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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 446/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202239(TA33-2202239)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'office public de l'habitat (OPH) Aquitanis, après renvoi de la cour administrative d'appel de Bordeaux, pour obtenir la condamnation solidaire ou in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs afin de réparer des désordres affectant des loggias et balcons d'un immeuble de logements collectifs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les désordres, bien que relevant de la responsabilité décennale des constructeurs, n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305788(TA33-2305788)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305661(TA33-2305661)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 1ère chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante ivoirienne, contre un arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit sur l’impossibilité de recourir au regroupement familial pour un concubin, ainsi qu’une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit ni d’erreur manifeste d’appréciation, et que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402397(TA33-2402397)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante chinoise, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402481(TA33-2402481)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. C, ressortissant marocain, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l’arrêté du 12 mars 2024 s’étant substitué à la décision implicite, les conclusions dirigées contre cette dernière étaient devenues sans objet. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, estimant que la décision de refus de séjour n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de M. C.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402685(TA33-2402685)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de communauté de vie avec son épouse et du défaut d'insertion professionnelle. En conséquence, la décision portant obligation de quitter le territoire français a été confirmée comme légale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403043(TA33-2403043)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 avril 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400324(TA33-2400324)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. C, ressortissant camerounais, contre la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le préfet a délivré à M. C un titre de séjour "vie privée et familiale" valable jusqu'en janvier 2025 après l'introduction de la requête. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. C au titre des frais de justice, sans se prononcer sur le fond des textes invoqués (articles L. 423-7 et L. 421-5 du CESEDA, article 8 de la CEDH).

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402453(TA33-2402453)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A D, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'examen réel et sérieux, considérant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a jugé que le préfet avait correctement instruit la demande de renouvellement sur le fondement de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur de droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2305117(TA33-2305117)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 16 août 2023 du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que M. C s'est vu délivrer un certificat de résidence algérien "vie privée et familiale" en mars 2024, ce qui a implicitement abrogé l'arrêté contesté. Par conséquent, les conclusions de la requête sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu de statuer sur celles-ci.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2204725(TA33-2204725)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B, agent contractuel du centre hospitalier de Libourne, contestant l'attestation employeur qui indiquait qu'elle avait refusé le renouvellement de son contrat. Le tribunal a constaté que l'hôpital avait délivré une nouvelle attestation rectificative mentionnant une "fin de contrat à durée déterminée", rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le centre hospitalier a été condamné à verser 1 500 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402840(TA33-2402840)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en application des articles 23 de la loi du 10 juillet 1991 et 43 du décret du 28 décembre 2020, qui suspendent le délai de recours en cas de demande d'aide juridictionnelle. Sur le fond, la décision a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien, mais les a jugés infondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306879(TA33-2306879)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de délivrer un titre de séjour à son époux au titre du regroupement familial. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 plutôt que du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était inopérant, car les ressources de la requérante étaient insuffisantes au regard des deux textes. Enfin, le tribunal a écarté les moyens relatifs à la violation de la vie privée et familiale et à l'erreur manifeste d'appréciation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400050(TA33-2400050)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, contestant l’arrêté du préfet de la Gironde du 2 janvier 2024 ordonnant sa remise aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, l’arrêté prévoyant que la remise ne serait exécutée qu’après que l’intéressé ait été mis en mesure de présenter ses observations. Il a également jugé que ni le code de l’entrée et du séjour des étrangers ni le règlement (UE) 2016/399 ne conditionnent la remise à un transit préalable par l’État membre concerné, rejetant ainsi l’erreur manifeste d’appréciation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204783(TA33-2204783)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les demandes de Mme D, agent du CHU de Bordeaux, contestant un titre exécutoire de 22 317,49 euros pour rappel de traitement indu et le refus de son placement en congé de longue maladie puis de longue durée. La requérante invoquait l'irrégularité du titre exécutoire pour défaut de motivation et contestait le bien-fondé de la dette, estimant devoir bénéficier d'un congé de longue durée depuis le 21 août 2019. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que le titre exécutoire était régulier et que la décision de refus de congé de longue maladie et de longue durée n'était entachée d'aucune illégalité. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405947(TA33-2405947)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte de résident de 10 ans, a constaté que la requérante réside à Châtenoy-le-Royal (Saône-et-Loire). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Dijon. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donc transmis l’affaire à cette juridiction.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404029(TA33-2404029)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de faire droit à sa demande de regroupement familial. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de la décision initiale de refus du préfet de la Gironde du 27 janvier 2023, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les dispositions de l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête, y compris les conclusions aux fins d'injonction et de frais d'instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405929(TA33-2405929)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 20 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait des difficultés à produire les documents demandés et une erreur d’adresse, mais le tribunal a jugé qu’elle ne critiquait pas utilement le motif de classement fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En l’absence de moyens sérieux, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405948(TA33-2405948)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte de résident de 10 ans, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Châtenoy-le-Royal (Saône-et-Loire), il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305047(TA33-2305047)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 septembre 2023 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire, dont l'identité et la délégation étaient établies. Il a également rejeté les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'erreur de droit concernant le refus de délai de départ volontaire, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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