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Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de réexaminer sa demande d'immatriculation de véhicule. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de rejet de l'ANTS du 17 octobre 2025, déjà contestée au fond, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La demande est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 octobre 2025 interdisant le stationnement sur l'Impasse de la Chaudière. La requérante, Mme B..., invoquait un préjudice grave et immédiat lié à l'impossibilité de stationner devant sa propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du caractère rural du hameau, de la possibilité de stationner à proximité, et du délai de trois mois entre l'entrée en vigueur de l'arrêté et la saisine du juge. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension présentée par Mme A..., agent territorial, contre l'arrêté du maire de Cenon la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas que la décision attaquée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante libanaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, et qu’aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la saisie administrative à tiers détenteur formée par M. A..., au motif que cette mesure avait déjà produit tous ses effets avant l’introduction de la requête. Le juge a rappelé que, conformément à l’article L. 262 du livre des procédures fiscales, l’effet d’attribution immédiate de la saisie s’épuise dès sa notification au tiers détenteur. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA relatifs au parent d'enfant français, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire sans délai. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai d'un mois pour saisir le tribunal, prévu à l'article L. 911-1 du CESEDA, n'ayant pas été respecté. Le tribunal a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'action étant manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré le document sollicité le 28 janvier 2026, rendant le litige sans objet. Par conséquent, le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour demander la suspension de l'arrêté du maire de Cenon mettant fin à son détachement. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de toute rémunération depuis plus d'un mois. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le caractère rétroactif de la décision, l'irrégularité de la procédure contradictoire ou l'absence de faute grave, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé par la société ATC France pour suspendre l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le maire d'Izon s'est opposé à sa déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile de 36 mètres. La société invoquait l'urgence, présumée en matière de couverture mobile, et des moyens sérieux, notamment le non-respect de la procédure contradictoire lors du retrait d'une décision tacite de non-opposition. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet visant seulement à améliorer une couverture existante déjà satisfaisante. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à obtenir la restitution de son passeport et de son permis de conduire retenus par le préfet de la Gironde. Le juge estime que la mesure sollicitée fait obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à l'encontre du requérant, lequel est en situation irrégulière et présente un risque de soustraction à la mesure d'éloignement. En outre, l'urgence n'est pas établie, le requérant ne démontrant pas les préjudices allégués. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., mineur isolé étranger, qui demandait à être admis provisoirement à l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que la compétence pour ordonner une mesure de protection d'urgence relève de l'autorité judiciaire (procureur de la République ou juge des enfants) en application des articles 375 et 375-3 du code civil, et non du juge administratif. En l'absence de décision judiciaire ordonnant une telle prise en charge, le refus du département de la Gironde ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une requérante demandant une injonction de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. En cours d’instance, le préfet de la Gironde a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu’au 26 avril 2026 et autorisant le travail. Le juge a constaté que le litige avait perdu son objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l’État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, demandant l'annulation de la décision du 16 janvier 2026 par laquelle l'OFII lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour dépôt tardif de la demande d'asile, n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, l'intéressée n'établissant pas d'état de vulnérabilité particulier. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant la délégation de signature régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée, fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que le refus était légal, car M. D... n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, et que sa vulnérabilité liée à son état de santé n'était pas de nature à remettre en cause ce motif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen réel de sa situation et le vice de procédure lié à l'entretien de vulnérabilité. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'entretien avait été mené conformément aux articles L. 522-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et avait été prise par une autorité compétente, après un examen complet de la situation du demandeur. Il a estimé que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de refuser ces conditions en cas de demande de réexamen d’asile, et que la vulnérabilité de l’intéressé avait été prise en compte conformément à l’article 20 de la directive 2013/33/UE.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une sanction disciplinaire (blâme) infligée par le ministre de la transition écologique. Par un mémoire enregistré le 3 février 2026, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.