte tenu de son titre de séjour et du soutien financier de son conjoint.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406256(TA33-2406256)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral confirmant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait en Haute-Garonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Toulouse, seul compétent pour en connaître.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406123(TA33-2406123)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de la Dordogne du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et a joint les deux requêtes. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent sur l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit à être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406133(TA33-2406133)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B, ressortissante albanaise, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage et de présence à domicile. La requérante soutenait que la décision du préfet de la Gironde méconnaissait l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute de perspective raisonnable d’éloignement. Le tribunal écarte ce moyen, estimant que le préfet a accompli des diligences suffisantes (remise du passeport, demande de routing) pour rendre l’éloignement envisageable dans le délai imparti. La compétence du signataire de l’arrêté est également jugée établie. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2405729(TA33-2405729)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SCCV Allées des Platanes d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire modificatif. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 10 octobre 2024. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404194(TA33-2404194)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Dordogne du 3 juin 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi qu'une assignation à résidence du 12 septembre 2024. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406324(TA33-2406324)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré que l'invalidation de son permis, effective depuis août 2024, avait entraîné la perte ou la suspension de son emploi. Il a également relevé que les deux infractions graves commises (conduite sous l'emprise de l'alcool, dont une en récidive) caractérisaient un comportement dangereux. La requête a été rejetée par une ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405779(TA33-2405779)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet de la Gironde du 16 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées n'étant pas suffisamment démontrées, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision préfectorale, fondée sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, a été jugée justifiée au regard des circonstances de l'accident et de la conduite sous l'emprise de stupéfiants.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404068(TA33-2404068)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. G, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'illégalité et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales pertinentes.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303637(TA33-2303637)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d'un titre de séjour "conjoint de français" à un ressortissant gabonais. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant d'une entrée régulière, d'un mariage avec une Française et d'une vie commune de plus de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceNON_LIEU

N° TA33-2305077(TA33-2305077)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Lacanau. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit le requérant à se désister. Par ordonnance du 10 octobre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406285(TA33-2406285)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ingénieur de la navigation aérienne, d'une demande de suspension d'un arrêté ministériel du 2 octobre 2024 le désignant comme personnel indispensable lors d'un préavis de grève le 11 octobre 2024. Le ministre des transports ayant retiré cet arrêté par une décision du 9 octobre 2024, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406286(TA33-2406286)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A B, ingénieur de la sécurité aérienne, d'une demande de suspension de l'arrêté du ministre des transports du 2 octobre 2024 le désignant comme personnel indispensable lors d'un préavis de grève le 11 octobre 2024. Le requérant soutenait que cette désignation portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de grève, l'opération de maintenance programmée ne relevant pas des missions essentielles prévues par l'article L. 114-4 du code général de la fonction publique et le décret du 17 décembre 1985. En cours d'instance, le ministre a retiré l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 9 octobre 2024. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande, la décision attaquée ayant été retirée, et a rejeté les conclusions accessoires.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306846(TA33-2306846)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCCV Les Eyquems d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Mérignac refusant un permis de construire pour un immeuble de 37 logements. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire du 9 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 10 octobre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Mérignac au titre de l’article L. 761-1 du même code.

10 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406287(TA33-2406287)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ingénieur de la sécurité aérienne, d’une demande de suspension de l’arrêté du 2 octobre 2024 le désignant comme personnel indispensable lors d’un préavis de grève le 11 octobre 2024. En cours d’instance, le ministre des transports a retiré cet arrêté par une décision du 9 octobre 2024. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande, celle-ci ayant perdu son objet, et a rejeté le surplus des conclusions.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404117(TA33-2404117)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (arrêté du 5 juin 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 17 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas violées. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans faire droit aux moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de l'illégalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404132(TA33-2404132)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme I, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de travailleur saisonnier, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403898(TA33-2403898)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'avis du collège des médecins de l'OFII, à l'absence d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et à la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes susvisés.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2406092(TA33-2406092)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation du préfet qui n'aurait pas usé de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

10 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403984(TA33-2403984)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue par l'arrêté du 27 décembre 2016 avait été régulièrement suivie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

10 octobre 2024Résumé IA
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