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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 444/1038

DécisionREJETE

N° TA33-2304994(TA33-2304994)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire du Haillan à la SCCV Génération pour la création de 20 logements. Les requérants contestaient notamment l’incomplétude du dossier, le non-respect des règles relatives aux eaux pluviales, à la sécurité de l’accès, aux marges de recul et à la protection de la végétation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet était conforme aux dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme intercommunal de Bordeaux Métropole. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que la demande reconventionnelle en dommages et intérêts présentée par la SCCV Génération.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401762(TA33-2401762)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante centrafricaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la requérante ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306550(TA33-2306550)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme I, ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de Mme I, faute de demande préalable auprès de l'administration, et a rejeté le surplus des conclusions comme non fondé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400772(TA33-2400772)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus implicite de titre de séjour, auquel s'est substitué un arrêté préfectoral explicite de refus du 15 mars 2024. Le tribunal a jugé que la décision explicite se substituant à la décision implicite, le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite est inopérant. Il a également rejeté les autres moyens soulevés par le requérant, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. A.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202011(TA33-2202011)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Capucine, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 28 février 2022 par lequel le maire de Bordeaux s'est opposé à sa déclaration préalable pour modifier des fenêtres de toit. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de l'absence de signature de l'auteur et d'une désignation insuffisamment précise de l'acte attaqué et des moyens invoqués. Il a également considéré que le recours contentieux était tardif et qu'aucun recours administratif préalable n'avait été formé contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France. La décision s'appuie sur les articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine, ainsi que sur le code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306365(TA33-2306365)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme E dirigée contre le permis de construire délivré par le maire de Martignas-sur-Jalle à la société Crédit Agricole Immobilier Promotion pour la construction de 36 logements. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, leur propriété n’étant pas située dans un voisinage immédiat du projet au sens de la jurisprudence. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, et les conclusions indemnitaires de la société pétitionnaire ont également été rejetées. Les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA33-2202391(TA33-2202391)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de la société civile Olimar contestant le refus du maire de Blanquefort de lui délivrer un permis de construire pour trois maisons individuelles et des travaux sur une construction existante. La société soutenait que son projet respectait les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU), notamment en matière de densification, de continuité paysagère et d’espaces boisés classés. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le maire avait pu légalement refuser le permis au motif que les bandes d’accès ou servitudes de passage nécessaires au projet étaient interdites par le règlement de la zone UM25 du PLU. Cette décision s’appuie sur les articles 3.2.3 et 2.3.5 du règlement du PLU ainsi que sur les prescriptions de la continuité écologique C2028.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203196(TA33-2203196)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, propriétaire d’un immeuble à Bordeaux, qui contestait l’arrêté préfectoral du 5 avril 2022 déclarant d’utilité publique les travaux de restauration immobilière de sept immeubles dans le cadre de la requalification du centre historique. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, l’auteur de l’acte bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que le dossier soumis à enquête publique était complet, conformément à l’article R. 313-24 du code de l’urbanisme. Il a également estimé que l’opération présentait un caractère d’utilité publique, sans erreur manifeste d’appréciation, et que les autres moyens (atteinte excessive à la propriété, coût excessif) n’étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401794(TA33-2401794)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 14 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400319(TA33-2400319)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux (2ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B, ressortissante albanaise. Le tribunal a jugé que cette décision était illégale en raison d’un défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de son refus à la requérante, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401744(TA33-2401744)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants chinois, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leurs droits, compte tenu de leur situation administrative et de la durée de leur séjour. Les textes appliqués incluent la CEDH, la CIDE et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2400320(TA33-2400320)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. A, ressortissant albanais, contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Gironde, annule cette décision. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Cette annulation est prononcée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, fondés notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406411(TA33-2406411)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les demandes de M. C. Ce dernier sollicitait qu'il soit enjoint au consulat général de France au Gabon de délivrer un passeport à ses deux enfants, afin de leur permettre de le rejoindre en France. Le juge estime que la condition d'urgence, qui doit être d'une extrême urgence en référé liberté, n'est pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une nécessité impérieuse de présence des enfants à brève échéance. Les requêtes sont donc rejetées sans audience, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402901(TA33-2402901)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Dordogne de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressé pour procéder à la délivrance d’une carte de séjour, ce qui a implicitement retiré la décision attaquée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté la demande de frais irrépétibles.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2200420(TA33-2200420)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A B contestant le refus de permis de construire émis par le maire de Sainte-Eulalie le 25 novembre 2021 pour un projet de maison individuelle. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant la requête recevable car suffisamment précise et non tardive. Sur le fond, l'affaire portait sur le respect des règles d'emprise au sol et d'espaces verts du plan local d'urbanisme (PLU), notamment les articles 2.1.4 et 2.3.1 du règlement de la zone UB b. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après audience publique, en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2201387(TA33-2201387)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'AFUL des propriétaires de l'îlot Bonnac, qui demandait l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la SNC Vinci immobilier d'entreprise pour la restructuration du centre commercial "Les Passages de Mériadeck". Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées en défense, estimant que l'association justifiait d'un intérêt à agir et que son président avait qualité pour la représenter. Sur le fond, il a examiné l'ensemble des moyens tirés de la méconnaissance du code de l'urbanisme (notamment les articles A. 424-8, R. 431-7, R. 431-8, R. 431-9, R. 431-14, R. 431-16) et du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Bordeaux Métropole (emplacement réservé, stationnement, nuisances sonores), pour les juger non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2201953(TA33-2201953)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite de Bordeaux Métropole d'abroger partiellement son PLUi. La requérante demandait l'annulation du classement de sa parcelle en espace boisé classé (EBC) et en espace vert protégé, invoquant une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 121-27, L. 113-1, L. 151-8, L. 151-23 et R. 123-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que le règlement du PLUi était cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et que les protections contestées étaient justifiées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202654(TA33-2202654)

Refus d’aide financière pour frais de déménagement opposé par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) à un ancien combattant. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, estimant que le refus n’est pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, car le déménagement procédait d’un choix personnel et la situation de précarité n’était pas démontrée. La décision est fondée sur les articles L. 611-3 et R. 613-5 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305090(TA33-2305090)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pessac à la SARL Majure pour un projet de 8 logements collectifs. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance de motivation des prescriptions du permis, des incohérences dans le dossier de demande et une méconnaissance du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a jugé que les prescriptions étaient suffisamment motivées par leur contenu même et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 et R. 424-5 du code de l'urbanisme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402549(TA33-2402549)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation, et de méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Résumé IA