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Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B... contestant la suspension puis le retrait de son agrément d'assistante maternelle par le département de la Manche. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, jugeant le recours contre la décision de suspension recevable car introduit dans les délais après le rejet implicite du recours gracieux. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision de suspension du 12 octobre 2023 et la décision de retrait du 5 mars 2024, estimant que les faits reprochés à Mme B... n'étaient pas suffisamment établis et que ces décisions étaient entachées d'une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de l'Orne pour ordonner l'expulsion d'une demandeuse d'asile déboutée, Mme C..., d'un centre d'accueil. Le préfet invoquait la saturation du dispositif d'hébergement et la fin du droit au maintien sur le territoire français de l'intéressée, faisant suite à une obligation de quitter le territoire. Mme C... s'opposait à la mesure en faisant valoir sa situation de vulnérabilité, élevant seule cinq enfants, et contestait l'urgence et la régularité de la procédure. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme C... et a rejeté la requête du préfet, estimant que la condition d'urgence n'était pas suffisamment démontrée et que la mesure d'expulsion était disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative, L. 542-1 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour « vie privée et familiale » opposée à Mme A..., ressortissante américaine. Le juge a constaté que la condition d’urgence avait disparu, le préfet ayant délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction postérieurement à l’introduction de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction. L’ordonnance met à la charge de l’Etat une somme de 600 euros au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 février 2025 suspendant le permis de conduire de M. C... pour trois mois. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation, condition de recevabilité prévue à l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience.
Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur la demande du préfet de l’Orne, a ordonné l’expulsion sans délai de Mme B... et de ses quatre enfants du centre d’accueil pour demandeurs d’asile d’Alençon. La demande était fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de la fin du droit au maintien sur le territoire français de l’intéressée, déboutée définitivement de sa demande d’asile. Le juge a retenu que l’urgence était caractérisée par le taux d’occupation de 100 % du dispositif d’hébergement et la présence de 59 demandeurs d’asile en attente dans le département. Il a également autorisé le recours à la force publique et l’enlèvement des biens meubles aux frais de l’occupante, sans que la trêve hivernale ou la précarité de la famille ne fassent obstacle à cette mesure, en application des articles L. 551-11 et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension de la décision du directeur de l’administration pénitentiaire refusant son autorisation de port d’armes. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Calvados du 7 novembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) soulevée par le requérant, estimant que cette mesure d'éloignement ne méconnaît ni l'article 6 de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il juge que la présence en France de M. B... et sa vie commune avec sa compagne française, bien que récentes et insuffisamment justifiées, ne caractérisent pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les stipulations de l'accord franco-algérien et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par le préfet du Calvados d’une demande de suspension de l’exécution d’une délibération du conseil municipal de Moult-Chicheboville modifiant les indemnités de fonction des adjoints au maire, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet soutenait que le montant cumulé des indemnités allouées aux élus dépassait le plafond légal prévu à l’article L. 2123-24, II du même code. En cours d’instance, la commune a annoncé son intention de retirer la délibération, et le préfet s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure de référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La demande a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n’avait pas présenté de requête distincte en annulation, comme l’exige l’article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué la procédure de rejet sans instruction prévue à l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre deux décisions du préfet de la région Normandie lui infligeant une suspension totale de quatorze jours de son autorisation de pêche à la coquille Saint-Jacques en décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que la perte de chiffre d’affaires invoquée (36 000 euros) préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à la pérennité de son entreprise, ni qu’il ne pouvait pas reporter son activité sur d’autres autorisations de pêche. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 octobre 2025 prolongeant le placement à l'isolement de M. A... au centre pénitentiaire d'Alençon-Condé-sur-Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de prolongation d'isolement, était renversée en raison des circonstances particulières liées au profil pénal et pénitentiaire du requérant, notamment ses antécédents de violences graves contre le personnel pénitentiaire. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la nécessité de préserver l'ordre et la sécurité au sein de l'établissement. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme C... épouse A... d’une opposition à une contrainte émise par France Travail Normandie pour le recouvrement d’un indu de prime permittents de 1 805,74 euros. Par un mémoire, France Travail a conclu au non-lieu à statuer, et la requérante s’est ensuite désistée de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le litige, actant la fin de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Calvados refusant l’allocation aux adultes handicapés, se déclare incompétent. Il rappelle que, en vertu des articles L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à cette allocation relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, dont la connaissance appartient aux tribunaux judiciaires spécialement désignés. En application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Caen, compétent territorialement.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de remise de dette pour un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi. La juridiction administrative se déclare incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, qui maintiennent le régime contentieux antérieur pour les prestations d’assurance chômage servies par France Travail.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution du refus de permis de construire opposé à M. B... par la maire de Donville-les-Bains. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d’une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre un refus de remise de dette pour un trop-perçu de prestation de compensation du handicap. Le tribunal se déclare incompétent pour connaître du litige, estimant qu'il relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au tribunal judiciaire de Caen, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant géorgien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler pendant l'instruction de sa demande de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant malade. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer que l'absence de ce document le privait de ressources professionnelles, et en l'absence de délai anormal d'instruction de sa demande. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par Mme C... contestant le montant d'une indemnité de 11 000 euros attribuée par la commission nationale pour les harkis, s'est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif aux avantages attachés à la qualité d'enfant de harki, relevait de la compétence du tribunal du domicile de la requérante. Mme C... résidant à Montreuil (Seine-Saint-Denis), le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Montreuil par ordonnance du 26 novembre 2025, sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de M. A... de son recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 26 novembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre les arrêtés préfectoraux du Calvados relatifs à la déclaration d’infection tuberculeuse bovine et à l’abattage total de son cheptel. Le juge, statuant seul sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et en a donné acte. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée avant tout examen des moyens soulevés.