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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 441/1038

DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA33-2406461(TA33-2406461)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur la demande de Bordeaux Métropole, a désigné un expert pour constater l'état des immeubles riverains avant des travaux de requalification de la rue de la Petite Mission à Talence. La mesure est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet de constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige. Le juge a estimé la demande utile pour préserver les intérêts des parties en cas de désordres futurs liés aux terrassements, plantations et drains. L'expert devra dresser un état descriptif des immeubles et identifier les éventuelles dégradations préexistantes.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406146(TA33-2406146)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant burkinabé, qui sollicitait une injonction pour obtenir la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le préfet de la Gironde a convoqué l'intéressé à plusieurs reprises, sans que ce dernier ne se présente, et une nouvelle convocation a été fixée. La requête est donc rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais d'instance.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406351(TA33-2406351)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B d'une demande d'injonction visant à obtenir la communication d'une décision préfectorale relative à son droit au séjour. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a produit une copie de l'arrêté du 3 septembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, régulièrement notifié à l'intéressé. Le juge a constaté que la demande de communication était ainsi satisfaite, privant le litige d'objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les frais de justice sollicités.

18 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406435(TA33-2406435)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 7 août 2024 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé-suspension.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406272(TA33-2406272)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le refus d'admission en master 1 "droit notarial" opposé par l'université de Bordeaux à M. A. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de cette décision. La solution retenue est fondée sur le constat qu'aucun des moyens invoqués par le requérant (incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation, vice de procédure, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406091(TA33-2406091)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution de la décision du 24 juillet 2024 mettant fin à son détachement, refusant son intégration, le réintégrant dans le corps des surveillants pénitentiaires et prononçant son licenciement pour inaptitude physique, ainsi que la suspension de la décision mettant fin à son temps partiel thérapeutique. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision contestée n'ayant pas, par elle-même, d'effet immédiat sur la situation financière du requérant. La demande de suspension a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

