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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 449/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406285(TA33-2406285)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ingénieur de la navigation aérienne, d'une demande de suspension d'un arrêté ministériel du 2 octobre 2024 le désignant comme personnel indispensable lors d'un préavis de grève le 11 octobre 2024. Le ministre des transports ayant retiré cet arrêté par une décision du 9 octobre 2024, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406286(TA33-2406286)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. A B, ingénieur de la sécurité aérienne, d'une demande de suspension de l'arrêté du ministre des transports du 2 octobre 2024 le désignant comme personnel indispensable lors d'un préavis de grève le 11 octobre 2024. Le requérant soutenait que cette désignation portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit de grève, l'opération de maintenance programmée ne relevant pas des missions essentielles prévues par l'article L. 114-4 du code général de la fonction publique et le décret du 17 décembre 1985. En cours d'instance, le ministre a retiré l'arrêté contesté par un nouvel arrêté du 9 octobre 2024. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande, la décision attaquée ayant été retirée, et a rejeté les conclusions accessoires.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405779(TA33-2405779)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre la décision du préfet de la Gironde du 16 juillet 2024 suspendant son permis de conduire pour un an. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées n'étant pas suffisamment démontrées, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision préfectorale, fondée sur les articles L. 224-2 et suivants du code de la route, a été jugée justifiée au regard des circonstances de l'accident et de la conduite sous l'emprise de stupéfiants.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404151(TA33-2404151)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 15 mars 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante brésilienne entrée en France à 13 ans. La juridiction a relevé une erreur de fait déterminante du préfet, qui avait indiqué à tort une entrée récente en 2022, alors que l'intéressée justifiait d'une scolarité continue depuis 2018. Cette erreur a vicié l'appréciation de la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également annulé l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination, et a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404132(TA33-2404132)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme I, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de travailleur saisonnier, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406061(TA33-2406061)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours dans le département de la Gironde, prise par le préfet de la Gironde le 23 septembre 2024. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et celui tiré de la méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la décision d'obligation de quitter le territoire français ayant été notifiée et l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404117(TA33-2404117)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire français (arrêté du 5 juin 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 17 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas violées. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sans faire droit aux moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation ou de l'illégalité de l'assignation à résidence. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et les conventions internationales précitées.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404110(TA33-2404110)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant un refus de titre de séjour avec obligation de quitter le territoire (arrêté du 5 juin 2024) et une assignation à résidence de 45 jours (arrêté du 17 septembre 2024). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, et que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à la liberté d'aller et venir. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404045(TA33-2404045)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation de l'arrêté préfectoral. Saisi sur le fondement de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le juge a estimé que la rupture de la communauté de vie avec le conjoint français était établie et non justifiée par des violences conjugales, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2406039(TA33-2406039)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 13 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde avait ordonné le transfert de Mme B, ressortissante turque, aux autorités néerlandaises en application du règlement Dublin III. La solution retenue est fondée sur l'erreur manifeste d'appréciation du préfet, qui n'a pas fait usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, alors que Mme B s'est mariée en France avec un réfugié admis au séjour, justifiant le principe d'unité familiale. Le tribunal enjoint à l'État de prendre en charge sa demande d'asile et condamne l'État à verser 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403984(TA33-2403984)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante togolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Dordogne refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation sur le fondement de l'article L.425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure médicale prévue par l'arrêté du 27 décembre 2016 avait été régulièrement suivie. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303637(TA33-2303637)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d'un titre de séjour "conjoint de français" à un ressortissant gabonais. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant justifiant d'une entrée régulière, d'un mariage avec une Française et d'une vie commune de plus de six mois. En conséquence, il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros à l'avocat du requérant au titre des frais d'instance.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405954(TA33-2405954)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, ressortissant portugais, contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 18 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français, lui interdisant de circuler en France pendant deux ans et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions spéciales de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile applicables aux citoyens de l'Union européenne. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé (article 8 de la CEDH), compte tenu de ses condamnations pénales pour violences et harcèlement sur conjoint, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405984(TA33-2405984)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre installés sur la parcelle EZ 6, dépendance du domaine public mise à disposition de l’université de Bordeaux. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en raison des risques pour la santé et la sécurité des occupants (locaux non adaptés à l’hébergement, présence possible d’amiante) et de l’obstacle à un projet de valorisation du site. La solution se fonde sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative, sans assortir l’injonction d’une astreinte.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403218(TA33-2403218)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de la durée de son séjour. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention, n'étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405879(TA33-2405879)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant guinéen, contestant le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant réfugié. Le juge des référés a constaté que la délivrance d’un nouveau récépissé de demande de titre de séjour, valable jusqu’au 2 janvier 2025, ne répondait pas à la demande de M. A, qui nécessitait une autorisation de franchissement des frontières pour son activité professionnelle. La condition d’urgence étant caractérisée et un doute sérieux existant sur la légalité de la décision implicite de refus au regard des articles L. 424-3 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution de cette décision. Il a également enjoint au préfet de délivrer à M. A une autorisation provisoire de séjour l’autorisant à travailler et à voyager, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403238(TA33-2403238)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B C, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 25 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, le directeur de l'immigration bénéficiant d'une délégation régulière, et que le requérant ne démontrait pas de défaut de motivation ou d'examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que le refus de séjour était légal, car le recours devant la Cour nationale du droit d'asile n'ouvrait pas droit au séjour, et que l'obligation de quitter le territoire était fondée sur les articles L. 542-1, L. 542-3 et L. 542-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, l'interdiction de retour a été jugée proportionnée et la fixation du pays de destination conforme à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403290(TA33-2403290)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante soutenait notamment que la décision de rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA ne lui avait pas été notifiée, mais le tribunal a estimé que la preuve de cette notification était rapportée. En conséquence, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la mesure d'éloignement était légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 541-1, L. 542-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403322(TA33-2403322)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'illisibilité de la signature, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne pouvant justifier d'une entrée régulière, et a rejeté le moyen tiré d'une erreur de droit concernant la procédure de remise prévue à l'article L. 621-1.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2403217(TA33-2403217)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec fixation du pays de destination et une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation, mais les a écartés comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Résumé IA