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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 459/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406019(TA33-2406019)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre une décision de la préfecture de la Gironde refusant la révision de son entretien professionnel 2023, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 351-3 et R. 312-12 du code de justice administrative, il constate que l’agent est affecté au CERT de Guadeloupe, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Basse-Terre. Par ordonnance, il transmet donc le dossier à cette juridiction.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304784(TA33-2304784)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme C qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à la SCCV Villa Pasteur pour une résidence de 13 logements. Le tribunal a jugé que la procédure de délivrance du permis, après le retrait d'un précédent permis pour le même projet, était régulière, l'administration restant saisie de la demande initiale sans nécessité de la renouveler. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Bordeaux Métropole relatifs aux accès, à l'insertion dans l'environnement bâti et aux plantations. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2106014(TA33-2106014)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Cenergia, venant aux droits de la société Sageces, d’une demande de condamnation de la SCI "Campus de la Formation Professionnelle" au paiement du solde de lots de travaux (lots 11 et 12) pour un montant de 280 470,59 euros HT, en raison de travaux supplémentaires et de préjudices liés à un retard de 54 semaines dans l’exécution d’un marché de rénovation. La société requérante imputait ce retard à des fautes du maître d’ouvrage dans la direction et la conception du chantier. En défense, la SCI et la CMAI 24 ont contesté ces demandes, soutenant que les surcoûts correspondaient à des prestations déjà prévues au marché et que les retards étaient dus à des aléas climatiques ou à des fautes du maître d’œuvre et des bureaux d’études. Le tribunal a examiné la recevabilité des conclusions dirigées contre la SCI en tant que mandataire du maître d’ouvrage, soulevant d’office un moyen d’irrecevabilité.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405967(TA33-2405967)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la MDPH de la Gironde refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, combiné avec les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Bordeaux.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405912(TA33-2405912)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet de la Gironde du 23 août 2024, qui accordait le concours de la force publique pour expulser M. et Mme C de leur logement. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la requête était manifestement mal fondée. Il a relevé que les requérants n'apportaient pas d'élément nouveau par rapport à une précédente requête rejetée le 17 septembre 2024, et que les moyens invoqués (non-respect d'une charte départementale et erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue est le rejet de la requête.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303035(TA33-2303035)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Caprais-de-Bordeaux du 13 avril 2023, qui avait opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable pour l’installation d’une antenne-relais. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 11 avril 2024, devenue définitive. Le tribunal a constaté, par ordonnance du 1er octobre 2024, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des requérantes au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative) ont été rejetées.

1 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2206766(TA33-2206766)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester la suspension de son permis de conduire pour onze mois, décidée par le préfet de la Gironde le 7 octobre 2022. Le président du tribunal a invité l'avocate de Mme A, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien des conclusions de la requête. En l'absence de confirmation dans le délai imparti, la requérante est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 1er octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2203438(TA33-2203438)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le permis de construire tacite n'était pas né, car le délai d'instruction avait été régulièrement prolongé d'un mois pour consultation de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers, et que le refus exprès avait été notifié avant l'expiration de ce délai. Il a également estimé que le terrain, situé en zone agricole et non dans une partie urbanisée de la commune, ne pouvait bénéficier des exceptions prévues aux articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, le projet n'étant pas nécessaire à l'activité agricole. La décision a été fondée sur les articles R. 423-24 et R. 424-1 du code de l'urbanisme.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203430(TA33-2203430)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, agent du Cerema, contestant les décisions implicites de rejet de ses demandes de révision de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) et de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2021. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des principes de sécurité juridique et d’égalité, ainsi que des vices de procédure dans la fixation des montants. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, jugeant que les décisions attaquées n’étaient entachées d’aucune illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’absence de publication de notes de gestion ou d’une erreur dans le coefficient de modulation, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et du décret n° 2003-799 du 25 août 2003 relatifs au régime indemnitaire des agents publics.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203409(TA33-2203409)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B dirigées contre le refus de permis de construire et le refus d'autorisation de défrichement pour un projet de maison d'habitation à Trélissac. Le tribunal a jugé que le refus de défrichement n'était pas illégal, car l'autorisation de défricher est une police administrative distincte qui n'est pas régie par les règles de cristallisation des droits à construire prévues à l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le refus de permis de construire, fondé sur l'absence d'autorisation de défricher, est légal.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2202710(TA33-2202710)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Carmel, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Lège-Cap-Ferret pour une villa. La requérante invoquait plusieurs moyens, notamment un vice de procédure dû à un dossier incomplet, la méconnaissance des règles d'implantation, de hauteur, d'emprise au sol et de stationnement du plan local d'urbanisme (PLU), ainsi que des atteintes aux prescriptions paysagères et environnementales. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant que le dossier de demande était suffisant et que le projet respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du règlement du PLU. En conséquence, la demande de la SCI Carmel a été rejetée.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2105338(TA33-2105338)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Cenergia, venant aux droits de la société Sageces, d’une demande de condamnation de la SCI "Campus de la Formation Professionnelle" au paiement de 280 470,59 euros HT pour le solde des lots 11 et 12 d’un marché de rénovation, en raison de travaux supplémentaires et de préjudices liés à un retard de 54 semaines dans l’exécution du chantier. La société requérante imputait ce retard à des fautes du maître d’ouvrage dans la direction et la conception du marché. En défense, la SCI et la CMAI 24 ont contesté ces demandes, soutenant que les sommes réclamées correspondaient à des travaux déjà prévus ou non réalisés, et que les retards étaient dus à des aléas climatiques ou à des fautes des maîtres d’œuvre et bureaux d’études. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité concernant les conclusions dirigées contre la SCI en tant que mandataire du maître d’ouvrage. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été instruite sur le fondement des principes du droit administratif des contrats, notamment les règles

