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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 447/1038

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406082(TA33-2406082)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 24 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance des articles L. 425-1, L. 612-2 et R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées, et a confirmé la légalité des arrêtés préfectoraux. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406074(TA33-2406074)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de M. C et Mme D, ressortissants géorgiens, qui sollicitaient le renouvellement de leur autorisation provisoire de séjour (APS) en tant qu’accompagnants d’enfant malade. Le préfet de la Gironde leur ayant délivré une nouvelle APS valable jusqu’au 23 mars 2025, le litige a perdu son objet. L’État a été condamné à verser 800 euros à leur avocate au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406081(TA33-2406081)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités belges responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406297(TA33-2406297)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois pour conduite sous stupéfiants. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas prouvé que la privation du permis l'empêchait de chercher un emploi ou d'utiliser d'autres transports. La décision a été jugée justifiée par les exigences de sécurité routière face à la gravité de l'infraction. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406076(TA33-2406076)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A, un ressortissant afghan demandeur d'asile, pour contester la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 17 septembre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant soutenait notamment que l'OFII n'avait pas évalué sa vulnérabilité et avait commis une erreur de fait en considérant qu'il bénéficiait déjà d'une protection internationale en Grèce. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'OFII avait légalement pu mettre fin aux conditions d'accueil sur le fondement de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait dissimulé l'obtention antérieure d'une protection en Grèce, ce qui constitue un manquement aux exigences des autorités d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2013/33/UE.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406083(TA33-2406083)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 24 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 425-1, R. 425-1 et R. 425-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2206450(TA33-2206450)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A pour contester son placement à la retraite pour invalidité par le maire de Bergerac (arrêté du 13 janvier 2023) et le refus implicite de le placer en période de préparation au reclassement. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté et réintégré l’agent, ce qui a implicitement retiré le refus de reclassement. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406269(TA33-2406269)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Celui-ci dénonçait des actes de harcèlement moral et diverses atteintes à ses droits économiques, sans toutefois démontrer l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale ni justifier d'une situation d'urgence. La juge des référés a donc considéré que les conditions légales pour ordonner des mesures conservatoires n'étaient pas remplies, en application de l'article L. 522-3 du même code.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306281(TA33-2306281)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la société Bouygues Immobilier pour 139 logements. Le requérant s’est désisté de son instance par un mémoire du 10 octobre 2024. Par ordonnance du 14 octobre 2024, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2302356(TA33-2302356)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde du 21 septembre 2023 rejetant sa demande de carte de séjour temporaire. Le tribunal constate que cet arrêté a déjà été annulé par un jugement du 27 juin 2024, passé en force de chose jugée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Les conclusions accessoires sont rejetées, et l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle n’est plus nécessaire.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401084(TA33-2401084)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A et autres d’un recours pour excès de pouvoir visant à faire constater des infractions d’urbanisme et ordonner l’arrêt des travaux sur l’îlot BO 31 de la ZAC « Bastide Niel ». En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leur requête, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Les requérants n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a donné acte de leur désistement par ordonnance du 14 octobre 2024. Les conclusions de la SNC Marignan Résidences au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406302(TA33-2406302)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension d'une saisie pratiquée par un huissier des finances publiques, en invoquant des moyens tirés de l'absence de base légale des titres exécutoires et de la méconnaissance du code général des collectivités territoriales. Le juge a constaté que M. B n'avait pas introduit de requête distincte en annulation, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande de suspension, et a donc rejeté la requête comme manifestement irrecevable.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406342(TA33-2406342)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 septembre 2024 du préfet de Lot-et-Garonne refusant le séjour à Mme B et l'obligeant à quitter le territoire français. Concernant l'obligation de quitter le territoire, le juge a estimé la demande irrecevable en raison du caractère suspensif du recours au fond prévu par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406116(TA33-2406116)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 20 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 21 et 26 du règlement, du défaut de motivation, et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la clause discrétionnaire de l'article 17. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure avait respecté les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

14 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406293(TA33-2406293)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A E, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant un retour pendant quatre ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

14 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406326(TA33-2406326)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. E et Mme C. Ces derniers demandaient la suspension de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2024 autorisant la captation d'images par caméras aéroportées, en raison d'une atteinte grave à la vie privée et à la liberté d'aller et venir. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du caractère ponctuel et limité de la mesure, et que l'atteinte aux libertés n'était pas manifestement illégale au regard des nécessités de l'ordre public liées aux mobilisations annoncées. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et du code de justice administrative.

12 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406328(TA33-2406328)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 autorisant l'usage de caméras aéroportées par la gendarmerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas démontré en quoi l'atteinte alléguée aux libertés fondamentales (vie privée, liberté d'aller et venir) justifiait une intervention immédiate du juge des référés. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le caractère grave et manifestement illégal de l'atteinte.

12 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403796(TA33-2403796)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait uniquement un sursis à statuer et un avis sur des mesures compensatoires pour régulariser un permis de construire. La requête ne comportait pas de conclusions tendant à l’annulation ou à la réformation d’une décision administrative, comme l’exige l’article R. 421-1 du code de justice administrative, et constituait une demande d’injonction à titre principal, hors des cas prévus par la loi. Le juge a donc appliqué l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans possibilité de régularisation.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402291(TA33-2402291)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 31 mai 2023 par lequel le maire de Marsac-sur-l'Isle avait retiré son permis de construire. Le tribunal a constaté que cet arrêté de retrait avait lui-même été retiré par un arrêté du 9 août 2023, antérieur à l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406256(TA33-2406256)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral confirmant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. Le tribunal se déclare territorialement incompétent, car le requérant résidait en Haute-Garonne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Toulouse, seul compétent pour en connaître.

11 octobre 2024Résumé IA
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