LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 475/1038

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2304626(TA33-2304626)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un titre exécutoire émis par Bordeaux Métropole le 21 juin 2023. La requête a été jugée irrecevable car elle se bornait à exposer des faits et des moyens inopérants, sans être complétée par des moyens opérants dans le délai de recours. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2306652(TA33-2306652)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président de la commission de médiation de la Gironde de la reconnaître comme prioritaire pour l’attribution d’un logement social. La requête ne contenait aucun moyen précis permettant d’en apprécier le bien-fondé, et la requérante n’a pas régularisé sa demande malgré une invitation du tribunal en application de l’article R. 772-6 du code de justice administrative. En conséquence, le juge a prononcé le rejet sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du même code. Les textes appliqués sont le code de la construction et de l’habitation (notamment l’article L. 441-2-3) et le code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405317(TA33-2405317)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 août 2024 mettant en demeure une famille géorgienne de quitter un logement occupé illégalement à Gradignan. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié avoir accepté une offre d'hébergement ni démontré une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH ou de la loi DALO) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution s'appuie notamment sur les dispositions de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 et du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405315(TA33-2405315)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de Mme et M. E, qui contestaient le refus d’affectation de leur fils au lycée Vaclav Havel de Bègles pour la rentrée 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la seule proximité de la rentrée scolaire ne suffisant pas à établir une atteinte grave et immédiate à la situation de l’enfant, d’autant que son droit à l’instruction n’était pas compromis. En outre, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur de fait, rupture d’égalité) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur les articles D. 211-10 et D. 211-11 du code de l’éducation. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2403842(TA33-2403842)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Forum des régions européennes pour la recherche, l'éducation et la formation. Celle-ci contestait trois décisions du groupement d'intérêt public Erasmus+ lui réclamant le paiement de 41 015,80 euros. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois était dépassé pour les deux premières décisions, et que la troisième, purement confirmative, n'avait pas rouvert ce délai. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404298(TA33-2404298)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du maire de Haux de lui délivrer un permis de construire pour régulariser deux abris de jardin. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés étaient inopérants : la légalité du refus s’apprécie à la date de la décision, rendant applicable le plan local d’urbanisme intercommunal en vigueur, et non celle de la construction initiale. L’absence de mention d’un espace boisé classé dans l’acte de vente de 1972 est sans effet sur son existence à la date du refus. Enfin, un certificat d’urbanisme délivré en 1972 avait épuisé ses effets et ne pouvait créer de droits opposables. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404830(TA33-2404830)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B A, qui signalait un incident survenu au CCAS de Langon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé de moyens juridiques, ni conclusions précises (annulation ou indemnisation), en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue sans invitation à régulariser.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404849(TA33-2404849)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui exposait sa situation administrative et familiale sans formuler de conclusions précises ni viser une décision administrative. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, constate l'absence d'exposé des moyens et de conclusions à fin d'annulation ou d'indemnisation. En conséquence, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2400243(TA33-2400243)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a pris acte du désistement pur et simple de l'association cultuelle Israélite de Libourne, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2023 portant inscription de la Synagogue de Libourne au titre des monuments historiques. La requête en excès de pouvoir et les conclusions accessoires ont été abandonnées par l'association, après l'ouverture d'une médiation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024, mettant fin à l'instance.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2306517(TA33-2306517)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme et M. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bouliac accordant un permis d’aménager à la SAS IGSA. Les requérants se sont désistés de leur instance et de leur action par un mémoire du 6 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 11 septembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404495(TA33-2404495)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait à être exonérée à titre gracieux du paiement d’un trop-perçu sur salaire de 7 422,42 euros. Le juge a considéré qu’une telle demande, purement gracieuse, ne relève pas de sa compétence, son office se limitant au contrôle de la légalité des décisions administratives. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404619(TA33-2404619)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait des échanges de messages relatifs au vol de son bateau et au paiement de la taxe maritime. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni exposé de moyens juridiques, ni conclusions précises (annulation ou indemnisation), en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a prononcé le rejet par ordonnance, sans inviter le requérant à régulariser sa demande.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2402666(TA33-2402666)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la commune de Saint-Pierre-Sur-Dropt d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus tacite du préfet de Lot-et-Garonne de l’autoriser à se retirer du SIVU scolaire Saint-Pierre-Lévignac. Suite à une médiation ordonnée par le tribunal, la commune s’est désistée purement et simplement de l’ensemble de ses demandes. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2405204(TA33-2405204)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 21 juin 2024, accordant un permis de démolir, de changer la destination d’un bâtiment et de le réhabiliter. Par un acte du 10 septembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 11 septembre 2024, mettant ainsi fin à l’instance.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2302507(TA33-2302507)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Soval d’une demande de décharge partielle de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021 et 2022. L’administration fiscale ayant fait droit à ses demandes, la société a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 11 septembre 2024, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par la société, au motif qu’elle n’avait pas eu recours à un avocat. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404829(TA33-2404829)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui demandait réparation sans exposer de moyens juridiques ni de conclusions claires. L'ordonnance, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, a jugé la requête manifestement irrecevable. Le tribunal a relevé l'absence d'exposé des faits, moyens et conclusions exigés par la loi.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404672(TA33-2404672)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l'association fitness gym Foulayronnes comme manifestement irrecevable. L'association se bornait à signaler ses difficultés financières et des soupçons d'abus de confiance, sans exposer de moyens juridiques ni formuler de conclusions précises (annulation ou indemnisation). Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits, moyens et conclusions pour qu'une requête soit recevable.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404468(TA33-2404468)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’une requête contestant les conditions d’organisation de son procès, qu’il qualifie de « procès crapuleux ». Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. Il a jugé que le litige, portant sur le fonctionnement du service public de la justice judiciaire, relève de l’ordre judiciaire. La requête a donc été rejetée pour incompétence.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404461(TA33-2404461)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société CDS Assurances d’une demande de décharge de l’obligation de payer une redevance d’enlèvement des ordures ménagères, réclamée par le SICTOM du Sud-Gironde. Le juge a constaté que cette redevance, instituée sur le fondement des articles L. 2333-76 et suivants du code général des collectivités territoriales, constitue la rémunération d’un service public industriel et commercial. En application de la jurisprudence, les litiges entre un tel service et ses usagers relèvent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 septembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405513(TA33-2405513)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme G. Les requérants contestaient le refus du directeur académique de la Gironde d'autoriser l'instruction en famille pour leurs trois enfants, A, E et D, sur le fondement du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la seule circonstance que la fratrie soit scindée ne suffisant pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à l'intérêt des enfants. Par conséquent, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions accessoires.

11 septembre 2024Résumé IA
← Précédent472473474475476477478Suivant →Page 475/1038
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions