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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'exonération de la taxe d'habitation sur les logements vacants pour 2025. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen clairement formulé ni argumentation juridique, en violation de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants géorgiens, dont l'un souffre d'un cancer, afin d'obtenir une mise à l'abri et un hébergement d'urgence adapté. Le juge a constaté que les requérants avaient bénéficié d'une proposition d'hébergement d'urgence dès le 5 février 2026, et que la saturation générale du dispositif ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par conséquent, la requête a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave n'étaient pas réunies. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 5 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de Mme B..., ressortissante malienne. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de la requérante relevait d'une demande de réexamen au sens de l'article L. 551-15 du même code. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le dépôt d'une demande de réexamen, a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée après un entretien d'évaluation. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'information linguistique, la requérante ayant attesté avoir compris les informations en turc. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, la décision étant conforme aux articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, demandant l'annulation de la décision du 20 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, ni d'une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir directement de l'article 21 de la directive 2013/33/UE sans invoquer l'incompatibilité des règles nationales appliquées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, D. 551-17 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de l'emploi en alternance invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond en raison de ce constat.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 6 février 2026, a radié du registre la requête n°2600738 présentée par Mme A... B.... Cette requête, qui demandait l'annulation d'une décision de la préfecture de la Gironde invalidant une épreuve théorique, a été considérée comme une régularisation d'une requête précédemment enregistrée sous le n°2600560. Le tribunal a ordonné le versement des pièces de la requête radiée dans ce dossier initial. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et contre une assignation à résidence du 26 janvier 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour avec changement de statut de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déjà obtenu un titre de séjour "visiteur" valable jusqu'en octobre 2026, ce qui ne créait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait une injonction à l’encontre de France Travail afin d’obtenir une décision expresse sur le versement de l’aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE). Le juge estime que le litige relatif à cette aide, servie pour le compte de l’État, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail et de l’article 35 du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait des mesures urgentes pour obtenir le versement de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction a estimé que le litige relève de la compétence exclusive du contentieux général de la sécurité sociale, et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 821-5 et L. 142-2 du code de la sécurité sociale. Par ailleurs, l'existence d'une décision de refus de la caisse d'allocations familiales du 1er octobre 2025 fait obstacle à toute mesure du juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision de France Travail refusant le second versement de l'aide à la reprise et à la création d'entreprise (ARCE). La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'exigence de justificatifs non prévus par les textes. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car les conditions de l'urgence n'étaient pas établies et les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. L'ordonnance a été rendue sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le syndicat SNEP-UNSA d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs relatifs à la rentrée scolaire 2024, refusée implicitement par le rectorat de l’académie de Bordeaux. Le syndicat s’est désisté de sa requête et de toute action par un mémoire du 20 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 5 février 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les dépens n’étant pas évoqués.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... D..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 234-1, L. 251-1 et L. 251-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par les sociétés Totem France et Orange. Elles contestaient l'arrêté du maire de Cadaujac du 24 novembre 2025 prononçant un sursis à statuer de deux ans sur leur déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de radiotéléphonie mobile. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour les sociétés de démontrer une nécessité technique immédiate ou une couverture défaillante justifiant une implantation urgente sur le site litigieux. Les moyens soulevés, notamment l'illégalité du projet de plan local d'urbanisme invoquée par voie d'exception, n'ont pas été examinés au fond en raison de ce défaut d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B... épouse A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Gironde rejetant sa demande de titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer expressément le maintien de sa requête, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de sa requête. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment sa qualité de père de deux enfants français et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal et que la situation de M. B... ne justifiait pas un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 juillet 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé de renouveler le titre de séjour « étudiant » de M. B..., ressortissant marocain, et lui a imparti un délai de trente jours pour quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1, L. 422-2 et L. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 décembre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a révoqué M. A..., attaché d'administration de l'État. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire, l'erreur de qualification juridique des faits ou le caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.