Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux
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N° TA33-2403512(TA33-2403512)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait le refus d’échanger son permis de conduire tunisien. La décision attaquée, notifiée le 23 novembre 2023, mentionnait les voies et délais de recours, et le requérant disposait de deux mois pour saisir le tribunal. Or, sa requête n’a été enregistrée que le 3 juin 2024, soit après l’expiration de ce délai, sans possibilité de régularisation. Le tribunal s’est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative pour constater cette irrecevabilité manifeste.
N° TA33-2301483(TA33-2301483)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Corrèze suspendant son permis de conduire pour six mois. Le président du tribunal a demandé à son avocat de confirmer le maintien des conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
N° TA33-2404321(TA33-2404321)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points, pour irrecevabilité manifeste. La requête, présentée par un avocat, a été adressée par courrier postal au lieu d'être transmise par l'application informatique dédiée "Télérecours", en violation de l'article L. 414-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée au conseil, aucune production conforme n'a été effectuée dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.
N° TA33-2405304(TA33-2405304)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SCI Brisants Plage d’une demande de suspension de l’exécution d’un arrêté du maire de La Teste-de-Buch du 8 juin 2023, portant non-opposition à déclaration préalable pour la construction d’une gloriette. La requérante contestait la qualification de la construction et invoquait plusieurs moyens tirés de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU) en zone UPA. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’urbanisme.
N° TA33-2305555(TA33-2305555)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Gironde suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement d’instance pur et simple et en a donné acte par ordonnance.
N° TA33-2405315(TA33-2405315)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme et M. E, qui contestaient le refus d’affectation de leur fils au lycée Vaclav Havel de Bègles pour la rentrée 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la seule proximité de la rentrée scolaire ne suffisant pas à établir une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant, d’autant que son droit à l’instruction n’était pas compromis. En outre, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, rupture d’égalité) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l’éducation. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
N° TA33-2405379(TA33-2405379)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 12 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de finaliser son contrat d'apprentissage. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité du refus de titre de séjour, au regard notamment de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination ont été abandonnées par le requérant en cours d'audience.
N° TA33-2405339(TA33-2405339)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 juillet 2024 mettant en demeure Mme D et M. C de quitter un logement occupé illégalement à Bègles. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'évacuation des lieux ayant déjà eu lieu le 22 août 2024 avec le concours de la force publique. Le juge des référés a ainsi considéré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension, sans examiner les moyens soulevés par les requérants (insuffisance de motivation, erreur de droit, méconnaissance de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 et de l'article 8 de la CEDH). La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2404737(TA33-2404737)
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant un arrêté préfectoral du 4 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
N° TA33-2404849(TA33-2404849)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui exposait sa situation administrative et familiale sans formuler de conclusions précises ni viser une décision administrative. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, constate l'absence d'exposé des moyens et de conclusions à fin d'annulation ou d'indemnisation. En conséquence, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
N° TA33-2404830(TA33-2404830)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui signalait un incident survenu au CCAS de Langon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé de moyens juridiques, ni conclusions précises (annulation ou indemnisation), en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue sans invitation à régulariser.
N° TA33-2306517(TA33-2306517)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bouliac accordant un permis d’aménager à la SAS IGSA. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire du 6 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
N° TA33-2405513(TA33-2405513)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme G. Les requérants contestaient le refus du directeur académique de la Gironde d'autoriser l'instruction en famille pour leurs trois enfants, A, E et D, sur le fondement du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la seule circonstance que la fratrie soit scindée ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à l'intérêt des enfants. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions accessoires.
N° TA33-2403842(TA33-2403842)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Forum des régions européennes pour la recherche, l'éducation et la formation. Celle-ci contestait trois décisions du groupement d'intérêt public Erasmus+ lui réclamant le paiement de 41 015,80 euros. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois était dépassé pour les deux premières décisions, et que la troisième, purement confirmative, n'avait pas rouvert ce délai. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA33-2404619(TA33-2404619)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait des échanges de messages relatifs au vol de son bateau et au paiement de la taxe maritime. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé de moyens juridiques, ni conclusions précises (annulation ou indemnisation), en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a prononcé le rejet par ordonnance, sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
N° TA33-2404495(TA33-2404495)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait à être exonérée à titre gracieux du paiement d’un trop-perçu sur salaire de 7 422,42 euros. Le juge a considéré qu’une telle demande, purement gracieuse, ne relève pas de sa compétence, son office se limitant au contrôle de la légalité des décisions administratives. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA33-2405317(TA33-2405317)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 mettant en demeure une famille géorgienne de quitter un logement occupé illégalement à Gradignan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié avoir accepté une offre d'hébergement ni démontré une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH ou de la loi DALO) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 et du code de justice administrative.
N° TA33-2405204(TA33-2405204)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 21 juin 2024, accordant un permis de démolir, de changer la destination d’un bâtiment et de le réhabiliter. Par un acte du 10 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.
N° TA33-2404829(TA33-2404829)
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait réparation sans exposer de moyens juridiques ni de conclusions claires. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable. Le tribunal a relevé l'absence d'exposé des faits, moyens et conclusions exigés par la loi.
N° TA33-2404672(TA33-2404672)
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association fitness gym Foulayronnes comme manifestement irrecevable. L'association se bornait à signaler ses difficultés financières et des soupçons d'abus de confiance, sans exposer de moyens juridiques ni formuler de conclusions précises (annulation ou indemnisation). Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits, moyens et conclusions pour qu'une requête soit recevable.