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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 478/1038

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304360(TA33-2304360)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux sur la demande de Mme B, a rejeté sa requête. La requérante contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a examiné ses droits au regard des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a jugé que les éléments fournis par Mme B ne démontraient pas qu'elle remplissait les critères requis, notamment un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2304590(TA33-2304590)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la contrainte émise le 20 juillet 2023 par la mutualité sociale agricole de la Gironde à l'encontre de Mme A pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité de 934,47 euros. La requérante avait déjà réglé la somme due avant la signification de la contrainte, ce que l'organisme a reconnu en concluant au désistement. Le juge, statuant en formation de juge social sur un recours de plein contentieux, fait droit à l'opposition et annule la contrainte. La décision se fonde sur les articles L. 845-1 et L. 161-1-5 du code de la sécurité sociale.

10 septembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA33-2403879(TA33-2403879)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en urgence sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Gironde le 4 avril 2024 pour un accueil en structure d'hébergement ou en résidence hôtelière à vocation sociale (CHRS). Constatant que le préfet de la Gironde n'avait pas proposé de place dans le délai réglementaire de six semaines et n'avait pas justifié de circonstances exceptionnelles, le tribunal a enjoint au préfet de proposer une place à M. A dans un délai d'un mois, sans assortir cette injonction d'une astreinte. La décision applique les dispositions du code de la construction et de l'habitation relatives au droit au logement opposable (DALO).

10 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405577(TA33-2405577)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B qui dénonçait des faits de harcèlement moral et autres violences professionnelles contre l'Université de Bordeaux et l'ENS Ulm. Le juge a estimé que la requête était inintelligible, ne démontrait aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et ne justifiait pas d'une urgence. En raison du caractère abusif de la requête, M. B a été condamné à une amende de 2 500 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du même code.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405278(TA33-2405278)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 19 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée au regard des articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405320(TA33-2405320)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 12 août 2024 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. A, ressortissant ivoirien, aux autorités polonaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené dans des conditions garantissant la confidentialité, faute pour l'administration de justifier de l'identité et de la qualification de l'agent l'ayant conduit. Cette irrégularité a privé le requérant d'une garantie substantielle, entraînant l'annulation de la décision de transfert. Le préfet a été enjoint de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A dans un délai de huit jours.

9 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405321(TA33-2405321)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 22 juillet 2024 ordonnant le transfert de M. A, ressortissant bangladais, aux autorités roumaines pour l'examen de sa demande d'asile. La solution retenue repose sur la méconnaissance du délai de deux mois prévu à l'article 23, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013, la requête aux fins de reprise en charge ayant été formulée après l'expiration de ce délai à compter de la réception du résultat positif Eurodac. En conséquence, le tribunal a fait droit au moyen soulevé par le requérant, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2204135(TA33-2204135)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d’agent de sécurité. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance du 9 septembre 2024.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2204367(TA33-2204367)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’académie de Bordeaux du 7 juillet 2022, qui avait inscrit sa fille dans une école maternelle à Pau, en dépit de son opposition fondée sur l’autorité de la chose jugée par le juge judiciaire. Le requérant demandait l’annulation de cette décision et l’inscription de l’enfant dans une école choisie d’un commun accord. Par un acte enregistré le 5 septembre 2024, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2024.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2205192(TA33-2205192)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral déclarant d’utilité publique des travaux de restauration immobilière à Bordeaux. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance, désistement accepté par la défense. Par ordonnance du 9 septembre 2024, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2205806(TA33-2205806)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme B d’un recours contestant le retrait implicite de la prime « MaPrimRénov » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En défense, l’ANAH a indiqué avoir accordé une prime de 2 000 euros par une décision rectificative du 31 mai 2024, après réexamen du recours préalable obligatoire. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, le requérant n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2206197(TA33-2206197)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B pour contester le retrait implicite d’une prime MaPrimRénov de 7 930 euros accordée par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). En défense, l’ANAH a indiqué avoir réexaminé le dossier et versé la somme due à l’intéressé. Le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet, M. B ayant obtenu entière satisfaction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2301654(TA33-2301654)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CNAPS refusant de lui délivrer un agrément de dirigeant d’entreprise de sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a fait valoir que l’agrément avait finalement été accordé, et le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. Faute de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 9 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305829(TA33-2305829)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui accorder le revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation notifiée par courrier resté sans réponse, M. A n’a pas justifié de l’accomplissement de cette formalité. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305318(TA33-2305318)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui attribuer le revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, et ce malgré une demande de régularisation du tribunal restée sans suite. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a donc rejeté la demande sans examiner le fond.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2305840(TA33-2305840)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une demande d’échéancier de remboursement à hauteur de 50 euros par mois pour solder un indu d’allocation de solidarité spécifique de 1 318,54 euros, réclamé par Pôle emploi (devenu France Travail) via une contrainte. En défense, France Travail a indiqué avoir accordé au requérant l’échéancier sollicité le 6 novembre 2023, accepté le 15 novembre suivant. Constatant que la demande de M. B avait ainsi été satisfaite postérieurement à l’introduction de la requête, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2305899(TA33-2305899)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui demandait la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 595,38 euros pour la période de mai 2021 à octobre 2022. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative, la décision de refus de remise gracieuse ou la preuve d’une telle demande, malgré une invitation à régulariser. En l’absence de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2305904(TA33-2305904)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du département de Lot-et-Garonne de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une invitation à régulariser. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2306344(TA33-2306344)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient une contrainte de la caisse d'allocations familiales de la Gironde pour un montant de 1 915,04 euros. La requête ne contenait aucun moyen précis permettant d'en apprécier le bien-fondé. Malgré une demande de régularisation adressée aux requérants, conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, ceux-ci n'ont pas fourni les éléments demandés. En application du 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée comme irrecevable.

9 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306626(TA33-2306626)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A contestant la décision du 22 novembre 2023 mettant fin à son droit au revenu de solidarité active. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles, et n'avait pas régularisé sa requête malgré une invitation en ce sens. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

9 septembre 2024Résumé IA
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