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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 445/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402901(TA33-2402901)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Dordogne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à la délivrance d’une carte de séjour, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais irrépétibles.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405564(TA33-2405564)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de se substituer à l'administration. En outre, le requérant n'a pas contesté utilement le motif de classement sans suite de sa demande, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production de la copie intégrale de son acte de naissance. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203694(TA33-2203694)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral du 14 juin 2022. Cet arrêté lui ordonnait de se dessaisir de ses armes, lui interdisait d'en acquérir ou détenir, l'inscrivait au fichier FINIADA et retirait la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la préfète n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit, en se fondant sur les articles L. 312-3-1, L. 312-11 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article L. 423-15 du code de l'environnement, pour estimer que le comportement de M. B était incompatible avec la détention d'armes. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405948(TA33-2405948)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte de résident de 10 ans, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Châtenoy-le-Royal (Saône-et-Loire), il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Dijon, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2405947(TA33-2405947)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de délivrance d’une carte de résident de 10 ans, a constaté que la requérante réside à Châtenoy-le-Royal (Saône-et-Loire). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Dijon. Par ordonnance du 15 octobre 2024, le président de la 3ème chambre a donc transmis l’affaire à cette juridiction.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405929(TA33-2405929)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Gironde du 20 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait des difficultés à produire les documents demandés et une erreur d’adresse, mais le tribunal a jugé qu’elle ne critiquait pas utilement le motif de classement fondé sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. En l’absence de moyens sérieux, la requête a été considérée comme manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204072(TA33-2204072)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, descendante du titulaire d’une concession funéraire perpétuelle, visant à l’annulation de l’arrêté du 30 janvier 2015 par lequel le maire de Vergt avait repris cette concession pour état d’abandon. La requérante soutenait notamment que l’arrêté ne lui avait pas été notifié et que la procédure de constat d’abandon, prévue aux articles R. 2223-13 et suivants du code général des collectivités territoriales, avait été irrégulière. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la commune n’avait pas connaissance de l’existence de descendants au moment de la procédure, et que les moyens tirés du défaut de notification et des vices de procédure n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté de reprise de la concession.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406161(TA33-2406161)

Recours gracieux contre un refus d'instruction d'une demande de naturalisation. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé des moyens juridiques. Le juge rappelle qu'il ne peut se substituer à l'administration. Décision fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202239(TA33-2202239)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l'office public de l'habitat (OPH) Aquitanis, après renvoi de la cour administrative d'appel de Bordeaux, pour obtenir la condamnation solidaire ou in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs afin de réparer des désordres affectant des loggias et balcons d'un immeuble de logements collectifs. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les désordres, bien que relevant de la responsabilité décennale des constructeurs, n'étaient pas de nature à rendre l'ouvrage impropre à sa destination. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, sans application de textes spécifiques mentionnés dans la décision.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203593(TA33-2203593)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de non-opposition du maire de Gujan-Mestras à une déclaration préalable pour la construction d'un mur en parpaing. Les requérantes contestaient l'incomplétude du dossier de déclaration préalable au regard des articles R. 431-35 et R. 431-36 du code de l'urbanisme, ainsi que la méconnaissance du règlement du plan local d'urbanisme (zone UC11 et dispositions générales). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2404437(TA33-2404437)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société AGLD d’un recours en plein contentieux visant à contester le rejet de son offre par le préfet de la Gironde pour l’attribution de contrats de dépannage et remorquage de poids lourds. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 8 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 octobre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2203047(TA33-2203047)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de la SAS Negovest, qui sollicitait la condamnation de la commune de Lanton à lui verser 605 377,90 euros en réparation de préjudices liés à des fautes alléguées dans la gestion de ses demandes d'urbanisme (permis d'aménager, certificats d'urbanisme). La société invoquait notamment des renseignements erronés, des délais non respectés et des refus illégaux. Le tribunal a considéré que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, relevant que la société avait commis une imprudence caractérisée en acquérant des parcelles sans s'assurer de leur constructibilité, ce qui exonérait la commune. La requête a été rejetée, et la SAS Negovest a été condamnée à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305788(TA33-2305788)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306200(TA33-2306200)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de méconnaissance du droit d'être entendu, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le requérant avait pu présenter ses observations lors de sa demande de titre. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne (article 41), et la convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2401166(TA33-2401166)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 février 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans examiner plus avant les autres moyens soulevés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2400281(TA33-2400281)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, ressortissant malien, a annulé la décision du 6 décembre 2023 par laquelle le préfet de la Dordogne lui avait refusé la délivrance d’une carte de résident de dix ans. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations de l’article 11 de la convention franco-malienne du 26 septembre 1994, combinées à l’article L. 426-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en estimant à tort que les ressources de M. A n’étaient pas suffisantes. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé dans un délai de deux mois.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400115(TA33-2400115)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 23 août 2023 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203792(TA33-2203792)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme A contestant deux délibérations de la commune de Villeréal relatives à l'échange de terrains et à la modification du tracé du chemin rural de Fage Basse. La délibération n° 2022-025 du 19 mai 2022, considérée comme un acte préparatoire, a été jugée irrecevable car elle ne constitue pas une décision faisant grief. Concernant la délibération n° 2022-040 du 30 juin 2022, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la convocation des élus était régulière et que les dispositions des articles L. 161-10 et L. 161-10-1 du code rural et de la pêche maritime n'étaient pas applicables en l'espèce. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406345(TA33-2406345)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la requête de M. A qui contestait le refus du conseil départemental de la Gironde de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA) à titre dérogatoire en raison de son statut d'étudiant. Le juge constate que le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n'a pas introduit de requête au fond en annulation. Il estime également que M. A ne démontre ni une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, ni une urgence justifiée, ayant tardé à saisir le juge. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable et mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406346(TA33-2406346)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. A, qui contestait les décisions du CROUS lui accordant un don de 100 euros et rejetant sa demande d’aide spécifique, et demandait une évaluation sociale pour accéder au logement social. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas précisé le fondement juridique de son recours (suspension, liberté fondamentale ou mesure utile) et n’avait pas introduit de requête au fond. Il a également relevé que M. A s’était placé lui-même en situation d’urgence en saisissant le tribunal cinq mois après les décisions contestées, ce qui ne justifiait pas l’urgence requise. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application des articles L. 521-1, L. 521-2, L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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