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Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 2 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de l’instance et de l’action de la société Ouest Amiante. Cette société contestait la résiliation d’un marché public de travaux (lot n°2 « démolition curage désamiantage ») conclu avec le département de l’Orne et demandait des indemnités. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d’instance de M. B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Calvados. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C... contestant sa révocation par le président du conseil départemental de l’Orne. Le requérant n’a pas présenté de conclusions et de moyens dans le délai imparti après une demande de régularisation, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la caisse d’allocations familiales du Calvados de lui accorder une remise de dette pour un indu de prime d’activité. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société Groupe PPC, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 17 juillet 2023 par lequel le préfet du Calvados l'avait mise en demeure de régulariser la situation administrative de son établissement au titre des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la société avait bien reçu le rapport d'inspection et avait pu présenter ses observations, conformément aux articles L. 171-6 et L. 514-5 du code de l'environnement. Il a également rejeté le moyen d'erreur de droit, jugeant que l'établissement relevait bien de la rubrique n° 2718 de la nomenclature des ICPE, relative aux déchets dangereux, et non de la rubrique n° 2710.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté que la requête de M. A... tendant à l'annulation du refus implicite de titre de séjour était devenue sans objet, le préfet du Calvados lui ayant délivré un titre de séjour en cours d'instance. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois fait droit à la demande de frais d'instance, condamnant l'État à verser 600 euros au conseil de M. A... sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A... B... d'une demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le tribunal a constaté que l'arrêté de refus initial du 12 mai 2025 avait été retiré par le préfet le 18 novembre 2025, et que le requérant avait alors dirigé ses conclusions contre la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. Pour rejeter la requête, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la validité du titre de séjour de l'intéressé avait été prolongée jusqu'au 1er janvier 2026, ce qui faisait obstacle à ce que la décision contestée porte une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 2 décembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de la société Electricité de France de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation du syndicat départemental d’énergie du Calvados (SDEC Energie) au versement d’une somme de 5 325 941 euros. Le tribunal a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. A... dans le cadre d’un recours de plein contentieux. Le requérant contestait le refus de la caisse d’allocations familiales du Calvados de lui accorder une remise de dette pour un indu d’allocation logement sociale de 1 950 euros. Aucun texte substantiel n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a donné acte du désistement de la société MRA Groupe et de M. B... A.... Ce désistement est intervenu à la suite d’une demande de confirmation du maintien de la requête adressée aux requérants, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à laquelle ils n’ont pas répondu dans le délai imparti. La requête initiale visait à obtenir une provision de 48 660 euros de la part de l’Agence nationale de l’habitat et du département de la Manche.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un refus de remise de dette de prime d’activité. La caisse d’allocations familiales du Calvados a conclu au non-lieu, et le requérant s’est ensuite désisté de son recours. Par ordonnance du 2 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le bien-fondé de la demande de remise de dette.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A... B... d'un recours contestant le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». Par un acte enregistré le 27 novembre 2025, le requérant s'est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Caen annule la décision du 27 octobre 2025 par laquelle l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., demandeur d'asile. La juridiction retient un vice de procédure, l'OFII ayant pris sa décision avant l'expiration du délai de quinze jours imparti au demandeur pour présenter ses observations, en méconnaissance de l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité prive l'intéressé d'une garantie essentielle. Le tribunal enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil ou de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme D..., qui estimait que l'abdominoplastie réalisée le 18 septembre 2024 au CHIC Alençon-Mamers avait été effectuée dans des conditions défectueuses. La mesure a été jugée utile pour déterminer les faits et évaluer une éventuelle responsabilité de l'hôpital, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le CHIC Alençon-Mamers et la CPAM de la Sarthe ne se sont pas opposés à cette demande. La demande de consignation d'une provision a été rejetée, cette procédure n'étant pas applicable à l'expertise sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Caen (3ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. D... n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention dans un délai de quarante-huit heures. En conséquence, les demandes de suspension des décisions préfectorales et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Manche du 25 octobre 2024 fixant le pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de violation de la procédure contradictoire, jugeant que les dispositions spécifiques du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 721-3 et L. 722-7) excluent l'application de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un anesthésiste contractuel du centre hospitalier public du Cotentin. Le requérant contestait sa suspension conservatoire de fonctions, prononcée en juillet 2025 puis prolongée en octobre 2025 dans le cadre d’une procédure disciplinaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour l’intéressé de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à sa réputation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a donné acte du désistement pur et simple de la société Electricité de France de sa requête en plein contentieux, par laquelle elle demandait la condamnation du syndicat départemental d’énergie du Calvados (SDEC Energie) au versement d’une somme de 3 519 524 euros. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements. En conséquence, la requête de la société EDF a été rayée du rôle. Les conclusions du SDEC Energie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Calvados de lui délivrer un permis de construire pour la démolition-reconstruction et l'extension d'un bâtiment agricole. Le tribunal a jugé que le projet, situé en dehors des parties urbanisées d'une commune dépourvue de document d'urbanisme, ne constituait ni une réfection ni une extension d'une construction existante au sens du 1° de l'article L. 111-4 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le requérant n'établissait pas le caractère nécessaire de la construction à son exploitation agricole, requis par le 2° du même article. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme pour motif de sécurité publique.