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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E, ressortissant tunisien, pour contester un refus implicite de titre de séjour (2023) puis un arrêté préfectoral de refus de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire (2024). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, des articles L. 421-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une demande d’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Lacanau. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté contesté, ce qui a conduit le requérant à se désister. Par ordonnance du 10 octobre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constatant qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ingénieur de la sécurité aérienne, d’une demande de suspension de l’arrêté du 2 octobre 2024 le désignant comme personnel indispensable lors d’un préavis de grève le 11 octobre 2024. En cours d’instance, le ministre des transports a retiré cet arrêté par une décision du 9 octobre 2024. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande, celle-ci ayant perdu son objet, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A B, ingénieur de la sécurité aérienne, d'une demande de suspension de l'arrêté du ministre des transports du 2 octobre 2024 le désignant comme personnel indispensable lors d'un préavis de grève le 11 octobre 2024. Le requérant soutenait que cette désignation portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de grève, l'opération de maintenance programmée ne relevant pas des missions essentielles prévues par l'article L. 114-4 du code général de la fonction publique et le décret du 17 décembre 1985. En cours d'instance, le ministre a retiré l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 9 octobre 2024. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande, la décision attaquée ayant été retirée, et a rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ingénieur de la navigation aérienne, d'une demande de suspension d'un arrêté ministériel du 2 octobre 2024 le désignant comme personnel indispensable lors d'un préavis de grève le 11 octobre 2024. Le ministre des transports ayant retiré cet arrêté par une décision du 9 octobre 2024, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant nigérian, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de deux ans prise par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure d'avis du collège des médecins de l'OFII, à l'absence d'erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et à la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des textes susvisés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme C, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et une erreur manifeste d'appréciation du préfet qui n'aurait pas usé de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste en ne faisant pas application de la clause discrétionnaire. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de la durée de son séjour. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur la parcelle EZ 6, dépendance du domaine public mise à disposition de l’université de Bordeaux. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des risques pour la santé et la sécurité des occupants (locaux non adaptés à l’hébergement, présence possible d’amiante) et de l’obstacle à un projet de valorisation du site. La solution se fonde sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative, sans assortir l’injonction d’une astreinte.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le directeur de l'immigration bénéficiant d'une délégation régulière, et que le requérant ne démontrait pas de défaut de motivation ou d'examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour était légal, car le recours devant la Cour nationale du droit d'asile n'ouvrait pas droit au séjour, et que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur les articles L. 542-1, L. 542-3 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour a été jugée proportionnée et la fixation du pays de destination conforme à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du Conseil départemental de la Dordogne à lui verser des indemnités en réparation de préjudices, ainsi que le remboursement de frais d’expertise et des frais de justice. Par un mémoire du 3 octobre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 avril 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d’examen réel de la situation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a jugé que la décision n’était pas privée de base légale et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, lui interdisant de circuler en France pendant deux ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions spéciales de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux citoyens de l'Union européenne. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH), compte tenu de ses condamnations pénales pour violences et harcèlement sur conjoint, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus du préfet de la Gironde de reconnaître l’état de catastrophe naturelle pour la sécheresse de 2022 sur la commune de Reignac. Par un mémoire du 7 octobre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante soutenait notamment que la décision de rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA ne lui avait pas été notifiée, mais le tribunal a estimé que la preuve de cette notification était rapportée. En conséquence, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la mesure d'éloignement était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. Le juge des référés a constaté que la délivrance d’un nouveau récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu’au 2 janvier 2025, ne répondait pas à la demande de M. A, qui nécessitait une autorisation de franchissement des frontières pour son activité professionnelle. La condition d’urgence étant caractérisée et un doute sérieux existant sur la légalité de la décision implicite de refus au regard des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision. Il a également enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler et à voyager, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme F et M. G, contestant un arrêté préfectoral du 30 avril 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, et la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 avril 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de preuve de notification du rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA, estimant que la fiche "Télemofpra" faisait foi. En conséquence, les illégalités invoquées par voie d'exception contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour n'ont pas été retenues. La décision s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'illisibilité de la signature, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne pouvant justifier d'une entrée régulière, et a rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit concernant la procédure de remise prévue à l'article L. 621-1.