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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du CROUS de Bordeaux-Aquitaine de lui accorder une sixième année en résidence universitaire pour l'année 2025/2026. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation de son cursus. Le tribunal a estimé que le CROUS avait procédé à un examen complet et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste, M. C... ne justifiant pas d'une progression dans un cursus en cours au sens de la circulaire de gestion locative. La décision s'appuie sur l'article L. 822-1 du code de l'éducation et la circulaire n° 20250220.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 20 mars 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision de retrait et l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissaient pas l'article L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le droit au maintien de M. A... ayant pris fin à la date de la lecture en audience publique de la décision de la CNDA le 17 mars 2025, soit avant l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. H..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "travailleur saisonnier" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté préfectoral était légal. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les articles L. 421-34 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Retrait d'agrément d'assistante maternelle pour alcoolisme. Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme B... contre la décision du président du conseil départemental de Lot-et-Garonne du 27 septembre 2024. Le tribunal estime que, sur le fondement des articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, la consommation excessive et récurrente d'alcool de l'intéressée, même en dehors de son activité professionnelle, compromet la sécurité, la santé et l'épanouissement des enfants accueillis, justifiant ainsi le retrait sans erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme Jeffier, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Gironde de lui délivrer un agrément d’assistante maternelle. La requérante invoquait notamment l’incompétence du signataire de la décision et un vice de procédure. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence, la décision ayant été signée par une puéricultrice bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la demande de renouvellement n’ayant pas été accompagnée des documents justifiant d’une progression professionnelle, conformément aux articles L. 421-6 et D. 421-21 du code de l’action sociale et des familles, le refus n’était pas entaché d’erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A... d'un recours en plein contentieux contre la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) confirmant le retrait de la prime "MaPrimeRénov'" de 11 000 euros. La requérante contestait la légalité de ce retrait, invoquant notamment un défaut de motivation, une erreur de droit et une erreur de fait. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 relatif à la prime de transition énergétique et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F... contre l'arrêté du 11 avril 2024 retirant son agrément d'accueillante familiale. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure (non-respect des délais des articles L. 441-2 et R. 441-9 du code de l'action sociale et des familles), un détournement de procédure, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la procédure de retrait était régulière et que les manquements constatés justifiaient légalement la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contre le centre hospitalier d'Arcachon. La demande d'expertise avant dire droit a été jugée inutile, car le rapport d'expertise déjà réalisé était suffisant. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l'hôpital n'était pas engagée, faute de preuve d'une infection nosocomiale imputable à l'établissement et en l'absence de lien entre l'hypoesthésie et une faute médicale. La décision s'appuie sur le code de la santé publique et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme C..., représentante légale de son fils mineur, d'une demande de provision de 15 000 euros pour les préjudices résultant de la chute d'une branche d'un chêne appartenant au département de la Gironde, survenue le 27 septembre 2020. Le tribunal a retenu la responsabilité du département pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public, estimant que la surveillance et l'entretien de l'arbre n'étaient pas suffisants pour prévenir un tel accident. En conséquence, il a condamné le département à verser la somme provisionnelle de 15 000 euros à la requérante, sur le fondement des principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics. La demande de garantie du département contre la société SMDA a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait une « mesure exécutoire de régularisation administrative » consécutive à un arrêté de radiation des cadres de la police nationale de 2011. Le juge a relevé que la demande était irrecevable, car les précédents recours contre cet arrêté avaient déjà été définitivement rejetés, et que le juge des référés ne peut annuler une décision administrative. Il a également constaté l'absence d'urgence caractérisée et l'irrecevabilité de la requête faute de fondement juridique précis. La décision est fondée sur les articles L. 511-1, L. 521-1, L. 522-3 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et de l'interdiction de retour de trois ans, ainsi que de l'assignation à résidence, prises par le préfet de la Gironde le 29 janvier 2026 à l'encontre de M. B... A..., ressortissant colombien. Le juge constate que le requérant a parallèlement introduit un recours en annulation contre ces arrêtés. En application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce recours étant suspensif, l'exécution de l'OQTF et de l'interdiction de retour est déjà suspendue de plein droit, rendant la demande de référé-suspension sans objet sur ces points.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. et Mme C..., qui demandaient au juge d'enjoindre au maire de contrôler la conformité d'un abri de jardin et de faire cesser une irrégularité. Le tribunal rappelle qu'il ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou en indemnisation, et non d'injonctions relevant du pouvoir de l'administration. À supposer que la requête soit interprétée comme un recours contre la décision de non-opposition à déclaration préalable du 22 août 2025, elle est irrecevable faute de précision sur les règles d'urbanisme méconnues et inopérante car la décision est délivrée sous réserve des droits des tiers. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable et infondée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Dalink Management d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 retirant une autorisation tacite et s’opposant à une déclaration préalable pour une centrale agrivoltaïque expérimentale. Le tribunal a mis en demeure la société de produire un mémoire complémentaire expressément annoncé dans sa requête, en application de l’article R. 612-5 du code de justice administrative. Faute de production dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à la commune de Lormont et à Bordeaux Métropole de réaliser des travaux de reconstruction d'un mur de soutènement et de libérer son parking. Le juge constate que les décisions implicites de rejet nées du silence des collectivités sur les mises en demeure de la requérante font obstacle à la mesure sollicitée, et qu'aucun péril grave n'est invoqué. La demande est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D... qui contestait la validité d’un permis de construire délivré en 2021. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée (refus de constater la caducité du permis) malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal l’invite à former une nouvelle demande auprès du maire avant de saisir à nouveau le juge.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Laparade d'entreprendre des travaux de réparation sur un mur de remparts, qu'elle qualifie d'ouvrage public. La commune a formé des conclusions reconventionnelles, soutenant que le mur appartient à Mme A... et demandant sa condamnation à des travaux et indemnités. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité de la requête de Mme A..., car les conclusions tendant à enjoindre à une personne publique de prendre des mesures ne sont pas recevables dans le cadre d'une action en responsabilité pour dommages de travaux publics. La solution retenue n'est pas encore prononcée, mais l'irrecevabilité potentielle est fondée sur les principes régissant le contentieux des travaux publics et les pouvoirs du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'annulation de la décision de la Commission de recours de l'invalidité du 9 novembre 2023, qui avait rejeté sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son genou droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'aggravation de l'infirmité n'était pas exclusivement imputable au service, comme l'exige l'article L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. Il s'est fondé sur l'expertise médicale qui attribuait 10 % de l'aggravation à une surcharge pondérale (obésité), non liée aux blessures de service initiales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., qui s'est blessé en chutant dans une benne de la déchetterie de Montayral, un ouvrage public géré par la communauté de communes de Fumel Vallée du Lot. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal, en raison de l'absence de dispositif de sécurité, et a rejeté l'exception de faute de la victime. Il a condamné la communauté de communes à verser 44 800 euros à M. B... pour ses préjudices (incidence professionnelle, préjudice d'agrément, déficit fonctionnel temporaire), avec intérêts et capitalisation, ainsi que 10 485,60 euros à la CPAM de Pau pour ses débours, plus une indemnité forfaitaire de gestion. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et sur les articles L. 376-1 et L. 454-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier Charles Perrens pour une erreur de diagnostic de bipolarité et de dépression post-partum. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une faute, ni établi un lien de causalité entre le diagnostic allégué et le placement de son fils ou son préjudice moral. Le tribunal a appliqué l'article L. 1142-2 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à une faute prouvée. Les conclusions indemnitaires et la demande de frais d'instance ont été rejetées.