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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 446/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400324(TA33-2400324)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. C, ressortissant camerounais, contre la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet a délivré à M. C un titre de séjour "vie privée et familiale" valable jusqu'en janvier 2025 après l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice, sans se prononcer sur le fond des textes invoqués (articles L. 423-7 et L. 421-5 du CESEDA, article 8 de la CEDH).

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406161(TA33-2406161)

Recours gracieux contre un refus d'instruction d'une demande de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé des moyens juridiques. Le juge rappelle qu'il ne peut se substituer à l'administration. Décision fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402229(TA33-2402229)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en tenant compte de l'absence de qualifications et diplômes de M. C dans le cadre de son large pouvoir d'appréciation sous l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402453(TA33-2402453)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen réel et sérieux, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que le préfet avait correctement instruit la demande de renouvellement sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305117(TA33-2305117)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 16 août 2023 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que M. C s'est vu délivrer un certificat de résidence algérien "vie privée et familiale" en mars 2024, ce qui a implicitement abrogé l'arrêté contesté. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur celles-ci.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2402756(TA33-2402756)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a annulé l'arrêté du 29 mars 2024 par lequel le préfet C refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante tunisienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La solution retenue se fonde sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus portait une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de la requérante. Le tribunal a relevé que Mme B résidait régulièrement en France depuis plus de neuf ans, y avait suivi un parcours universitaire et professionnel stable, et n'avait pas été condamnée pour les faits de recel pour lesquels elle était mise en examen. L'arrêté a donc été annulé pour méconnaissance des stipulations de l'article 8 de la CESDH.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402840(TA33-2402840)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles 23 de la loi du 10 juillet 1991 et 43 du décret du 28 décembre 2020, qui suspendent le délai de recours en cas de demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, la décision a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, mais les a jugés infondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405929(TA33-2405929)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 20 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait des difficultés à produire les documents demandés et une erreur d’adresse, mais le tribunal a jugé qu’elle ne critiquait pas utilement le motif de classement fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En l’absence de moyens sérieux, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405948(TA33-2405948)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte de résident de 10 ans, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Châtenoy-le-Royal (Saône-et-Loire), il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405947(TA33-2405947)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte de résident de 10 ans, a constaté que la requérante réside à Châtenoy-le-Royal (Saône-et-Loire). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Dijon. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donc transmis l’affaire à cette juridiction.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403043(TA33-2403043)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404029(TA33-2404029)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de faire droit à sa demande de regroupement familial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision initiale de refus du préfet de la Gironde du 27 janvier 2023, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête, y compris les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204783(TA33-2204783)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les demandes de Mme D, agent du CHU de Bordeaux, contestant un titre exécutoire de 22 317,49 euros pour rappel de traitement indu et le refus de son placement en congé de longue maladie puis de longue durée. La requérante invoquait l'irrégularité du titre exécutoire pour défaut de motivation et contestait le bien-fondé de la dette, estimant devoir bénéficier d'un congé de longue durée depuis le 21 août 2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le titre exécutoire était régulier et que la décision de refus de congé de longue maladie et de longue durée n'était entachée d'aucune illégalité. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2204725(TA33-2204725)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel du centre hospitalier de Libourne, contestant l'attestation employeur qui indiquait qu'elle avait refusé le renouvellement de son contrat. Le tribunal a constaté que l'hôpital avait délivré une nouvelle attestation rectificative mentionnant une "fin de contrat à durée déterminée", rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le centre hospitalier a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203593(TA33-2203593)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de non-opposition du maire de Gujan-Mestras à une déclaration préalable pour la construction d'un mur en parpaing. Les requérantes contestaient l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zone UC11 et dispositions générales). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204072(TA33-2204072)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, descendante du titulaire d’une concession funéraire perpétuelle, visant à l’annulation de l’arrêté du 30 janvier 2015 par lequel le maire de Vergt avait repris cette concession pour état d’abandon. La requérante soutenait notamment que l’arrêté ne lui avait pas été notifié et que la procédure de constat d’abandon, prévue aux articles R. 2223-13 et suivants du code général des collectivités territoriales, avait été irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n’avait pas connaissance de l’existence de descendants au moment de la procédure, et que les moyens tirés du défaut de notification et des vices de procédure n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté de reprise de la concession.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202239(TA33-2202239)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'office public de l'habitat (OPH) Aquitanis, après renvoi de la cour administrative d'appel de Bordeaux, pour obtenir la condamnation solidaire ou in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs afin de réparer des désordres affectant des loggias et balcons d'un immeuble de logements collectifs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les désordres, bien que relevant de la responsabilité décennale des constructeurs, n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

15 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405564(TA33-2405564)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. En outre, le requérant n'a pas contesté utilement le motif de classement sans suite de sa demande, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production de la copie intégrale de son acte de naissance. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402824(TA33-2402824)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de cinq ans prononcés par le préfet de la Gironde. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen sérieux. S'appuyant sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a estimé que la condamnation de Mme A pour des violences aggravées sur son compagnon, avec usage d'une arme, caractérisait une menace pour l'ordre public justifiant le refus de titre et les mesures d'éloignement.

15 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2203047(TA33-2203047)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SAS Negovest, qui sollicitait la condamnation de la commune de Lanton à lui verser 605 377,90 euros en réparation de préjudices liés à des fautes alléguées dans la gestion de ses demandes d'urbanisme (permis d'aménager, certificats d'urbanisme). La société invoquait notamment des renseignements erronés, des délais non respectés et des refus illégaux. Le tribunal a considéré que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, relevant que la société avait commis une imprudence caractérisée en acquérant des parcelles sans s'assurer de leur constructibilité, ce qui exonérait la commune. La requête a été rejetée, et la SAS Negovest a été condamnée à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

15 octobre 2024Résumé IA
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