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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 755 décisions disponibles — page 465/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403057(TA33-2403057)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond. Le désistement a été accepté car rien ne s’y opposait.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2204007(TA33-2204007)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule le refus d’habilitation d’accès à la zone côté piste de l’aéroport de Bordeaux-Mérignac opposé à M. B, pompier d’aérodrome. La préfète avait fondé son refus sur une condamnation pour alcoolémie et une mise en cause pour détention de stupéfiants. Le tribunal juge que ces faits, bien que graves, sont isolés, non commis dans le cadre professionnel, et que M. B a démontré une prise de conscience et un comportement professionnel irréprochable. Il estime que la décision est entachée d’une erreur d’appréciation au regard des articles L. 6342-2 et L. 6342-3 du code des transports et R. 213-3-1 du code de l’aviation civile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2305241(TA33-2305241)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, jugeant la décision suffisamment motivée et régulièrement signée. Il a également rejeté le moyen tiré de l’absence de saisine du maire, estimant que ce vice de procédure n’avait pas privé la requérante d’une garantie et n’avait pas influencé le sens de la décision. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 426-17 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2205491(TA33-2205491)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points de son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, demande notifiée via l’application Télérecours et dont il a accusé réception. Faute de confirmation dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2202065(TA33-2202065)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C, âgée de 86 ans, qui a chuté le 10 février 2018 à Villeneuve-sur-Lot en trébuchant sur une plaque d'évacuation des eaux pluviales désaffleurant du trottoir. Elle demandait la condamnation de la communauté d'agglomération du grand villeneuvois à lui verser 19 845,43 euros en réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la faible hauteur du désaffleurement ne constituait pas un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public et que la responsabilité de la collectivité n'était donc pas engagée. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage public, exigeant la preuve d'un défaut d'entretien normal.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302025(TA33-2302025)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE). La requête a été jugée tardive, car le recours gracieux formé par l’intéressé est intervenu après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des décisions initiales des 19 et 29 juillet 2022, lesquelles mentionnaient les voies et délais de recours. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le recours gracieux n’avait pu proroger le délai de recours contentieux, rendant la requête irrecevable.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405796(TA33-2405796)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 31 juillet 2024 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. A, ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé, la décision étant fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400845(TA33-2400845)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Dordogne du 18 août 2023. Le juge a constaté que la décision, notifiée le 25 août 2023 par pli recommandé présenté et non réclamé, comportait les voies et délais de recours. La requête, enregistrée le 2 février 2024, était tardive car déposée après le délai de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205968(TA33-2205968)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse D d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier de la Haute-Gironde à compter du 4 juin 2009, notamment en raison d’une hystérectomie et de ses complications. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, considérant que l’offre d’indemnisation adressée au seul conseil de la requérante n’avait pas fait courir un nouveau délai. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour fautes dans l’indication et la réalisation de l’acte chirurgical, ainsi que pour un défaut d’information, et a condamné in solidum l’établissement et son assureur à verser à Mme D une somme totale de 79 921,01 euros en réparation de ses préjudices, incluant notamment le préjudice d’impréparation, le déficit fonctionnel permanent et les souffrances endurées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les dépens et frais irré

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206395(TA33-2206395)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du préfet de la Gironde de classer sans suite sa demande de naturalisation. Le préfet avait motivé ce classement par le défaut de production des originaux des actes de naissance de ses enfants mineurs. Le tribunal a jugé que cette exigence était fondée sur les articles 9, 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Il a également écarté l'argument de M. B selon lequel l'obtention de ces documents serait impossible en République démocratique du Congo, faute de preuve d'une telle entrave.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2402145(TA33-2402145)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, et qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil lorsque la demande d'asile n'est pas présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France sans motif légitime.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2203609(TA33-2203609)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Périgueux pour un retard de diagnostic d'un accident vasculaire cérébral ischémique bulbaire gauche survenu en mars 2018. Le tribunal a reconnu une faute du centre hospitalier dans la prise en charge, ayant privé M. A d'une chance d'éviter une dégradation de son état de santé, évaluée à 20 % par l'expert. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme totale de 5 200 euros, incluant des indemnités pour déficit fonctionnel temporaire et permanent, souffrances endurées, dommage esthétique, préjudice d'agrément et assistance par tierce personne, après application du taux de perte de chance. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence spécifique à des textes du code de la santé publique ou de la sécurité sociale dans le dispositif.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2304376(TA33-2304376)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de rapports du délégataire du réseau TBM et d’un procès-verbal, refusée par Bordeaux Métropole. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte relatif au droit à communication des documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2402396(TA33-2402396)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant seize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que le préfet avait correctement apprécié la situation de M. B au regard du caractère réel et sérieux de sa formation, de ses liens avec sa famille d'origine et de l'avis de la structure d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2206301(TA33-2206301)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance du 24 septembre 2024, du désistement pur et simple de la commune de Lesparre-Médoc dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Cette solution a été retenue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de tribunal administratif de donner acte des désistements par ordonnance. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, la juridiction a prononcé la clôture de l’instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2301642(TA33-2301642)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en plein contentieux par M. B C, puis par ses ayants droit, contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’octroyer la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé une prime rectificative de 6 687,71 euros, conduisant les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2205597(TA33-2205597)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B et de leurs enfants, qui demandaient la condamnation de la commune de Bruges pour les nuisances sonores provenant de l’aire de jeux du parc municipal Ausone, situé à proximité de leur domicile. Les requérants invoquaient la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage en raison d’un dommage permanent, grave et spécial. Le tribunal a estimé que les nuisances, bien que réelles, ne présentaient pas un caractère anormal excédant les inconvénients normaux de voisinage, notamment au regard des seuils fixés par le code de la santé publique et du caractère occasionnel des pics de bruit. En conséquence, la demande indemnitaire et l’injonction de construire un écran acoustique ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2402491(TA33-2402491)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme et M. C, ressortissants albanais, qui contestaient le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde le 7 novembre 2023. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure médicale, la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.

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OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA33-2403611(TA33-2403611)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Par un mémoire enregistré le 30 août 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement est pur et simple et que rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu’il soit donné acte du désistement.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2204531(TA33-2204531)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 23 juin 2022 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité à M. B. Le tribunal estime que le CNAPS a fait une inexacte application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, car les faits reprochés à M. B, bien que réels, étaient anciens ou isolés et ne présentaient pas une gravité suffisante pour justifier un refus. La solution retenue est donc l'annulation de la décision et l'injonction faite au CNAPS de délivrer la carte professionnelle dans un délai de deux mois.

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