18 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204289(TA33-2204289)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C D, agent de la région Nouvelle-Aquitaine, contestant son exclusion temporaire de fonctions de trois mois avec sursis de deux mois pour des faits de harcèlement moral et sexuel. Le tribunal a estimé que les faits reprochés, principalement fondés sur le témoignage peu circonstancié de l'agent présumée victime et sur des ressentis non corroborés par des témoins directs, n'étaient pas matériellement établis. En conséquence, la sanction a été jugée infondée, la décision a été annulée, et il a été enjoint à la région de retirer la sanction du dossier et de reconstituer la carrière de l'agent. Cette solution s'appuie sur les articles L. 533-1 et suivants du code général de la fonction publique.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402996(TA33-2402996)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402885(TA33-2402885)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. I, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. Il a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation irrégulière de sa famille en France et de l'absence de liens suffisamment stables et anciens.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402804(TA33-2402804)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, titulaire d’un doctorat en pharmacie, qui contestait le refus du jury de l’université de Bordeaux de l’admettre en troisième année d’études médicales. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que les délibérations d’un jury d’examen n’ont pas à être motivées. Il a également rejeté le moyen d’erreur manifeste d’appréciation, rappelant qu’il n’appartient pas au juge administratif de contrôler l’appréciation des mérites des candidats par un jury. La décision s’appuie sur les articles L. 631-1 et R. 631-1-3 du code de l’éducation.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402372(TA33-2402372)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de son placement à l'aide sociale à l'enfance et de sa formation professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucune illégalité et que les moyens soulevés, y compris la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi ont été maintenues.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401749(TA33-2401749)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait qu'un traitement approprié était disponible au Sénégal. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2103653(TA33-2103653)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de Lot-et-Garonne d’une demande de condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à indemniser l’État pour le surcoût subi lors de l’achat de véhicules utilitaires entre 2002 et 2011, en raison d’ententes illicites sanctionnées par la Commission européenne en 2016 et 2017. Les défenderesses ont soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, l’irrecevabilité de la requête et l’absence de responsabilité. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que les conditions d’engagement de la responsabilité quasi-délictuelle des constructeurs n’étaient pas réunies, sans se prononcer sur la compétence. La décision s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité extracontractuelle et les textes applicables, dont la loi du 11 décembre 2001.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2103642(TA33-2103642)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Dordogne d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 2002 et 2011, en raison d’ententes sur les prix sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la juridiction administrative n’était pas compétente pour connaître d’un litige relatif à des contrats de droit privé conclus par l’administration pour ses besoins propres, sans lien avec une mission de service public ou l’exercice de prérogatives de puissance publique. Il a également écarté la compétence administrative pour statuer sur une action fondée sur des fautes quasi-délictuelles commises par des personnes privées dans le cadre de relations commerciales. En conséquence, l’affaire a été renvoyée à la juridiction judiciaire.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2206189(TA33-2206189)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'EURL H G contestant la somme de 23 668 euros mise à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. La juridiction a jugé que la matérialité des faits était établie, car la présence du salarié étranger dans un véhicule de chantier avec du matériel et les déclarations du conducteur suffisaient à caractériser un lien de subordination et une activité professionnelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 277 du livre des procédures fiscales, inapplicable aux contributions non fiscales en cause. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 8251-1 et L. 8253-1 du code du travail, ainsi que sur l'article L. 626-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206010(TA33-2206010)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Repair VTT Vélos Trotinettes Triporteurs Electriques contestant un ordre de recouvrement de 17 043,66 euros pour un trop-perçu d'allocation d'activité partielle. Le tribunal a jugé que le bénéfice de cette allocation fait obstacle au recrutement de personnel pour des missions que les salariés placés en chômage partiel peuvent accomplir. Il a ainsi estimé que la société ne pouvait légalement prolonger un contrat à durée déterminée ou embaucher un nouveau salarié à temps complet tout en continuant à percevoir l'allocation pour ces mêmes salariés. La décision s'appuie sur les articles L. 5221-1 et R. 5122-1 du code du travail.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205307(TA33-2205307)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. et Mme C, qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2015 et 2016. Les requérants soutenaient que des dépenses de travaux et de fournitures, qualifiées par l'administration de revenus distribués, étaient en réalité liées à une activité professionnelle de formation. Le tribunal a rejeté leur demande de décharge, considérant que l'administration avait correctement requalifié ces dépenses personnelles en revenus distribués sur le fondement du code général des impôts. Il a également validé les pénalités pour manquement délibéré, estimant que la motivation était suffisante et que l'intention frauduleuse était établie.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205186(TA33-2205186)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Expert Habitat pour contester des ordres de recouvrement d'un trop-perçu d'aide d'activité partielle, d'un montant total de 26 002,44 euros. La société invoquait notamment un défaut de motivation, l'illégalité du contrôle inopiné ayant fondé la décision de remboursement, et l'absence de preuve de fraude. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le contrôle, bien qu'inopiné, était régulier au regard des pouvoirs des inspecteurs du travail. Il a estimé que les éléments recueillis, notamment les courriels, établissaient la réalité du travail effectué pendant la période d'activité partielle, caractérisant ainsi une fraude. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives au contrôle de l'activité partielle et sur le principe selon lequel la charge de la preuve de la fraude incombe à l'administration, charge qui a été jugée remplie en l'espèce.

17 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA33-2406211(TA33-2406211)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne une erreur de procédure commise par Mme A B, qui a déposé un mémoire sous un nouveau numéro de requête (n°2406211) alors qu'il se rapporte à une instance déjà enregistrée sous le n°2205555. Le tribunal, faisant application du code de justice administrative, ordonne la radiation de la requête n°2406211 du registre et le versement des pièces dans le dossier initial n°2205555. La solution retenue est donc une mesure de régularisation procédurale.

17 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205162(TA33-2205162)

Cette décision du Tribunal Administratif de Bordeaux concerne le refus de redoublement et l’exclusion de la scolarité d’un élève-ingénieur de l’Institut polytechnique de Bordeaux (ENSEGID). Le requérant contestait la décision du 20 juillet 2022 pour des vices de procédure (délais de convocation, information du jury) et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, estimant que le directeur général avait procédé à un examen particulier de la situation et que les règles du règlement pédagogique, fondées sur le code de l’éducation, avaient été respectées. La requête est donc rejetée.

17 octobre 2024Résumé IA
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