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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 750 décisions disponibles — page 490/1038

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405080(TA33-2405080)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension formée par M. B et Mme D. Les requérants contestaient le refus de l’autorisation d’instruire leur fils A en famille pour la rentrée 2024, invoquant l’urgence et des moyens tirés d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à leur situation ou à l’intérêt de l’enfant. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405049(TA33-2405049)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 6 juin 2024 constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de lien établi entre la détention du permis et les difficultés financières ou de santé invoquées, et au regard des exigences de sécurité routière face aux infractions graves commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2203501(TA33-2203501)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné deux requêtes de M. C B, agent territorial, contestant des arrêtés du maire de Villegouge relatifs à ses congés pour maladie professionnelle. La première requête (n° 2203501) visait l'arrêté du 31 mai 2022 qui retirait un précédent arrêté et le plaçait en congé de maladie ordinaire à compter du 8 mars 2021, après avoir fixé la consolidation de sa maladie professionnelle n° 98 au 7 mars 2021. La seconde requête (n° 2300436) contestait l'arrêté du 9 mai 2022 fixant les dates de consolidation et les taux d'incapacité pour sa maladie professionnelle n° 57 B. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B. Il a jugé que la procédure de retrait de l'arrêté initial était régulière, la commission de réforme n'ayant pas à être consultée pour un simple retrait. Il a estimé que la date de consolidation de la maladie n° 98 était légalement fondée sur des avis médicaux concordants, et que le placement en congé de maladie ordinaire était justifié. Concernant la seconde requête, le tribunal a considéré

12 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404744(TA33-2404744)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de la Gironde du 11 juin 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant turc, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que le moyen tiré de l'erreur de droit au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404767(TA33-2404767)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, un ressortissant pakistanais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'office avait procédé à un examen personnalisé de la situation du requérant. Il a également jugé que le refus, qui ne renvoyait pas M. A dans son pays d'origine, ne méconnaissait pas les articles 1er et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne relatifs à la dignité humaine et à l'interdiction des traitements inhumains ou dégradants. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404999(TA33-2404999)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait la décision de clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404761(TA33-2404761)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B A tendant à suspendre l'exécution de l'arrêté du préfet de la Corrèze du 4 juillet 2024 prononçant son expulsion du territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, M. A étant placé en rétention en vue de l'exécution de la mesure. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence d'examen de la situation personnelle, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

9 août 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2307125(TA33-2307125)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre le refus implicite du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, après que la maison départementale des personnes handicapées lui a attribué la carte sollicitée à titre définitif. Par ordonnance du 9 août 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404814(TA33-2404814)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A B, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant soulevait plusieurs moyens, notamment l'absence de notification conforme, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit à l'information et de l'entretien individuel, ainsi que l'absence de preuve de l'accord des autorités autrichiennes. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, considérant que la procédure était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté de transfert fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et les articles L. 742-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA33-2404792(TA33-2404792)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision du 22 juillet 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à Mme A, ressortissante béninoise. Le juge estime que l'OFII n'a pas procédé à un examen suffisant de la vulnérabilité de la requérante, qui se trouve sans domicile fixe, en méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 511-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de huit jours.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404742(TA33-2404742)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que l'intéressée n'avait pas porté à la connaissance de l'administration, avant la décision, les éléments relatifs à sa vulnérabilité psychologique. Il a également jugé que le refus, fondé sur la demande tardive d'asile de Mme B, ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404726(TA33-2404726)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant congolais, d'une demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris à son encontre par le préfet de la Gironde. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière d'expulsion, mais a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la menace grave pour l'ordre public que constituent ses condamnations pour proxénétisme aggravé et violences. En conséquence, la requête a été rejetée.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404718(TA33-2404718)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Dordogne du 19 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de la disproportion des mesures. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404704(TA33-2404704)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, un ressortissant géorgien, contestant deux arrêtés du préfet de Lot-et-Garonne du 18 juillet 2024. Le premier arrêté prolongeait son interdiction de retour sur le territoire français d'un an, et le second l'assignait à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision de prolongation de l'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, et que l'assignation à résidence était légale, en application des articles L. 612-10, L. 613-2 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404706(TA33-2404706)

Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que le refus est justifié car Mme B a présenté sa demande d'asile plus de 90 jours après son entrée irrégulière en France, sans motif légitime, en application des articles L. 531-27 et D. 551-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il écarte également le moyen tiré de sa vulnérabilité, relevant qu'elle était hébergée de manière stable au moment de sa demande. La solution retenue confirme la légalité de la décision de l'OFII.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405025(TA33-2405025)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B et M. E demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 5 août 2024 les mettant en demeure de quitter le parc Pereire à Marcheprime dans un délai de 48 heures. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'illégalité de l'arrêté municipal du 30 juillet 2009, n'étaient pas fondés. Il a estimé que la procédure prévue à l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage avait été respectée et que le stationnement était de nature à porter atteinte à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404722(TA33-2404722)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 27 mai 2024 refusant le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant marocain, et prononçant son expulsion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à fonder le rejet.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404861(TA33-2404861)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la remise aux autorités croates était légale, faute de preuve de défaillances systémiques dans ce pays, et que la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement n'avait pas à être mise en œuvre. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 août 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2404715(TA33-2404715)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la société Hivory d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’un arrêté du maire de Verdelais du 28 mai 2024 s’opposant à l’installation d’un pylône de radiotéléphonie. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 août 2024, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond de l’affaire.

8 août 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2405041(TA33-2405041)

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun exposé de faits ou de moyens, ne justifiait pas de l’urgence, et n’était pas accompagnée d’une requête distincte en annulation, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

8 août 2024Résumé IA
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