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203951(TA33-2203951)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, aide-soignante, qui contestait la décision du 14 décembre 2021 fixant au 18 février 2019 la date de consolidation de son accident de service survenu le 12 août 2016. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'EHPAD, jugeant que la décision contestée n'était pas confirmative d'une précédente décision du 1er septembre 2019. Sur le fond, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la date de consolidation retenue, confirmée par plusieurs expertises médicales, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, les arrêts postérieurs relevant du congé de maladie ordinaire. La demande d'expertise avant dire droit a également été rejetée.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203762(TA33-2203762)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme B, agent du ministère de l'intérieur, contestant son placement en congé de maladie ordinaire et le refus partiel de reconnaissance d'imputabilité au service de ses arrêts de travail suite à un accident de service survenu le 13 janvier 2022. La requérante soutenait que l'aggravation de sa pathologie était liée à cet accident et que l'administration avait commis des fautes en ne la plaçant pas en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) et en instruisant son dossier avec retard. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni de faute de nature à engager sa responsabilité, et que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2106199(TA33-2106199)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, était saisi par l'association Imedi, titulaire d'un accord-cadre multi-attributaire, d'un recours contestant la validité de cet accord en tant qu'il avait été conclu avec deux autres opérateurs. Après avoir saisi le Conseil d'État d'une question préjudicielle, le tribunal applique l'avis rendu le 24 novembre 2023. Il juge que chaque titulaire d'un tel accord est un tiers à l'égard des autres titulaires, et que le juge du contrat peut, sous réserve de recevabilité, prononcer l'annulation ou la résiliation de l'accord-cadre uniquement à l'égard des autres opérateurs concernés, sans nécessairement annuler l'intégralité du contrat. La solution s'appuie sur les articles L. 113-1 du code de justice administrative et L. 2125-1 du code de la commande publique.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2106198(TA33-2106198)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par l'association Imedi, a examiné la validité d'un accord-cadre multi-attributaire conclu avec le CHU de Bordeaux pour des prestations d'interprétariat. Après avoir sollicité l'avis du Conseil d'État sur la possibilité pour le juge du contrat d'annuler ou résilier un tel accord à l'égard de certains titulaires, le tribunal a statué. Il a jugé que tout titulaire d'un accord-cadre multi-attributaire est recevable à contester la validité du contrat en tant qu'il a été conclu avec d'autres opérateurs, en application des principes du recours de pleine juridiction ouvert aux tiers. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique, notamment l'article L. 2125-1, et les principes dégagés par le Conseil d'État.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404605(TA33-2404605)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur le motif d'ordre public, en raison des condamnations pénales et des faits délictueux réitérés de M. A, conformément à l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, incluant la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303722(TA33-2303722)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté le déféré du préfet de la Dordogne demandant l'annulation du permis de construire tacite délivré à M. A pour une piscine et une terrasse. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune et le pétitionnaire, jugeant que le préfet avait bien notifié une copie de son recours gracieux. Sur le fond, il a estimé que les constructions projetées, situées en zone inondable, méconnaissaient le règlement du plan de prévention du risque inondation (PPRI) en constituant un obstacle à l'écoulement des eaux. En application des articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et du PPRI, le permis de construire tacite a été annulé.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306176(TA33-2306176)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision de refus de séjour. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la délégation de signature était régulièrement publiée et applicable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

1 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2401512(TA33-2401512)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que le requérant n'avait pas introduit son recours contentieux dans le délai requis après la notification de la décision d'admission à l'aide juridictionnelle. La solution retenue est fondée sur les articles 43 et 69 du décret n° 2020-1717 du 28 décembre 2020 relatifs aux délais de recours en matière d'aide juridictionnelle.

1 octobre 2024Résumé IA
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