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Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux lors de sa prise en charge aux urgences en 2011. Les requérants soutenaient que l’absence de réalisation d’un scanner avec injection et une sortie prématurée avaient entraîné un retard de diagnostic d’un empyème sous-dural, justifiant un taux de perte de chance de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité le taux de perte de chance à 5 %, estimant que les symptômes initiaux ne nécessitaient pas un tel examen et que le patient n’avait pas respecté les consignes de suivi. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des sommes réduites aux requérants, tout en rejetant le surplus de leurs demandes.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a estimé que le requérant ne contestait pas utilement le motif de refus fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, à savoir des mises en cause pour des faits contraires à l'honneur et à la probité. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive et de préjudice établi.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête du centre médico-dentaire Sainte-Catherine, qui demandait l'annulation de la décision du 15 avril 2024 par laquelle le directeur de la CPAM de Gironde avait suspendu pour trois ans, sans sursis, sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de contrôle par échantillonnage était légale au regard du code de la sécurité sociale et de l'accord national du 8 juillet 2015, et que les griefs de facturation d'actes non réalisés et de non-respect de la CCAM étaient établis. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du principe de présomption d'innocence, du principe d'impartialité et de la proportionnalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de liens familiaux stables en France et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A..., ressortissante canadienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il estime que Mme A..., divorcée et sans liens familiaux intenses en France, ne justifie pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante à la date de la décision, et rejette donc la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné les requêtes de M. et Mme Zouairi contestant le refus du préfet de la Gironde de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à Assia Sobhi, ressortissante marocaine recueillie par le couple. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen sérieux, et une méconnaissance des articles L. 414-4 du CESEDA, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant canadien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le franchissement des frontières de l'espace Schengen. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant que l'attestation délivrée ne permettait pas le franchissement des frontières, contrairement aux affirmations de l'administration. Il a jugé la demande urgente et utile, le requérant ne pouvant justifier de la régularité de son séjour malgré le dépôt d'un dossier complet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication du titre sollicité. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er décembre 2025 plaçant M. B..., ripeur, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de revenus et sa situation médicale. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde du 23 octobre 2025 refusant d'instruire la demande de carte de résident de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé son recours plus de trois mois après la décision contestée, sans justifier de circonstances particulières expliquant ce délai, ce qui contredisait l'urgence alléguée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de changement de statut de M. B... vers un titre "passeport talent salarié qualifié". Le juge a constaté que le dossier de demande était incomplet, ce qui a conduit à un refus implicite d'enregistrement, lequel ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... pour contester une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'OQTF et l'interdiction de retour comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le recours ayant été introduit plus d'un mois après la notification de l'arrêté du 8 juillet 2025. En revanche, la requête contre l'assignation à résidence du 26 septembre 2025 a été jugée recevable, mais le tribunal a statué sur le fond en application des articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de réexaminer sa demande d'immatriculation de véhicule. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de rejet de l'ANTS du 17 octobre 2025, déjà contestée au fond, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La demande est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 octobre 2025 interdisant le stationnement sur l'Impasse de la Chaudière. La requérante, Mme B..., invoquait un préjudice grave et immédiat lié à l'impossibilité de stationner devant sa propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison du caractère rural du hameau, de la possibilité de stationner à proximité, et du délai de trois mois entre l'entrée en vigueur de l'arrêté et la saisine du juge. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la demande de suspension présentée par Mme A..., agent territorial, contre l'arrêté du maire de Cenon la plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ne démontrant pas que la décision attaquée préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête est rejetée par une ordonnance motivée prise en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme C..., ressortissante libanaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n’était pas caractérisée en l’espèce, et qu’aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la saisie administrative à tiers détenteur formée par M. A..., au motif que cette mesure avait déjà produit tous ses effets avant l’introduction de la requête. Le juge a rappelé que, conformément à l’article L. 262 du livre des procédures fiscales, l’effet d’attribution immédiate de la saisie s’épuise dès sa notification au tiers détenteur. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du CESEDA relatifs au parent d'enfant français, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la validité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné une demande de suspension d’un permis de construire délivré le 7 mars 2025 par le maire de Lacanau, autorisant la surélévation partielle et la modification d’aspect extérieur d’un immeuble situé en zone UB du plan local d’urbanisme. La requête, introduite par l’association des amis, propriétaires et locataires de Lacanau Océan sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été rejetée comme irrecevable en raison de sa tardiveté. Le tribunal a estimé que le panneau d’affichage du permis, bien que mentionnant une « hauteur inchangée », ne constituait pas une erreur substantielle empêchant les tiers d’apprécier le projet, et que le délai de recours contentieux avait expiré le 13 mai 2025, rendant la requête et le recours gracieux ultérieur irrecevables. Aucune des conditions de l’article L. 521-1 n’a donc été examinée au fond.