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Rejet d'une requête par le Tribunal Administratif de Bordeaux. La requérante contestait le refus de l'administration fiscale de rectifier sa déclaration de revenus pour y inclure un enfant à charge. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir formulé des moyens ou une argumentation juridique claire à l'appui de sa demande. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... qui demandait la révision d'une décision partielle de dégrèvement d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2019 à 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen clairement formulé ni argumentation juridique, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’une demande d’annulation d’une décision du ministère des armées relative à sa prime de rendement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’agent était affecté à Toulon. Il a donc estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Toulon. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui accorder une exonération de taxe foncière pour deux logements. Le juge a constaté que la requête ne contenait aucun moyen ou argumentation juridique, la rendant manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui contestait le refus d’exonération de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour un local professionnel. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen ni argumentation juridique, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance du président de la 3ème chambre.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant le refus de remboursement d’un crédit de TVA de 3 406 euros. Le juge a constaté que la demande était adressée à une autorité incompétente et que le requérant n’avait formulé aucun moyen ni argumentation juridique à l’appui de ses conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, relatifs au rejet des requêtes irrecevables sans régularisation préalable.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’Earl Routioutiou, qui demandait l’annulation d’une amende administrative de 1 500 euros infligée par le préfet de la Gironde. La requête, adressée au préfet et non au tribunal, ne contenait que des moyens d’ordre gracieux, sans exposer de conclusions ou de moyens juridiques comme l’exigent les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'absence de notification régulière et du comportement contradictoire de l'administration, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... contestant le refus d'exonération de la taxe d'habitation sur les logements vacants pour 2025. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen clairement formulé ni argumentation juridique, en violation de l'article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par un couple de ressortissants géorgiens, dont l'un souffre d'un cancer, afin d'obtenir une mise à l'abri et un hébergement d'urgence adapté. Le juge a constaté que les requérants avaient bénéficié d'une proposition d'hébergement d'urgence dès le 5 février 2026, et que la saturation générale du dispositif ne caractérisait pas, en l'espèce, une carence de l'État portant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Par conséquent, la requête a été rejetée, le juge estimant que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave n'étaient pas réunies. Cette décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé la décision du 5 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait prononcé la cessation des conditions matérielles d'accueil de Mme B..., ressortissante malienne. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation de la requérante relevait d'une demande de réexamen au sens de l'article L. 551-15 du même code. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de huit jours.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur le dépôt d'une demande de réexamen, a été jugée légalement prise par une autorité compétente et suffisamment motivée après un entretien d'évaluation. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'un défaut d'information linguistique, la requérante ayant attesté avoir compris les informations en turc. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été retenue, la décision étant conforme aux articles L. 551-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, demandant l'annulation de la décision du 20 janvier 2026 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) lui a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision attaquée n'était entachée ni d'un défaut d'examen sérieux de sa situation, ni d'une erreur manifeste d'appréciation de sa vulnérabilité, et que la requérante ne pouvait utilement se prévaloir directement de l'article 21 de la directive 2013/33/UE sans invoquer l'incompatibilité des règles nationales appliquées. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15, D. 551-17 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de l'emploi en alternance invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond en raison de ce constat.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 6 février 2026, a radié du registre la requête n°2600738 présentée par Mme A... B.... Cette requête, qui demandait l'annulation d'une décision de la préfecture de la Gironde invalidant une épreuve théorique, a été considérée comme une régularisation d'une requête précédemment enregistrée sous le n°2600560. Le tribunal a ordonné le versement des pièces de la requête radiée dans ce dossier initial. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les recours de M. C..., ressortissant sénégalais, contre un arrêté du préfet de la Gironde du 12 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, et contre une assignation à résidence du 26 janvier 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, et de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés préfectoraux.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour avec changement de statut de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant déjà obtenu un titre de séjour "visiteur" valable jusqu'en octobre 2026, ce qui ne créait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En l'absence d'urgence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... qui sollicitait une injonction à l’encontre de France Travail afin d’obtenir une décision expresse sur le versement de l’aide à la reprise et à la création d’entreprise (ARCE). Le juge estime que le litige relatif à cette aide, servie pour le compte de l’État, relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail et de l’article 35 du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait des mesures urgentes pour obtenir le versement de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). La juridiction a estimé que le litige relève de la compétence exclusive du contentieux général de la sécurité sociale, et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 821-5 et L. 142-2 du code de la sécurité sociale. Par ailleurs, l'existence d'une décision de refus de la caisse d'allocations familiales du 1er octobre 2025 fait obstacle à toute mesure du juge des référés. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision de France Travail refusant le second versement de l'aide à la reprise et à la création d'entreprise (ARCE). La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'exigence de justificatifs non prévus par les textes. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car les conditions de l'urgence n'étaient pas établies et les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. L'ordonnance a été rendue sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.