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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 453/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405664(TA33-2405664)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car les pièces jointes n'étaient pas présentées dans des fichiers distincts, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas corrigé cette irrégularité dans le délai imparti. Le tribunal a donc appliqué l'article R. 222-1 (4°) du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406055(TA33-2406055)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 25 juillet 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le regroupement familial au profit de l'épouse de M. B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la grossesse de l'épouse ne présente pas d'anomalie particulière et que les ressources du couple permettent une prise en charge médicale au Sénégal. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405281(TA33-2405281)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un refus de permis de visite pour sa compagne. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405282(TA33-2405282)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la prise en compte de son service militaire effectué en Israël pour le calcul de sa pension de retraite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406174(TA33-2406174)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de Mme B. La requérante contestait la décision de la CAF de la Gironde du 21 août 2024 réévaluant ses droits à prestations sociales. Le juge des référés a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car Mme B n'avait pas introduit de requête au fond en annulation de la décision contestée, condition préalable obligatoire pour une demande de suspension. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2406054(TA33-2406054)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B tendant à la suspension de la décision de radiation de la liste des demandeurs d'emploi prise par France Travail le 26 août 2024. La requérante ne justifie pas avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 5412-8 du code du travail avant de saisir le juge, une simple saisine du médiateur étant insuffisante. En conséquence, la demande est manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303928(TA33-2303928)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du préfet de Lot-et-Garonne refusant de lui délivrer une carte de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé un certificat de résidence algérien valable un an, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate le non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1.

7 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405898(TA33-2405898)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 17 septembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'accorder à Mme A, ressortissante guinéenne, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le tribunal estime que l'évaluation de la vulnérabilité de la requérante, réalisée en français sans interprète alors qu'elle ne maîtrise pas cette langue, a été irrégulière et n'a pas permis de prendre en compte ses nouveaux éléments de vulnérabilité (maladie, mariage forcé, violences). Cette irrégularité constitue une erreur de droit au regard des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent une évaluation personnalisée et adaptée de la vulnérabilité.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404995(TA33-2404995)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l’annulation d’une obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d’avoir produit l’acte attaqué et d’avoir exposé des faits ou moyens, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 411-1, R. 412-1 et R. 612-1 du même code.

7 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305359(TA33-2305359)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Lacanau. Le préfet s’est désisté de sa requête après le retrait de l’arrêté litigieux par la commune. Par ordonnance du 4 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais justifiés.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303306(TA33-2303306)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de Mme C visant à obtenir l'annulation partielle de la décision du 13 juin 2023 accordant une remise gracieuse partielle de 455,51 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 944,01 euros. Le juge a estimé que les requérants étaient de bonne foi, l'omission des revenus de l'épouse n'étant pas intentionnelle. Cependant, il a considéré que leur situation financière, incluant des revenus professionnels et des prestations sociales, ne justifiait pas une remise totale de la dette. La requête a été rejetée, la décision attaquée étant fondée sur les articles L. 262-46 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303154(TA33-2303154)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social urgent. La décision était fondée sur l'absence de pièces justificatives obligatoires, notamment le jugement de divorce, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a jugé que la commission de médiation n'avait pas pu apprécier la situation de M. B en raison de ce dossier incomplet. La solution retenue est le rejet de la requête, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305519(TA33-2305519)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait une dégradation de son état de santé, une impossibilité de marcher plus de 50 mètres et des difficultés pour monter dans son véhicule. Le tribunal a fait droit à sa demande en annulant la décision de refus et en lui accordant la carte sollicitée pour une durée de trois ans, sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305513(TA33-2305513)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme B, qui contestait le refus implicite du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait des difficultés importantes de déplacement, mais le tribunal a estimé, au vu des pièces du dossier, qu'elle ne remplissait pas les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. La solution retenue est le rejet de la requête.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303690(TA33-2303690)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. C et Mme B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 628,06 euros pour la période du 1er mai 2021 au 30 avril 2022. Le juge retient que le contrôleur a constaté des inexactitudes dans les déclarations trimestrielles de ressources de M. C, notamment des salaires et allocations chômage non déclarés, justifiant le bien-fondé de l'indu. La solution s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 114-10 du code de la sécurité sociale. Le tribunal précise que la vie maritale débutée en janvier 2023 est sans incidence sur l'indu portant sur une période antérieure.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2303474(TA33-2303474)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B, locataire d’un logement social de 62 m² avec deux chambres pour elle et ses trois enfants, contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour un logement d’urgence. La requérante invoquait une erreur de droit et d’appréciation, estimant que la commission n’avait pas examiné sa situation personnelle au regard du droit au logement. Toutefois, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’affaire sans examiner le fond, en application des dispositions du code de justice administrative.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303670(TA33-2303670)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus de la CAF de la Gironde de lui accorder une remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement de 341,31 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que si la requérante était de bonne foi, sa situation financière ne démontrait pas que le remboursement compromettrait durablement l’équilibre de son budget. La décision s’appuie sur les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de précarité, condition non remplie en l’espèce.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303687(TA33-2303687)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la contestation de M. B relative à un indu de prime d'activité de 7 334,73 euros pour la période de septembre 2019 à août 2021. L'indu était fondé sur l'absence de déclaration de ses revenus de micro-bénéfice agricole. Le tribunal a constaté que M. B avait bien transmis ses déclarations d'impôt à la mutualité sociale agricole, ce qui a été confirmé par les pièces produites. En conséquence, la décision de la commission de recours amiable rejetant son recours a été annulée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 842-3, L. 842-4, R. 844-1 et R. 845-1 du code de la sécurité sociale.

4 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406009(TA33-2406009)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision de la commission académique de l'académie de Bordeaux du 19 juillet 2024, confirmant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A au titre de l'année scolaire 2024/2025. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières justifiant une intervention rapide du juge, malgré le bénéfice d'une autorisation pour l'année précédente. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303053(TA33-2303053)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant le refus de la commission de médiation de la Gironde de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission, faute de preuve, et a jugé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant le dossier incomplet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires. La décision applique les articles L. 441-2-3 et R. 441-14 du code de la construction et de l'habitation.

4 octobre 2024Résumé IA
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