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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. et Mme C..., qui demandaient au juge d'enjoindre au maire de contrôler la conformité d'un abri de jardin et de faire cesser une irrégularité. Le tribunal rappelle qu'il ne peut être saisi que de conclusions en annulation ou en indemnisation, et non d'injonctions relevant du pouvoir de l'administration. À supposer que la requête soit interprétée comme un recours contre la décision de non-opposition à déclaration préalable du 22 août 2025, elle est irrecevable faute de précision sur les règles d'urbanisme méconnues et inopérante car la décision est délivrée sous réserve des droits des tiers. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable et infondée sur le fondement des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS Dalink Management d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 retirant une autorisation tacite et s’opposant à une déclaration préalable pour une centrale agrivoltaïque expérimentale. Le tribunal a mis en demeure la société de produire un mémoire complémentaire expressément annoncé dans sa requête, en application de l’article R. 612-5 du code de justice administrative. Faute de production dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre à la commune de Lormont et à Bordeaux Métropole de réaliser des travaux de reconstruction d'un mur de soutènement et de libérer son parking. Le juge constate que les décisions implicites de rejet nées du silence des collectivités sur les mises en demeure de la requérante font obstacle à la mesure sollicitée, et qu'aucun péril grave n'est invoqué. La demande est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D... qui contestait la validité d’un permis de construire délivré en 2021. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée (refus de constater la caducité du permis) malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal l’invite à former une nouvelle demande auprès du maire avant de saisir à nouveau le juge.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme A... demandant l'annulation du refus implicite de la commune de Laparade d'entreprendre des travaux de réparation sur un mur de remparts, qu'elle qualifie d'ouvrage public. La commune a formé des conclusions reconventionnelles, soutenant que le mur appartient à Mme A... et demandant sa condamnation à des travaux et indemnités. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité de la requête de Mme A..., car les conclusions tendant à enjoindre à une personne publique de prendre des mesures ne sont pas recevables dans le cadre d'une action en responsabilité pour dommages de travaux publics. La solution retenue n'est pas encore prononcée, mais l'irrecevabilité potentielle est fondée sur les principes régissant le contentieux des travaux publics et les pouvoirs du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de M. A... visant à obtenir l'annulation de la décision de la Commission de recours de l'invalidité du 9 novembre 2023, qui avait rejeté sa demande de révision de sa pension militaire d'invalidité pour aggravation de son genou droit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'aggravation de l'infirmité n'était pas exclusivement imputable au service, comme l'exige l'article L. 154-1 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. Il s'est fondé sur l'expertise médicale qui attribuait 10 % de l'aggravation à une surcharge pondérale (obésité), non liée aux blessures de service initiales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., qui s'est blessé en chutant dans une benne de la déchetterie de Montayral, un ouvrage public géré par la communauté de communes de Fumel Vallée du Lot. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la collectivité pour défaut d'entretien normal, en raison de l'absence de dispositif de sécurité, et a rejeté l'exception de faute de la victime. Il a condamné la communauté de communes à verser 44 800 euros à M. B... pour ses préjudices (incidence professionnelle, préjudice d'agrément, déficit fonctionnel temporaire), avec intérêts et capitalisation, ainsi que 10 485,60 euros à la CPAM de Pau pour ses débours, plus une indemnité forfaitaire de gestion. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d'entretien normal des ouvrages publics et sur les articles L. 376-1 et L. 454-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du centre hospitalier Charles Perrens pour une erreur de diagnostic de bipolarité et de dépression post-partum. La requérante n'a pas démontré l'existence d'une faute, ni établi un lien de causalité entre le diagnostic allégué et le placement de son fils ou son préjudice moral. Le tribunal a appliqué l'article L. 1142-2 du code de la santé publique, qui conditionne la responsabilité des établissements de santé à une faute prouvée. Les conclusions indemnitaires et la demande de frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... et Mme D... d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une faute commise par le centre hospitalier universitaire de Bordeaux lors de sa prise en charge aux urgences en 2011. Les requérants soutenaient que l’absence de réalisation d’un scanner avec injection et une sortie prématurée avaient entraîné un retard de diagnostic d’un empyème sous-dural, justifiant un taux de perte de chance de 90 %. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’hôpital sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, mais a limité le taux de perte de chance à 5 %, estimant que les symptômes initiaux ne nécessitaient pas un tel examen et que le patient n’avait pas respecté les consignes de suivi. En conséquence, il a condamné le centre hospitalier à verser des sommes réduites aux requérants, tout en rejetant le surplus de leurs demandes.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a estimé que le requérant ne contestait pas utilement le motif de refus fondé sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, à savoir des mises en cause pour des faits contraires à l'honneur et à la probité. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d'illégalité fautive et de préjudice établi.
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête du centre médico-dentaire Sainte-Catherine, qui demandait l'annulation de la décision du 15 avril 2024 par laquelle le directeur de la CPAM de Gironde avait suspendu pour trois ans, sans sursis, sa possibilité d'exercer dans le cadre conventionnel. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure de contrôle par échantillonnage était légale au regard du code de la sécurité sociale et de l'accord national du 8 juillet 2015, et que les griefs de facturation d'actes non réalisés et de non-respect de la CCAM étaient établis. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des droits de la défense, du principe de présomption d'innocence, du principe d'impartialité et de la proportionnalité de la sanction.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Gironde l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé, de son absence de liens familiaux stables en France et de son comportement constituant une menace pour l'ordre public.
Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de Mme A..., ressortissante canadienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Gironde. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il estime que Mme A..., divorcée et sans liens familiaux intenses en France, ne justifie pas d'une insertion sociale ou professionnelle suffisante à la date de la décision, et rejette donc la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné les requêtes de M. et Mme Zouairi contestant le refus du préfet de la Gironde de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à Assia Sobhi, ressortissante marocaine recueillie par le couple. Les requérants invoquaient notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen sérieux, et une méconnaissance des articles L. 414-4 du CESEDA, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant canadien, afin d'obtenir l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction autorisant le franchissement des frontières de l'espace Schengen. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant que l'attestation délivrée ne permettait pas le franchissement des frontières, contrairement aux affirmations de l'administration. Il a jugé la demande urgente et utile, le requérant ne pouvant justifier de la régularité de son séjour malgré le dépôt d'un dossier complet. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication du titre sollicité. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er décembre 2025 plaçant M. B..., ripeur, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de revenus et sa situation médicale. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Gironde du 23 octobre 2025 refusant d'instruire la demande de carte de résident de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé son recours plus de trois mois après la décision contestée, sans justifier de circonstances particulières expliquant ce délai, ce qui contredisait l'urgence alléguée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de changement de statut de M. B... vers un titre "passeport talent salarié qualifié". Le juge a constaté que le dossier de demande était incomplet, ce qui a conduit à un refus implicite d'enregistrement, lequel ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas été examinée et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... pour contester une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'OQTF et l'interdiction de retour comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le recours ayant été introduit plus d'un mois après la notification de l'arrêté du 8 juillet 2025. En revanche, la requête contre l'assignation à résidence du 26 septembre 2025 a été jugée recevable, mais le tribunal a statué sur le fond en application des articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.