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Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 796 décisions disponibles — page 490/1040

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2405141(TA33-2405141)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation et à l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404968(TA33-2404968)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 30 juillet 2024 par laquelle le directeur territorial de l'OFII refusait à M. A D le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La juridiction a relevé que la décision était fondée sur le 3° de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (demande de réexamen), alors que le requérant présentait une première demande d'asile, ce qui relevait du 6° de l'article L. 551-16 du même code. Cette erreur de droit a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA33-2300165(TA33-2300165)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 14 décembre 2022 de la commission de médiation de la Gironde, qui avait rejeté sa demande de logement social prioritaire et urgent. En cours d’instance, la commission a retiré cette décision et reconnu le requérant comme prioritaire, rendant le litige sans objet. Par ordonnance du 21 août 2024, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, en application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2302765(TA33-2302765)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le retrait de points de son permis de conduite. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304643(TA33-2304643)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A pour contester le refus implicite du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". En cours d'instance, le département a finalement accordé le titre demandé à la requérante pour une période de trois ans. Constatant que la décision attaquée était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303040(TA33-2303040)

Refus de carte mobilité inclusion. Tribunal Administratif de Bordeaux. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405116(TA33-2405116)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, ressortissante nigériane réfugiée, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré l’attestation sollicitée, valable jusqu’au 18 février 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en outre condamné l’État à verser 25 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, rejetant le surplus des conclusions.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA33-2403199(TA33-2403199)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A B d’un recours contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404873(TA33-2404873)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour pluriannuelle "salarié" et le renouvellement de son titre de séjour. Le préfet de la Gironde a opposé une fin de non-recevoir, arguant qu'aucune décision implicite n'était née en raison de l'incomplétude du dossier de la requérante, faute de production d'une autorisation de travail. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 433-4 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2402414(TA33-2402414)

Refus de carte mobilité inclusion stationnement – Tribunal Administratif de Bordeaux – Désistement du requérant – Donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2304123(TA33-2304123)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2305698(TA33-2305698)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B d’un recours en plein contentieux contre le refus du département de la Gironde de lui délivrer une carte “mobilité inclusion” mention stationnement. Après que la maison départementale des personnes handicapées a fait droit à sa demande, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 20 août 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune disposition de fond relative au handicap n’a été appliquée, la procédure s’étant éteinte avant tout examen au fond.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA33-2403300(TA33-2403300)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en plein contentieux contestant le retrait de points de son permis de conduire. Par un acte du 1er août 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA33-2304254(TA33-2304254)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de faire droit à son recours gracieux contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Par un acte enregistré le 1er août 2024, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 août 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxPARTIEL

N° TA33-2303594(TA33-2303594)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une invitation à régulariser. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examen au fond.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404954(TA33-2404954)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B F, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 30 juillet 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était légale, écartant les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation de l'intéressé.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2405157(TA33-2405157)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête en référé de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire turc. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative) et n'avait pas introduit de recours au fond. En l'absence de requête principale, d'atteinte grave à une liberté fondamentale ou de mesure utile non obstructive, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA33-2306008(TA33-2306008)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B pour contester un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 420 euros. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales a accordé une remise totale de la dette, ce qui a conduit la requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2404857(TA33-2404857)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé-suspension par l’association Ginko Ophtalmologique contre la décision du directeur de la CPAM de la Gironde lui infligeant une suspension de cinq ans de la possibilité d’exercer dans le cadre conventionnel. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences financières et sociales invoquées étant inhérentes à la sanction et ne caractérisant pas une urgence justifiant une suspension immédiate. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’irrégularité de la procédure de contrôle et du caractère disproportionné de la sanction, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au contrôle des centres de santé.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2404963(TA33-2404963)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui contestait l'arrêté du 22 juillet 2024 du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n°604/2013. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Résumé IA