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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Bordeaux

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Bordeaux

20 734 décisions disponibles — page 58/1037

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2205963(TA33-2205963)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. E... et Mme H... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 13 avril 2022 par lequel le maire de Bordeaux a autorisé la démolition totale du bâtiment D situé au 55 rue Giner de Los Rios. Les requérants contestaient la légalité de cet arrêté, invoquant notamment une méconnaissance de leurs droits de propriété sur un mur mitoyen et l’insuffisance de motivation de la prescription imposée. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, jugeant que l’arrêté attaqué n’était pas entaché d’illégalité et que les moyens soulevés, tirés de l’inexistence de l’acte ou de l’absence de motivation, n’étaient pas fondés. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles L. 421-1 et suivants relatifs au permis de démolir, ainsi que sur le principe de la réserve des droits des tiers.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2301761(TA33-2301761)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du maire de Cestas du 3 novembre 2022, qui délivrait un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison sur la parcelle BW 68. Le tribunal a jugé que la division foncière dont est issu le terrain constituait un lotissement non autorisé au sens des articles L. 442-1 et R. 442-1 du code de l'urbanisme. Il a estimé que l'intention du pétitionnaire de régulariser cette division lors d'une demande de permis de construire ultérieure, sur le fondement de l'article R. 442-2 du même code, ne pouvait être prise en compte dans le cadre d'une demande de certificat d'urbanisme. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2303002(TA33-2303002)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme I... et M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du 13 décembre 2022 par lequel le maire du Bouscat ne s'est pas opposé à la déclaration préalable pour la surélévation d'un garage. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de fraude, et la nécessité d'un permis de construire, en application des articles R. 421-14, R. 151-27 et R. 151-28 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que le dossier de déclaration préalable était suffisant au regard de l'article R. 431-36 du même code. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2304474(TA33-2304474)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’Office national des combattants et des victimes de guerre (ONACVG) de lui reconnaître la qualité de combattant. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, jugeant que la directrice générale de l’ONACVG disposait d’une délégation de pouvoir régulière pour signer la décision. Il a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions prévues par les articles L. 311-1 et R. 311-9 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre, notamment en ne justifiant pas d’une participation effective aux opérations en Algérie ou d’une blessure de guerre.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2406406(TA33-2406406)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème chambre, a examiné la requête de M. A... contestant le refus d’accès aux centres nucléaires de production d’électricité. Le requérant invoquait une atteinte à sa liberté professionnelle et une erreur manifeste d’appréciation, arguant de l’absence d’incidents en 17 ans de carrière et d’un casier judiciaire vierge. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision du ministre, fondée sur les articles L. 1332-2-1 et R. 1332-22-1 du code de la défense, n’était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l’interdiction d’accès au regard des impératifs de sécurité nucléaire.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500730(TA33-2500730)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme I... contre l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante contestait notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 425-10, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que les moyens relatifs à l'état de santé de l'intéressée, à sa vie privée et familiale, et à l'intérêt de son enfant n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2500743(TA33-2500743)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde du 7 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que le préfet n'était pas tenu de statuer sur une demande de titre de séjour "commerçant" présentée postérieurement à la demande initiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501189(TA33-2501189)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale (2ème chambre), a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet de la Dordogne refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation sans commettre d'erreur de droit. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2501214(TA33-2501214)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Gironde du 2 janvier 2025. Cet arrêté refusait la délivrance d'un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation du requérant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier l'article L. 425-9, et du code de justice administrative.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501346(TA33-2501346)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A..., ressortissant congolais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Gironde. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (étranger malade) et L. 422-1 (étudiant) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2501576(TA33-2501576)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B... et Mme D... contestant les arrêtés du préfet de la Gironde du 5 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, jugeant les recours recevables. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 423-23 et L. 426-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérants.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2503451(TA33-2503451)

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde concernant la demande de titre de séjour de Mme A..., de nationalité sénégalaise. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne communiquant pas les motifs de cette décision implicite, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la demande de titre de séjour de l’intéressée.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2506724(TA33-2506724)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de la 2ème Chambre, a annulé l'arrêté du préfet de la Gironde du 1er septembre 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et les mesures d'éloignement subséquentes. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour de l'intéressé en France depuis 2017, de son parcours professionnel continu et de son intégration. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2600403(TA33-2600403)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté du préfet de Lot-et-Garonne du 13 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du CESEDA.

11 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600580(TA33-2600580)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 6 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante colombienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant tardé à solliciter le renouvellement de son titre et à introduire son recours, ce qui excluait la présomption d'urgence. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

11 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2407039(TA33-2407039)

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bordeaux du 5 juin 2024 accordant un permis de construire valant permis de démolir à la société Be Concerned pour des locaux d’enseignement. Les requérants se sont désistés de leur instance par un mémoire du 7 février 2026. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 février 2026. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600790(TA33-2600790)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de la Gironde du 19 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante chilienne. La requérante invoquait notamment une signature irrégulière, une méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et un défaut de motivation. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA33-2600717(TA33-2600717)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’ordre de mutation de M. B..., sous-officier de gendarmerie, vers la brigade de Latresne. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’atteinte disproportionnée à l’intérêt supérieur de l’enfant handicapé et de la méconnaissance de la situation personnelle et familiale, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2600488(TA33-2600488)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4, 5 et 6 du règlement (UE) n° 604/2013, de l'absence de prise en compte de la naissance de son second enfant, de l'erreur manifeste d'appréciation quant à l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, et de la violation de l'article 8 de la Convention EDH et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

10 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA33-2600354(TA33-2600354)

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 12 janvier 2026 par lequel le préfet de la Gironde ordonnait le transfert de M. L..., ressortissant irakien, aux autorités bulgares. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'utilisant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu des risques de traitements inhumains ou dégradants en Bulgarie et d'un renvoi indirect en Irak. La décision se fonde sur le règlement (UE) n° 604/2013 et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

10 février 2026Résumé IA
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