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Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester le refus de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la prime de transition énergétique « MaPrimRénov ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé à Mme B une prime de 3 000 euros après réexamen, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif au fond du litige n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté l'ensemble des demandes de M. A, qui contestait la cession à son profit d'un contrat d'amodiation de places de stationnement sur le domaine public, conclu initialement entre Parcub et un promoteur. Le tribunal a jugé que le requérant n'était pas recevable à invoquer, par voie d'exception, l'illégalité de la délibération de Bordeaux Métropole autorisant l'occupation du domaine public, faute d'avoir contesté cet acte dans le délai de recours contentieux. Il a également estimé que le contrat d'amodiation, qui prévoyait expressément la possibilité de cession, n'était pas entaché d'un vice du consentement, M. A ayant eu connaissance de ses clauses lors de la signature de l'acte de vente. Enfin, la demande indemnitaire pour préjudice moral a été rejetée, faute de lien de causalité direct avec une faute de la régie Metpark.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ingénieur civil de la défense, qui contestait l'arrêté du ministre des armées du 1er septembre 2022 mettant fin au versement de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) pour son poste de chef de section Programmes. Le tribunal a rappelé que l'administration peut, pour des raisons budgétaires ou de gestion, supprimer un emploi de la liste ouvrant droit à la NBI, sans que l'agent puisse se prévaloir d'un droit au maintien de cette prime. Il a jugé que la décision, fondée sur le décret n°2007-887 et l'arrêté du 28 juin 2022, ne méconnaissait pas le principe d'égalité dès lors que tous les agents occupant des fonctions similaires étaient traités de la même manière. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de la commune de La Teste-de-Buch, qui contestait un arrêté de 2023 modifiant son classement en zone B1 du zonage « Pinel ». La commune s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un avenant et un contrat d’amodiation portant sur des places de stationnement, conclus avec la régie Metpark et la société Bouygues Immobilier. Le requérant invoquait notamment un vice du consentement, une méconnaissance des règles de passation des contrats domaniaux et le caractère abusif de certaines clauses. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que M. B n’était pas recevable à contester la validité du contrat initial et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les principes régissant les contrats administratifs et le code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A de requêtes en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de la Gironde de renouveler leur autorisation provisoire de séjour en tant que parents accompagnants. En cours d’instance, le préfet a convoqué les requérants pour retirer un titre valable jusqu’en décembre 2024, ce qui a conduit M. et Mme A à se désister purement et simplement de leurs requêtes. Par ordonnance du 17 septembre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant syrien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la demande de renouvellement de titre, présentée après l'expiration du précédent, était tardive, ce qui justifiait le refus sur le fondement des articles L. 421-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur de fait, estimant que la décision n'était pas disproportionnée et que l'absence de mention du concubinage n'était pas déterminante. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, fondées sur le refus de séjour légal, ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née le 9 février 2024 du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante angolaise. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son rejet dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a jugé que le préfet de la Gironde avait légalement fondé son refus sur le non-respect de la durée maximale de séjour de six mois par an, prévue à l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de fait et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que M. A ne justifiait pas d'attaches personnelles suffisamment stables en France. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire, délai de départ et fixation du pays de destination) ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. Le tribunal retient que le préfet n'a pas communiqué les motifs de cette décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation rend la décision illégale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sans toutefois prononcer d'astreinte.
Refus de renouvellement de titre de séjour pour un ressortissant marocain, conjoint de français. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête en annulation de la décision du préfet de la Gironde. La solution retenue est que la requérante n'a pas démontré que la rupture de la vie commune était imputable à des violences conjugales, condition nécessaire pour bénéficier des dispositions des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite du préfet de la Gironde refusant de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant congolais. Le tribunal retient que le préfet n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation du requérant, en s'abstenant d'instruire sa demande avant la naissance de la décision implicite de rejet. Cette annulation est fondée sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, le préfet ayant repris l'instruction du dossier.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 29 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. D, sans que les autres moyens soulevés (notamment tirés des articles L. 423-7, L. 423-23, L. 425-9 du CESEDA et des articles 3 et 8 de la CEDH) ne soient fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement des articles L. 432-1 du CESEDA et L. 761-1 du CJA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait la date de prise en charge de son allocation temporaire d'invalidité par la caisse des dépôts et consignations. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun exposé des faits ou moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande sans inviter le requérant à la régulariser, le délai de recours étant expiré.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait l’injonction de retirer une décision préfectorale de refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a constaté que la demande d’injonction était irrecevable car elle ne relevait pas de la compétence du juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également relevé l’absence de requête au fond en annulation, rendant irrecevable toute demande de suspension. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Refus de carte professionnelle de chauffeur VTC – Tribunal Administratif de Bordeaux – Rejet de la requête pour moyen inopérant – Application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 3120-8 du code des transports.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait le réexamen de sa demande de naturalisation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant se bornait à solliciter une reprise de la procédure sans contester utilement le motif du classement sans suite (absence à un entretien). Le juge a rappelé qu'il ne peut se substituer à l'administration. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte professionnelle de chauffeur VTC. Le préfet avait motivé son refus par l'invalidité du permis de conduire de M. B, dont le solde de points était nul. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré d'un stage de récupération de points effectué après la décision attaquée, car ce fait postérieur ne pouvait affecter la légalité de celle-ci. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 223-1 du code de la route et R. 3120-6 du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association ASL Martillac. Celle-ci contestait un courrier du 19 août 2024 du directeur général des services de la commune, qu'elle interprétait comme un refus implicite de réservation de salles municipales. Le juge a estimé que ce courrier n'était pas une décision de rejet mais une simple information sur le calendrier d'étude des demandes par la commission "vie associative", rendant le recours prématuré. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 9 août 2024 par laquelle le préfet du Lot-et-Garonne a invalidé les titres d'identité de l'enfant A B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de l'enfant. La requête est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.