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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’indivision H... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 13 avril 2022 autorisant la démolition totale du bâtiment D, situé rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient notamment la légalité de cet arrêté en invoquant leur droit de copropriété ou de mitoyenneté sur un mur du bâtiment, ainsi que l’insuffisance de motivation et l’impossibilité technique des prescriptions imposées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, tant principales que subsidiaires, en considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que l’arrêté attaqué était légal. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L.123-1, R.111-17 et R.600-1, ainsi que sur les règles relatives à la mitoyenneté et à la compétence des autorités administratives.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Cestas du 3 novembre 2022, qui délivrait un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison sur une parcelle issue d'une division foncière non autorisée. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Cependant, il a annulé la décision au motif que le maire aurait dû considérer que la demande de certificat d'urbanisme incluait implicitement une demande de régularisation de la division foncière, conformément à l'article R. 442-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. A....
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Sainte-Eulalie refusant un permis de construire pour la reconstruction à l'identique d'un hangar détruit par incendie. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé et que les requérants n'avaient pas apporté la preuve que le bâtiment détruit avait été régulièrement édifié, condition nécessaire pour bénéficier du droit à reconstruction à l'identique prévu à l'article L. 111-15 du code de l'urbanisme. En l'absence de cette preuve, le maire était fondé à considérer le projet comme une construction nouvelle et à lui opposer les règles du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) de lui attribuer le titre de reconnaissance de la Nation. Le tribunal a jugé que la directrice générale de l’ONACVG était compétente pour prendre cette décision et que le requérant ne remplissait pas la condition de service d’au moins quatre-vingt-dix jours en unité combattante, exigée par les articles L. 331-1 et D. 331-1 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue est fondée sur le constat que M. A... ne justifiait d’aucun jour de présence en unité militaire pendant la guerre d’Algérie.
Le Tribunal administratif de Bordeaux annule le refus de titre de séjour opposé à un ressortissant sénégalais par le préfet de la Gironde. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour en France du requérant et de son intégration professionnelle continue. La décision enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour mention "salarié" dans un délai d'un mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau de l'asile bénéficiant d'une délégation régulière. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des éléments de la situation personnelle et administrative du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Bombongo Mulumba, ressortissant congolais, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a estimé que l’administration avait pu légalement remettre en cause la valeur probante des actes d’état civil produits, en application de l’article 47 du code civil, en raison d’incohérences non expliquées, sans que le requérant ne démontre leur authenticité. Il a ainsi jugé que le préfet n’avait pas méconnu les articles L. 424-11 et R. 431-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 18 septembre 2025, qui avait suspendu un refus de renouvellement de titre de séjour et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour (APS) à M. C.... Le préfet a justifié avoir délivré l'APS et procédé au réexamen, aboutissant à un nouvel arrêté de refus. Le tribunal a constaté que les mesures d'exécution avaient été prises, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension d’un arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. E..., ressortissant malien. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence était présumée mais qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment retenu que la menace à l’ordre public était caractérisée par des faits graves et récents, justifiant l’application de la réserve d’ordre public prévue à l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative (L. 521-1) et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 1er novembre 2025 par lesquels le préfet de la Gironde a ordonné l'expulsion de M. A..., ressortissant congolais, et fixé le pays de destination. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant incarcéré jusqu'en 2029, ce qui rendait les mesures inexécutables à court terme. Il a également relevé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave à l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A... contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 1 351,80 euros pour la période de septembre 2022 à juillet 2024. La requérante invoquait l’impartialité du contrôle, sa bonne foi et sa situation précaire, mais ses moyens ont été jugés inopérants ou insuffisamment précis. Le tribunal applique les articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance, faute d’éléments permettant d’en apprécier le bien-fondé. La décision confirme le bien-fondé de l’indu au regard du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un refus de remise de dette d’allocation de logement familiale. En cours d’instance, la caisse de mutualité sociale agricole a annulé l’indu litigieux, et le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 février 2026, le tribunal, statuant en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de l’Association des Riverains et Proches Riverains de l’Avenue de Magudas (ARPRAM) visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Mérignac. La requête a été jugée manifestement irrecevable car l’association n’a pas produit, malgré une demande de régularisation, la copie de l’acte attaqué, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, rejette la demande sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Dordogne obligeant une ressortissante italienne à quitter le territoire français, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la requérante, sans domicile fixe, est domiciliée chez son avocat à Paris. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul compétent pour connaître du litige.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la SCI Acte-Immo, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mérignac à la SAS Brifimmo pour la construction de deux maisons après démolition. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à l'insuffisance du dossier de demande, notamment l'absence de cotes sur le plan de masse et la non-représentation de la cheminée et du débord de toiture, mais les a écartés en jugeant que ces éléments n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de la demande d'expertise, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée. Les textes appliqués sont les articles R. 431-5, R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... B... d’une requête en plein contentieux visant à contester le refus de France Travail d’effacer un indu d’aide au retour à l’emploi de 4 757,54 euros. Par un mémoire du 10 février 2026, la requérante s’est désistée de son instance. Le magistrat désigné, statuant sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 11 février 2026. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre une décision de la commission de médiation de la Gironde du 10 juillet 2025 rejetant sa demande de logement social prioritaire et urgent. En cours d’instance, la requérante a signé un nouveau contrat de location avec un bailleur social et s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 11 février 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune solution au fond n’a donc été retenue sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Bordeaux à Bordeaux Métropole pour un centre de ressources urbain. Le requérant n’a pas justifié avoir notifié son recours au bénéficiaire du permis (Bordeaux Métropole) dans le délai de quinze jours francs prévu à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission entraîne l’irrecevabilité de la requête en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... agissant pour son fils mineur. La requérante demandait la suspension de la décision de la MDPH de la Gironde refusant une prestation de compensation du handicap, du matériel pédagogique adapté et la carte mobilité inclusion. Le juge a d'abord rejeté comme manifestement irrecevables les conclusions à fin d'annulation, le juge des référés n'ayant pas compétence pour prononcer une annulation. Ensuite, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui contestait son affectation au centre de détention d'Uzerche. La juridiction a jugé que cette décision d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à la jurisprudence administrative. M. A... n'a pas démontré que la décision portait atteinte à ses droits et libertés fondamentaux, ses seules raisons familiales invoquées étant insuffisamment établies. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.