LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 456/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2401738(TA33-2401738)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Gironde rejetant sa demande de certificat de résidence algérien. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement pur et simple de M. A et en a donné acte par ordonnance.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2400544(TA33-2400544)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Bechtle Direct d’un recours en plein contentieux visant à contester la décision de l’Association des marchés publics d’Aquitaine (AMPA) de déclarer sans suite la passation d’un accord-cadre pour des fournitures informatiques destinées à l’éducation. En cours d’instance, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond relative aux règles de passation des marchés publics n’a donc été tranchée.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2302217(TA33-2302217)

Refus de subvention – Région Nouvelle-Aquitaine – Tribunal administratif de Bordeaux – Non-lieu à statuer. Le tribunal constate que la région a, par une délibération postérieure à l’introduction du recours, accordé le versement de la somme litigieuse de 36 000 euros, retirant ainsi implicitement la décision de refus attaquée. Les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301123(TA33-2301123)

Recours de M. B contre sa suspension de fonctions par le président du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête par ordonnance. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le moyen unique (inexactitude matérielle des faits) étant jugé insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202217(TA33-2202217)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant plusieurs décisions du maire de Marmande, notamment la fin de son affectation, une sanction d'exclusion temporaire et le refus de protection fonctionnelle. La requérante invoquait des fautes de la commune liées au non-respect de préconisations médicales, à l'illégalité des sanctions et à un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203982(TA33-2203982)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la société SAYACA, qui contestait une amende administrative de 33 285 euros infligée pour démarchage téléphonique de consommateurs inscrits sur la liste Bloctel. Le tribunal juge que l'administration pouvait, sans méconnaître l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, infliger une amende après un avertissement pour des manquements distincts constatés lors d'un même contrôle. Il estime que le montant de l'amende, fixé à 35 euros par appel sur 951 infractions, n'est pas disproportionné au regard du plafond légal de 375 000 euros prévu par l'article L. 242-16 du code de la consommation. Enfin, il rappelle qu'il n'appartient pas au juge d'accorder des délais de paiement.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405957(TA33-2405957)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité et de la répétition des infractions commises (défaut de ceinture, usage du téléphone, refus de priorité) sur une courte période, et de la possibilité pour le requérant d'utiliser d'autres moyens de transport pour ses déplacements médicaux. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405965(TA33-2405965)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. B concernant deux refus de communication de documents administratifs par Bordeaux Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre les décisions sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie. Il a relevé que l'intérêt général lié à la transparence du service public ne suffisait pas à caractériser une urgence particulière justifiant une intervention rapide du juge, et que les délais de traitement par la CADA et l'administration n'étaient pas anormaux. En conséquence, les requêtes ont été rejetées sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des refus.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205543(TA33-2205543)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Bétey, plage boisée à sauvegarder, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 août 2022 autorisant les travaux de modernisation et de sécurisation du Port du Bétey. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à l'absence d'étude d'impact et à l'insuffisance de l'étude d'incidence environnementale, ainsi que la méconnaissance des dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 181-3, L. 411-1, L. 411-2, R. 122-3-1, R. 181-13 et R. 181-14 du code de l'environnement, ainsi que sur le plan local d'urbanisme et le plan de gestion des risques d'inondation.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405698(TA33-2405698)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui demandait la communication du dossier de discipline de son fils exclu du collège Sainte-Marie Grand Lebrun. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions à fin d'annulation d'une décision, mais seulement des demandes dont le tribunal n'a pas à connaître. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes manifestement irrecevables.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404961(TA33-2404961)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un litige l’opposant à la société d’assurance MAAF. Le juge a constaté que ce litige entre personnes privées relève de la compétence du juge judiciaire, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 2° du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404845(TA33-2404845)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la commune de Bordeaux à lui verser 4 990 euros en réparation du préjudice lié à l’implantation d’une antenne relais. Le juge a estimé que l’argumentation de M. B, fondée sur son hypersensibilité aux ondes électromagnétiques, n’était pas assortie des précisions suffisantes pour démontrer un préjudice réel et actuel ni un lien de causalité direct avec l’absence d’opposition de la commune à la déclaration préalable de travaux. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner la recevabilité de la demande indemnitaire préalable.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404211(TA33-2404211)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour. M. B s’est ensuite désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 octobre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 3 octobre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2403768(TA33-2403768)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour. M. B s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 2 octobre 2024. Par ordonnance du 3 octobre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2405989(TA33-2405989)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une ancienne agent contractuelle de la commune de Blanquefort pour obtenir, sous astreinte, la délivrance d'une attestation de fin de contrat nécessaire à son inscription à France Travail. La commune ayant transmis le document après l'introduction de la requête, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné la commune, en tant que partie perdante, à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de celle-ci à l'aide juridictionnelle.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2405920(TA33-2405920)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre du parc-relais "Gare de Bègles". La requête a été présentée par la société Keolis Bordeaux Métropole, délégataire du service public de transport, qui a démontré l'urgence et l'utilité de la mesure face à une occupation illicite faisant obstacle à l'usage du domaine public. Le juge a retenu que l'occupation, caractérisée par des branchements sauvages et la détérioration des installations, présentait des risques pour la sécurité et la salubrité publiques. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405679(TA33-2405679)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la commune d'Agen pour ordonner l'enlèvement des biens de l'Association Théâtre Ecole d'Aquitaine, en liquidation judiciaire, qui occupait sans titre le domaine public communal depuis le 1er janvier 2023. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par le mandataire liquidateur, considérant que le litige portait sur l'occupation du domaine public, relevant de la compétence administrative, et non des procédures collectives. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, ordonnant l'enlèvement des biens aux frais de l'association sous astreinte de 500 euros par jour de retard, en application des articles L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 521-3 du code de justice administrative, au motif que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient établies pour permettre au nouvel occupant d'exercer pleinement son activité.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405602(TA33-2405602)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 31 juillet 2024 ordonnant l'expulsion du territoire français de M. B et le retrait de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une mesure d'expulsion, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la menace grave pour l'ordre public était établie au regard des nombreuses condamnations pénales de l'intéressé pour des faits de violence, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402515(TA33-2402515)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A, ressortissant chinois, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière et que l'absence ou l'empêchement des supérieurs hiérarchiques n'était pas contesté. Sur le fond, le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402321(TA33-2402321)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants angolais, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde refusant leur admission au séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées, que l'autorité signataire était compétente, et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des conventions internationales n'étaient pas fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

3 octobre 2024Résumé IA
← Précédent453454455456457458459Suivant →Page 456/1038
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions