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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 457/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202949(TA33-2202949)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de Bordeaux Métropole à lui verser 85 442,90 euros en réparation des préjudices subis suite à son licenciement. Le tribunal a jugé que la collectivité n'avait pas commis de faute en ne régularisant pas le contrat annulé, dès lors que l'irrégularité (absence de publication du poste) rendait impossible toute régularisation et que la procédure de licenciement, consécutive au refus de reclassement de l'agent, était légale. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205291(TA33-2205291)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'EURL Revel Archi. Celle-ci contestait des ordres de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement pour un trop-perçu d'indemnités d'activité partielle, d'un montant total de plus de 15 000 euros. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que l'administration avait légalement procédé à la régularisation des versements, sans retirer de décision créatrice de droits, et que la société ne justifiait pas d'une interruption totale d'activité pour sa salariée, condition nécessaire à l'octroi de l'aide. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles L. 5122-1 et R. 5122-10 du code du travail.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205543(TA33-2205543)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association Bétey, plage boisée à sauvegarder, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 août 2022 autorisant les travaux de modernisation et de sécurisation du Port du Bétey. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure liés à l'absence d'étude d'impact et à l'insuffisance de l'étude d'incidence environnementale, ainsi que la méconnaissance des dispositions du code de l'environnement et du code de l'urbanisme. Il a jugé que l'arrêté attaqué n'était entaché d'aucune illégalité et a rejeté l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 181-3, L. 411-1, L. 411-2, R. 122-3-1, R. 181-13 et R. 181-14 du code de l'environnement, ainsi que sur le plan local d'urbanisme et le plan de gestion des risques d'inondation.

3 octobre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2406085(TA33-2406085)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, détenu au centre de détention de Neuvic-sur-l'Isle, qui demandait la suspension de son placement à l'isolement jusqu'au 20 décembre 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières liées à sa situation personnelle, à son état de santé ou aux conditions de son isolement. Il a relevé que M. C conservait ses droits fondamentaux (visites, correspondance, promenade) et que l'illégalité alléguée de la décision ne suffisait pas à caractériser une urgence au sens de l'article L. 521-2. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 213-8 du code pénitentiaire.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2204691(TA33-2204691)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un agent territorial, qui contestait le refus du maire de Montussan de lui accorder la protection fonctionnelle. Le requérant invoquait des faits de harcèlement moral et une "mise au placard" suite à un accident de service. Le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. A, notamment concernant un délai jugé trop court pour réaliser des entretiens professionnels, ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral. La décision s'appuie sur les articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402259(TA33-2402259)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au séjour des parents d'enfants français, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme D ne démontrait pas que le père de ses enfants, de nationalité française, contribuait effectivement à leur entretien et éducation, condition nécessaire pour l'obtention du titre. En conséquence, le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement étaient légales.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401793(TA33-2401793)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 4 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit, l'intéressée ne pouvant se prévaloir d'aucun droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'état de santé de son fils ne justifiant pas un maintien en France. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de renvoi ont été validées, les moyens soulevés étant infondés.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202217(TA33-2202217)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme A, agent territorial, contestant plusieurs décisions du maire de Marmande, notamment la fin de son affectation, une sanction d'exclusion temporaire et le refus de protection fonctionnelle. La requérante invoquait des fautes de la commune liées au non-respect de préconisations médicales, à l'illégalité des sanctions et à un harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées légales au regard des dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2203982(TA33-2203982)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de la société SAYACA, qui contestait une amende administrative de 33 285 euros infligée pour démarchage téléphonique de consommateurs inscrits sur la liste Bloctel. Le tribunal juge que l'administration pouvait, sans méconnaître l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme, infliger une amende après un avertissement pour des manquements distincts constatés lors d'un même contrôle. Il estime que le montant de l'amende, fixé à 35 euros par appel sur 951 infractions, n'est pas disproportionné au regard du plafond légal de 375 000 euros prévu par l'article L. 242-16 du code de la consommation. Enfin, il rappelle qu'il n'appartient pas au juge d'accorder des délais de paiement.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405793(TA33-2405793)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 8 août 2023 par lequel le maire de Lège-Cap-Ferret a délivré un permis de construire à la SCI Uruk. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les constructions étant déjà hors d’eau et hors d’air et le chantier quasi achevé, ce qui renversait la présomption d’urgence. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés (vice de procédure lié à l’avis de l’ABF, méconnaissance des articles 2.4, 2.5 et 3.1 du PLU, et de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les conclusions des requérants ont été rejetées, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à la SCI Uruk au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405750(TA33-2405750)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence algérien. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait pris un arrêté d’expulsion le 27 septembre 2024, se substituant à la décision implicite contestée, ce qui privait d’objet les conclusions à fin de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté les demandes d’injonction et d’astreinte, ainsi que les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

3 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202262(TA33-2202262)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. et Mme A visant à annuler l'arrêté du maire de Vendays-Montalivet du 3 novembre 2021 retirant leur permis de construire une maison avec piscine. Les requérants contestaient ce retrait en invoquant une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en zone littorale. Le tribunal a rejeté leur requête, jugeant que le moyen n'était pas fondé et que la décision de retrait était légale. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2201793(TA33-2201793)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 27 janvier 2022 par lequel le maire de Vendays-Montalivet a refusé un permis de construire à M. A et Mme D pour une maison individuelle avec piscine. La solution retenue est fondée sur l'incompétence de l'auteur de l'acte, la secrétaire de mairie n'ayant reçu délégation que pour signer les courriers et non les décisions en matière d'urbanisme, en méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens soulevés, relatifs aux articles L. 121-8 du code de l'urbanisme et aux règles du PLU, l'illégalité pour incompétence suffisant à prononcer l'annulation.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2306834(TA33-2306834)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 21 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale stable en France. La décision a également été jugée suffisamment motivée et non entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les moyens soulevés étant écartés.

2 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA33-2406079(TA33-2406079)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de protection fonctionnelle opposé par la Rectrice de l’académie de Bordeaux à Mme A, se déclare incompétent territorialement. Constatant que l’agent est affectée dans les Landes, il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Pau.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2202278(TA33-2202278)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de l'ASL Le Domaine contestant le refus implicite du maire de La Teste-de-Buch de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-respect d'une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a constaté qu'un procès-verbal d'infraction avait été dressé le 12 juin 2023, après l'introduction de la requête. Il a jugé que la régularité de ce procès-verbal, acte de procédure pénale, relève de la compétence du juge judiciaire et non de la juridiction administrative. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, celles-ci ayant perdu leur objet.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202251(TA33-2202251)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A et du GFA du Domaine de Calon demandant l’annulation d’un permis de construire initial (23 novembre 2021) et d’un permis modificatif (9 janvier 2023) délivrés par le maire de Montagne à la SAS Lautrette pour un bâtiment locatif professionnel. Les requérants, propriétaires et exploitants de parcelles viticoles voisines, contestaient la légalité des arrêtés sur le fondement de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les permis de construire. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 600-1-2 du code de l’urbanisme et les règles du PLU applicables à la zone UX.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2400619(TA33-2400619)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 26 juin 2023 par laquelle le préfet de la Gironde a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant bangladais. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en n'examinant pas l'activité professionnelle invoquée par le requérant, laquelle était susceptible d'avoir une incidence sur son droit au séjour au titre des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai d'un mois.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2401461(TA33-2401461)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante nigérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de signature électronique sur l'avis de l'OFII, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car cet avis n'est pas une décision administrative soumise à l'article L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration. L'erreur de plume sur la nationalité (Nigériane au lieu de Nigérienne) a été écartée comme sans incidence sur la légalité de la décision. Enfin, le tribunal a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé.

2 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2204965(TA33-2204965)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 3 août 2022 par lequel le maire de Parempuyre s'est opposé à la déclaration préalable des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur les articles 1.3.5 et 2 du PLU visant à préserver les caractéristiques champêtres et forestières du site, était entaché d'une erreur d'appréciation. Il a estimé que l'impact visuel du projet était limité et que son insertion dans le paysage était satisfaisante, au regard des dispositions du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

2 octobre 2024Résumé IA
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