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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 476/1038

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2304626(TA33-2304626)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par Bordeaux Métropole le 21 juin 2023. La requête a été jugée irrecevable car elle se bornait à exposer des faits et des moyens inopérants, sans être complétée par des moyens opérants dans le délai de recours. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2304051(TA33-2304051)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Carcans du 14 juin 2023 s’opposant à une déclaration préalable de travaux. Par un acte enregistré le 10 septembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024, sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306517(TA33-2306517)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bouliac accordant un permis d’aménager à la SAS IGSA. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire du 6 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306652(TA33-2306652)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour l’attribution d’un logement social. La requête ne contenait aucun moyen précis permettant d’en apprécier le bien-fondé, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a prononcé le rejet sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation (notamment l’article L. 441-2-3) et le code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405339(TA33-2405339)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 mettant en demeure Mme D et M. C de quitter un logement occupé illégalement à Bègles. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'évacuation des lieux ayant déjà eu lieu le 22 août 2024 avec le concours de la force publique. Le juge des référés a ainsi considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, sans examiner les moyens soulevés par les requérants (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et de l'article 8 de la CEDH). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404737(TA33-2404737)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2403297(TA33-2403297)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une créance d’internat de 455,77 euros émise par le lycée François Magendie pour l’année 2021-2022. Après avoir été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405566(TA33-2405566)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 21 août 2024 lui refusant l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, combinés aux articles L. 821-1 et L. 821-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du tribunal judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire d’Agen.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405379(TA33-2405379)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de finaliser son contrat d'apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité du refus de titre de séjour, au regard notamment de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination ont été abandonnées par le requérant en cours d'audience.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404537(TA33-2404537)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D, ressortissant arménien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 juin 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, le droit au maintien sur le territoire ayant pris fin suite au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA, conformément aux articles L. 611-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404206(TA33-2404206)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde du 21 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la délégation de signature au signataire était régulière et publiée, et a jugé les autres moyens non fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404681(TA33-2404681)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme E, ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Gironde du 8 juillet 2024 leur refusant l’admission au séjour, les obligeant à quitter le territoire français et leur interdisant le retour pour un an. Les requérants invoquaient notamment une incompétence de l’auteur de l’acte, une atteinte à leur vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) et une méconnaissance de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, et a donc rejeté les demandes de suspension et d’annulation.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404127(TA33-2404127)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant soutenait que cette obligation était illégale car sa demande d'asile était toujours en instance devant la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). Le tribunal a jugé que le recours en rectification d'erreur matérielle introduit par M. B contre la décision de la CNDA n'avait pas d'effet suspensif et ne remettait pas en cause le caractère définitif du rejet de sa demande d'asile. En application des articles L. 611-1, L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet était donc fondé à prendre l'obligation de quitter le territoire sans attendre l'issue de ce recours.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404207(TA33-2404207)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. A contre deux arrêtés du préfet de la Gironde (21 juin et 4 juillet 2024) lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant des interdictions de retour. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans qu'il soit besoin de statuer sur les demandes d'aide juridictionnelle.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404738(TA33-2404738)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le droit à être entendu de l'intéressé n'avait pas été méconnu. Il a également jugé que l'interdiction de retour d'un an n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était infondé. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2403879(TA33-2403879)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 4 avril 2024 pour un accueil en structure d'hébergement ou en résidence hôtelière à vocation sociale (CHRS). Constatant que le préfet de la Gironde n'avait pas proposé de place dans le délai réglementaire de six semaines et n'avait pas justifié de circonstances exceptionnelles, le tribunal a enjoint au préfet de proposer une place à M. A dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304360(TA33-2304360)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B, a rejeté sa requête. La requérante contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné ses droits au regard des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a jugé que les éléments fournis par Mme B ne démontraient pas qu'elle remplissait les critères requis, notamment un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2300645(TA33-2300645)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. A contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le juge a estimé que, bien que M. A soit de bonne foi, il n’a pas démontré que le remboursement du solde de sa dette compromettrait durablement son budget. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303158(TA33-2303158)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. Il a estimé que les éléments fournis par la requérante, comme sa pension d'invalidité et le handicap de sa fille, ne démontraient pas qu'elle remplissait ces conditions. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2304590(TA33-2304590)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la contrainte émise le 20 juillet 2023 par la mutualité sociale agricole de la Gironde à l'encontre de Mme A pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 934,47 euros. La requérante avait déjà réglé la somme due avant la signification de la contrainte, ce que l'organisme a reconnu en concluant au désistement. Le juge, statuant en formation de juge social sur un recours de plein contentieux, fait droit à l'opposition et annule la contrainte. La décision se fonde sur les articles L. 845-1 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

10 septembre 2024Résumé IA
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