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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 468/1038

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2204594(TA33-2204594)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B, qui contestait la décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis. M. B demandait la prise en compte de sa période de résidence au centre d’accueil du Moulin du Lot à Sainte-Livrade-sur-Lot (août 1967 à novembre 1973) pour le calcul de son indemnisation. Le tribunal applique la loi n° 2022-229 du 23 février 2022 et le décret n° 2022-394 du 18 mars 2022, dont l’annexe fixe la liste des structures éligibles. Le centre du Moulin du Lot ne figurant pas dans cette liste, la commission ne pouvait légalement indemniser cette période. La requête et les conclusions à fin d’injonction sont donc rejetées.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405469(TA33-2405469)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Fiducial Sécurité d’un référé contractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visant à contester le rejet de son offre pour tardiveté dans le cadre d’un marché public de prestations de services pour l’atelier industriel de l’aéronautique de Bordeaux. La société s’est désistée de sa requête avant l’audience, désistement accepté comme pur et simple par le juge des référés. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions du ministre des Armées au titre des frais de justice. Aucune violation des règles de la commande publique n’a été examinée au fond.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203649(TA33-2203649)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, auxiliaire de vie sociale, contestant le refus de la présidente du centre intercommunal d'action sociale (CIAS) du Fronsadais de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie. La requérante soutenait que sa maladie était présumée imputable au service en application de l'article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et des tableaux de maladies professionnelles du code de la sécurité sociale. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi, et a mis à sa charge les frais d'expertise ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2202858(TA33-2202858)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A, attaché territorial, qui contestait l’avertissement infligé par la maire de Saint-André-de-Cubzac pour comportement irrespectueux envers son supérieur hiérarchique lors d’une réunion de service. Le tribunal estime que les faits sont matériellement établis par des témoignages concordants et constituent une faute disciplinaire, en raison du manquement au devoir de respect hiérarchique. Il juge que l’avertissement, sanction la moins sévère du premier groupe prévu par l’article 89 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984, n’est pas disproportionné. La demande d’annulation est donc rejetée.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304136(TA33-2304136)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme G, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 juillet 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à saisir le collège de médecins de l'OFII, l'avis du médecin de l'office ayant été régulièrement rendu. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit de Mme G au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2303571(TA33-2303571)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de Mme B, ressortissante turque, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les décisions attaquées ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elles n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206502(TA33-2206502)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A, ressortissante éthiopienne, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300148(TA33-2300148)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, agent départemental et représentant syndical, qui contestait un blâme infligé pour des SMS injurieux et irrespectueux envoyés à la présidente du conseil départemental. Le tribunal a jugé que ces propos, bien qu'envoyés dans un contexte syndical, ne relevaient pas de l'exercice normal du mandat et constituaient un manquement aux obligations de dignité et d'obéissance prévues par le code général de la fonction publique. La sanction de blâme, relevant du premier groupe, a été considérée comme proportionnée à la faute commise. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 18 novembre 2022 a été rejetée, et M. C a été condamné à verser 1 500 euros au département au titre des frais de justice.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2400282(TA33-2400282)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, ressortissant nigérian, contestant un arrêté préfectoral du 14 janvier 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet de Lesparre-Médoc, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision portant obligation de quitter le territoire français était suffisamment motivée, notamment au regard du maintien irrégulier de l'intéressé malgré une précédente mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2401566(TA33-2401566)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a validé l'arrêté préfectoral et rejeté l'ensemble des demandes de M. A.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2401616(TA33-2401616)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société BC Larrieu visant à obtenir le paiement d'un solde de marché public. La juridiction a estimé que l'obligation de paiement n'était pas sérieusement contestable, car le décompte général du marché, signé par la société et devenu définitif, incluait les sommes réclamées et avait été intégralement réglé. En conséquence, la demande de provision a été rejetée et la société Capy, venant aux droits de la société BC Larrieu, a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune du Haillan au titre des frais d'instance.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2302848(TA33-2302848)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation de son arrêté de révocation pris par le maire de Bordeaux le 21 mars 2023. La requérante invoquait des vices de procédure, notamment l'impossibilité d'accéder à ses mails professionnels pour préparer sa défense, mais le tribunal a estimé que la procédure était régulière et qu'elle avait pu présenter des observations. Sur le fond, le tribunal a jugé que les retards répétés et les comportements inadaptés de Mme C constituaient des fautes disciplinaires graves, et que la sanction de révocation, prononcée après plusieurs mesures d'accompagnement infructueuses, n'était pas disproportionnée. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2301981(TA33-2301981)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B, un ressortissant malien. La juridiction retient que le préfet de la Gironde n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de deux mois.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301335(TA33-2301335)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. E, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 16 janvier 2023 abrogeant son autorisation d'élevage non professionnel d'animaux non domestiques. Le requérant soutenait notamment que l'arrêté de mise en demeure préalable était illégal et qu'il ne détenait plus d'animaux. Le tribunal a jugé que la mise en demeure n'était pas entachée d'erreur de droit, car M. E bénéficiait toujours de l'autorisation d'accueillir des animaux, et que les prescriptions non respectées justifiaient l'abrogation. La décision s'appuie sur les articles L. 413-2 et suivants du code de l'environnement.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2300114(TA33-2300114)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, demandant l'annulation de l'arrêté du 15 novembre 2022 par lequel le préfet de la Dordogne a prononcé son expulsion du territoire français. Le requérant invoquait l'avis défavorable de la commission d'expulsion et la présence de ses enfants en France. Le tribunal a rappelé que le préfet n'était pas lié par cet avis et a estimé que M. C n'établissait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2206775(TA33-2206775)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, agent contractuel de la commune de Canéjan, qui contestait le refus du maire de lui accorder la protection fonctionnelle. M. C avait été mis en examen pour des faits d'agressions sexuelles sur mineurs, avant d'obtenir un non-lieu. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée et que les faits reprochés, en raison de leur particulière gravité, constituaient une faute personnelle détachable du service, justifiant le refus de protection sur le fondement des articles L. 134-1 et L. 134-4 du code général de la fonction publique.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405503(TA33-2405503)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l'expulsion de M. C d'un logement situé dans un CADA, suite au rejet définitif de sa demande d'asile. Le juge des référés a rejeté la requête préfectorale, estimant que la mesure d'expulsion était dépourvue d'urgence et d'utilité, compte tenu de la demande de réexamen de l'asile formée par l'intéressé et de sa situation de vulnérabilité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 541-1 et L. 542-2, relatifs au droit au maintien sur le territoire.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA33-2206762(TA33-2206762)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SARL Etablissements Lamarque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 12 décembre 2022 par lequel le préfet de Lot-et-Garonne avait suspendu son activité de scierie pour non-respect des prescriptions relatives aux nuisances sonores. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe (signature, motivation) et interne (vice de procédure, erreur d'appréciation, disproportion de la sanction) soulevés par la société. Il a jugé que la décision était régulière et fondée sur les articles L. 171-8 et L. 514-5 du code de l'environnement, la société n'ayant pas respecté la mise en demeure du 12 août 2021. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

19 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2405314(TA33-2405314)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l’académie de Bordeaux d’affecter leur fils au lycée Vaclav Havel de Bègles. Les requérants se sont désistés de leur requête par un acte pur et simple enregistré le 19 septembre 2024. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

19 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405516(TA33-2405516)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante indienne, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure et une erreur manifeste d'appréciation du préfet qui n'aurait pas fait usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la présence de son époux, également demandeur d'asile en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de détermination de l'État responsable avait été régulièrement suivie avec les autorités polonaises. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

19 septembre 2024Résumé IA
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