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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du maire de Lège-Cap Ferret de l’autoriser à abattre 40 pins sur ses parcelles classées en zone NS et espace boisé. Les conclusions visant à annuler le plan local d’urbanisme (PLU) ont été jugées irrecevables car tardives, le PLU ayant été approuvé en 2019. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus était légale, le classement en espace boisé interdisant les coupes non autorisées, et que la demande ne relevait pas des exceptions prévues par le code de l’urbanisme. Les textes appliqués sont les articles L. 113-1, L. 113-2 et R. 421-23-2 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation personnelle. Il a également estimé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A. Le juge a constaté que la requête en annulation de cette décision, déposée le 13 septembre 2024, était tardive car intervenue après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la naissance de la décision implicite le 7 juillet 2024. En conséquence, la requête au fond étant irrecevable, la demande de suspension a été rejetée comme non fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni aux stipulations de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la présence de son fils et de son concubin en France. Il a également jugé que les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'erreur de fait, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B contestant l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 21 février 2024 lui retirant sa carte de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 432-4 du CESEDA et 8 de la CEDH, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A de requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler leur autorisation provisoire de séjour en tant que parents accompagnants. En cours d’instance, le préfet a convoqué les requérants pour retirer un titre valable jusqu’en décembre 2024, ce qui a conduit M. et Mme A à se désister purement et simplement de leurs requêtes. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et avait été précédé d'un examen sérieux de la situation du requérant, malgré l'absence de prise en compte de son ancien emploi. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de réexamen de sa rémunération par l’Agence Erasmus + France/Education Formation. Par un mémoire enregistré le 11 septembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2024. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater l’abandon de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 488 euros réclamé par la caisse d'allocations familiales de la Dordogne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation, ni régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance rejette la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la Selarl EKIP, mandataire judiciaire de la société Menuiserie Bois d'Aquitaine, d'une demande en plein contentieux visant à condamner le CHU d'Arcachon au paiement d'un solde de 2 357,88 € sur un décompte général définitif. Par un mémoire enregistré le 30 août 2024, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2024. Aucune condamnation aux dépens ou frais d'instance n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de la commune de La Teste-de-Buch, qui contestait un arrêté de 2023 modifiant son classement en zone B1 du zonage « Pinel ». La commune s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. La demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle a été jugée sans objet, M. A ayant déjà obtenu l’aide totale. Enfin, les conclusions présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. A, ressortissant turc, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 18 avril 2024 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent les articles L. 433-2, L. 423-23, L. 611-3, L. 612-8 et L. 632-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B, ressortissant du Sahara Occidental, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a relevé que M. B vivait avec sa compagne, bénéficiaire d'une protection subsidiaire, et ses deux filles depuis 2020, contribuant à leur vie familiale et scolaire. Il a jugé que l'arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la CESDH, et a annulé l'arrêté du 2 juin 2023.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé à Mme B une prime de 3 000 euros après réexamen, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C, ressortissante moldave, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination, qui en découlaient, ont été validées.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une agente de l'Inrae contestant le refus de protection fonctionnelle et demandant réparation pour un préjudice moral lié à une rétrogradation. En cours d'instance, les parties ont conclu un protocole transactionnel le 19 juillet 2024, par lequel la requérante s'est engagée à se désister de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par un jugement du 17 septembre 2024, mettant ainsi fin au litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A D, ressortissante malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et fondé sur un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision du 9 août 2022 par laquelle l'OFII a notifié à M. B la sortie de son hébergement pour demandeurs d'asile, ainsi que la décision implicite mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal retient que ces décisions ont été prises en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir mis le requérant en mesure de présenter ses observations écrites préalablement. Il enjoint à l'OFII de rétablir sans délai les conditions matérielles d'accueil et de procéder au versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B contestant un avenant au contrat d'amodiation de 2015 et le contrat initial de 2014, relatifs à une place de stationnement dans la ZAC de Bègles, conclus avec Parcub (devenue Metpark) et Bouygues Immobilier. Le requérant invoquait notamment un vice du consentement, une méconnaissance de l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques (absence de procédure de sélection préalable), l'illégalité de la cession d'un titre d'occupation domaniale, et le caractère abusif de la clause contractuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que le consentement de M. B n'était pas vicié, qu'il n'était pas recevable à contester la passation du contrat initial, que la cession du contrat n'était pas illégale, et que la clause n'était pas abusive au sens de l'article 1171 du code civil. La requête a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à Metpark au titre des frais de justice.