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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire sans délai. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai d'un mois pour saisir le tribunal, prévu à l'article L. 911-1 du CESEDA, n'ayant pas été respecté. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré le document sollicité le 28 janvier 2026, rendant le litige sans objet. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Cenon mettant fin à son détachement. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus d'un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le caractère rétroactif de la décision, l'irrégularité de la procédure contradictoire ou l'absence de faute grave, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par la société ATC France pour suspendre l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le maire d'Izon s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 36 mètres. La société invoquait l'urgence, présumée en matière de couverture mobile, et des moyens sérieux, notamment le non-respect de la procédure contradictoire lors du retrait d'une décision tacite de non-opposition. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet visant seulement à améliorer une couverture existante déjà satisfaisante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution de son passeport et de son permis de conduire retenus par le préfet de la Gironde. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre du requérant, lequel est en situation irrégulière et présente un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. En outre, l'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas les préjudices allégués. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., mineur isolé étranger, qui demandait à être admis provisoirement à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la compétence pour ordonner une mesure de protection d'urgence relève de l'autorité judiciaire (procureur de la République ou juge des enfants) en application des articles 375 et 375-3 du code civil, et non du juge administratif. En l'absence de décision judiciaire ordonnant une telle prise en charge, le refus du département de la Gironde ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu’au 26 avril 2026 et autorisant le travail. Le juge a constaté que le litige avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, demandant l'annulation de la décision du 16 janvier 2026 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'intéressée n'établissant pas d'état de vulnérabilité particulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le refus était légal, car M. D... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, et que sa vulnérabilité liée à son état de santé n'était pas de nature à remettre en cause ce motif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation et le vice de procédure lié à l'entretien de vulnérabilité. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien avait été mené conformément aux articles L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été prise par une autorité compétente, après un examen complet de la situation du demandeur. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile, et que la vulnérabilité de l’intéressé avait été prise en compte conformément à l’article 20 de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une sanction disciplinaire (blâme) infligée par le ministre de la transition écologique. Par un mémoire enregistré le 3 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Bordeaux. La requérante contestait le refus de l'administration fiscale de rectifier sa déclaration de revenus pour y inclure un enfant à charge. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir formulé des moyens ou une argumentation juridique claire à l'appui de sa demande. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait la révision d'une décision partielle de dégrèvement d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen clairement formulé ni argumentation juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’une décision du ministère des armées relative à sa prime de rendement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’agent était affecté à Toulon. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulon. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder une exonération de taxe foncière pour deux logements. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen ou argumentation juridique, la rendant manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus d’exonération de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour un local professionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni argumentation juridique, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance du président de la 3ème chambre.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de remboursement d’un crédit de TVA de 3 406 euros. Le juge a constaté que la demande était adressée à une autorité incompétente et que le requérant n’avait formulé aucun moyen ni argumentation juridique à l’appui de ses conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables sans régularisation préalable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’Earl Routioutiou, qui demandait l’annulation d’une amende administrative de 1 500 euros infligée par le préfet de la Gironde. La requête, adressée au préfet et non au tribunal, ne contenait que des moyens d’ordre gracieux, sans exposer de conclusions ou de moyens juridiques comme l’exigent les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de notification régulière et du comportement contradictoire de l'administration, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.