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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en plein contentieux par M. B C, puis par ses ayants droit, contestant le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’octroyer la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé une prime rectificative de 6 687,71 euros, conduisant les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’avocat du requérant n’a pas confirmé le maintien des conclusions malgré une demande expresse notifiée par l’application Télérecours. Faute de confirmation dans le délai imparti, M. B est réputé s’être désisté de sa requête. Par ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la communication de rapports du délégataire du réseau TBM et d’un procès-verbal, refusée par Bordeaux Métropole. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de sa requête. Par une ordonnance du 24 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte relatif au droit à communication des documents administratifs n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme C d’une demande d’exécution, sous astreinte, du jugement du 9 mai 2023 qui avait annulé des arrêtés préfectoraux de refus de titre de séjour et d’obligation de quitter le territoire. Après que le préfet de la Gironde a informé le tribunal avoir exécuté ce jugement, les requérants se sont désistés de leur demande. Par ordonnance du 24 septembre 2024, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, qui demandait l'annulation du refus de l'OFPRA de lui accorder le statut d'apatride. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. Le tribunal a estimé que M. C avait eu connaissance de la décision attaquée au plus tard le 14 septembre 2022, et que le délai raisonnable d'un an pour exercer un recours était expiré lors du dépôt de sa requête le 18 septembre 2023.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. A dans le cadre de son recours pour excès de pouvoir. Cette décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans examen au fond. Le désistement a été accepté car rien ne s’y opposait.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour temporaire. Par un mémoire enregistré le 30 août 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement est pur et simple et que rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a ordonné qu’il soit donné acte du désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre aux étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant seize ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que le préfet avait correctement apprécié la situation de M. B au regard du caractère réel et sérieux de sa formation, de ses liens avec sa famille d'origine et de l'avis de la structure d'accueil. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit et en fait, et qu'elle n'était pas entachée d'un défaut d'examen de sa situation personnelle. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient le refus des conditions matérielles d'accueil lorsque la demande d'asile n'est pas présentée dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée en France sans motif légitime.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme et M. C, ressortissants albanais, qui contestaient le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde le 7 novembre 2023. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'irrégularité de la procédure médicale, la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et la violation de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé ces moyens non fondés, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B épouse D d’une demande d’indemnisation pour des préjudices subis lors de sa prise en charge au centre hospitalier de la Haute-Gironde à compter du 4 juin 2009, notamment en raison d’une hystérectomie et de ses complications. La juridiction a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la prescription, considérant que l’offre d’indemnisation adressée au seul conseil de la requérante n’avait pas fait courir un nouveau délai. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital pour fautes dans l’indication et la réalisation de l’acte chirurgical, ainsi que pour un défaut d’information, et a condamné in solidum l’établissement et son assureur à verser à Mme D une somme totale de 79 921,01 euros en réparation de ses préjudices, incluant notamment le préjudice d’impréparation, le déficit fonctionnel permanent et les souffrances endurées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative pour les dépens et frais irré
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, et de son maintien irrégulier sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour ont été jugées légales. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 août 2024 de la commission académique de l'académie de Bordeaux refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant D. Les requérants invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'enfant ayant déjà été inscrit dans un établissement scolaire sans que des difficultés particulières soient démontrées, et que la scolarisation n'était pas incompatible avec son équilibre. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la CPAM de la Gironde pour obtenir le remboursement de ses débours (34 193,18 €) et une indemnité forfaitaire de gestion, en raison d'une infection nosocomiale contractée par une patiente au CHU de Bordeaux lors d'un accouchement en 2006. Le tribunal a examiné la responsabilité du CHU et de son assureur, la société Relyens (ex-SHAM), en application des dispositions du code de la santé publique. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a dû statuer sur le lien de causalité entre l'infection et les préjudices indemnisables, notamment ceux liés à la hanche gauche et droite de la patiente. Les textes appliqués incluent le code de la santé publique, le code de la sécurité sociale, et l'arrêté du 18 décembre 2023 fixant l'indemnité forfaitaire de gestion.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par les consorts G d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité du centre hospitalier de Périgueux pour des fautes ayant, selon eux, entraîné le décès de Mme D G le 25 mars 2019. Les requérants invoquent un retard de diagnostic, une procédure de limitation ou arrêt des thérapeutiques actives (LATA) irrégulière et un transfert fautif en EHPAD, et sollicitent une nouvelle expertise ainsi que la condamnation de l’hôpital à leur verser 280 000 euros. Le tribunal rejette l’intégralité de leurs demandes, estimant qu’aucune faute n’est établie dans la prise en charge, que la procédure LATA a été régulièrement mise en œuvre et que le décès est exclusivement lié à l’état antérieur de la patiente. La décision applique les dispositions du code de la santé publique, notamment l’article R. 4127-37-2, et rejette également les conclusions de la CPAM.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, ressortissant malien, contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de M. B, un demandeur d'asile russe, qui contestait la carence de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) à lui proposer un hébergement, estimant que l'allocation compensatoire de 7,40 euros par jour était insuffisante et violait son droit au logement. Le tribunal a rejeté ses demandes d'indemnisation et d'injonction, en s'appuyant sur les articles L. 551-9, L. 552-8, L. 553-1 et D. 553-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que l'OFII avait respecté ses obligations légales en proposant les conditions matérielles d'accueil, incluant l'allocation et une proposition d'hébergement adaptée aux capacités disponibles, sans faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue est le rejet des requêtes pour absence de fondement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B, ressortissante turque, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur territorial de l’OFII du 8 janvier 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil pour défaut de présentation à des rendez-vous en préfecture. La requérante invoquait notamment l’absence d’évaluation de sa vulnérabilité, une erreur de fait et une méconnaissance du droit de l’Union européenne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de l’OFII prise sur le fondement des articles L. 551-16 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Blaignac et de l’État à l’indemniser des dommages mobiliers subis lors des inondations du 4 février 2021. Le tribunal a jugé que la commune n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, et que l’État n’avait pas non plus commis de faute en maintenant une vigilance orange plutôt que rouge. Il a également considéré que les préjudices invoqués n’étaient pas établis et que la requérante avait commis une imprudence fautive en ne prenant pas les précautions nécessaires, compte tenu de la connaissance du risque inondation. La solution retenue s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l’environnement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 15 décembre 2023 pour un hébergement d'urgence. Le préfet de la Gironde, en défense, soutenait un non-lieu à statuer au motif que la requérante n'avait pas contacté le 115 depuis novembre 2023. Le tribunal a rejeté cet argument et a enjoint au préfet de proposer une place d'hébergement à Mme B sous astreinte de 100 euros par jour de retard, constatant l'absence d'offre dans le délai légal de six semaines. La solution retenue applique les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-18 du code de la construction et de l'habitation.