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Le Tribunal Administratif de Caen a examiné le recours de M. A... contre l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SAS HVLB, qui contestait le refus de l'administration fiscale de lui octroyer des aides du fonds de solidarité pour la période de février à septembre 2021. La société soutenait que l'administration avait commis une erreur en ne prenant pas en compte le chiffre d'affaires de la SNC Les Ducs, absorbée par transmission universelle de patrimoine, et invoquait une méconnaissance de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que les décisions de rejet n'étaient pas entachées d'illégalité fautive, considérant que l'administration avait fait une exacte application du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande indemnitaire de la SAS HVLB a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant à l'encontre de l'obligation de quitter le territoire. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée au regard de l'article 8 de la même Convention.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Constatant que l’intéressé avait été placé en rétention administrative à Olivet (Loiret) après l’introduction de son recours, le tribunal a fait application des articles R. 922-4 et R. 221-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a ainsi ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent pour connaître du litige en raison du lieu de rétention.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Orne prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de deux ans. Le requérant invoquait son activité professionnelle et ses attaches en France, mais le tribunal a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. La décision a été fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée irrégulière de l’intéressé, de son maintien en France malgré une précédente obligation de quitter le territoire, et de l’absence de circonstances humanitaires ou d’intégration particulière.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 16 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. C..., ressortissant mongol. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, bien que présent en France depuis vingt ans et titulaire d'emplois stables, ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une urgence justifiant une suspension. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé suspension, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du préfet du Calvados qui demandait l'expulsion sans délai de Mme D... et de sa fille d'un centre d'hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). Le juge a estimé que, malgré la fin du droit au maintien sur le territoire français et l'absence de proposition de relogement, l'expulsion immédiate d'une mère souffrant d'une pathologie grave et de son enfant porterait une atteinte grave et manifestement illégale à leur dignité, en violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue privilégie la protection de la personne vulnérable face à la seule nécessité de libérer une place d'hébergement, en l'absence d'urgence particulière démontrée par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme A... B..., ressortissante colombienne. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée, la demande ne portant pas sur un renouvellement de titre mais sur une première demande déposée après l'expiration de son précédent titre. Bien que la requérante ait soutenu que la perte de son emploi la priverait de ressources, le tribunal a considéré que cette situation ne caractérisait pas une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant la suspension. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande d’injonction visant à obtenir du préfet du Calvados un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet a généré l’attestation de prolongation d’instruction sollicitée, rendant les conclusions à fin d’injonction sans objet. Par ordonnance du 30 septembre 2025, la juge des référés a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté les demandes accessoires au titre des frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 8 avril 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à Mme A... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant validé aucune année universitaire depuis son arrivée en France en 2021 et ayant présenté sa demande de renouvellement hors délai. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, le parcours de l'intéressée ne démontrant pas le caractère réel et sérieux de ses études au regard des articles L. 422-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de l’académie de Normandie refusant à Mme D... l'autorisation d'instruire ses enfants en famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments médicaux produits (certificat médical succinct et courrier d'une psychologue datant de 2023) ne justifiant pas une situation d'incapacité à suivre une scolarité en établissement au sens de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la composition de la commission académique, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 15 septembre 2025 de l’OFII lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour demandeur d’asile. En cours d’instance, l’OFII a accordé rétroactivement ces conditions à compter du 15 septembre 2025, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le juge, statuant seul sur le fondement des articles L. 555-1 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet. Par ordonnance, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle l’Université de Caen Normandie a refusé l’admission de Mme B... en master. La condition d’urgence n’a pas été jugée caractérisée, la requérante n’établissant pas, à la date de l’audience, se trouver sans solution de formation ou de réorientation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de l’absence de base légale et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. Celle-ci demandait des mesures d'urgence pour faire cesser des rejets d'eaux usées et pluviales sur sa propriété, qu'elle estimait constitutifs d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit de propriété, domicile, santé, environnement). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le juge n'ayant pas estimé que les conditions de l'urgence et de l'atteinte grave et manifestement illégale étaient réunies pour faire usage de ses pouvoirs.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Siemens Lease Services d’un litige l’opposant à la commune de Tréauville, portant sur la résiliation de deux contrats de location de matériel informatique conclus le 6 avril 2022. La société demandait le paiement de loyers impayés et d’indemnités de résiliation, ou, à titre subsidiaire, une indemnisation sur un fondement quasi-contractuel. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes de la société Siemens Lease Services, considérant que les contrats étaient entachés d’illégalité en raison du non-respect des règles de publicité et de mise en concurrence, et que la commune était fondée à les résilier. Il a également jugé que la clause d’indemnité de résiliation était illicite et que la demande subsidiaire était irrecevable faute de liaison préalable du contentieux. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la société a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 3 septembre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusait à M. D..., ressortissant russe, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur de fait en se fondant sur un ancien numéro de dossier (AGDREF) lié à la demande d'asile du père décédé, sans examiner la nouvelle demande d'asile personnelle de l'intéressé, enregistrée sous un numéro distinct. Cette erreur a entaché la décision d'un défaut d'examen complet de la situation, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de réexaminer la demande dans un délai de cinq jours.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 juillet 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait refusé de renouveler la carte professionnelle de M. A. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus exposait le requérant, agent de sécurité depuis 23 ans en CDI, à un risque direct et certain de licenciement et de perte de ses revenus. Le juge a également estimé que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen rejette la requête en référé de l'association Animalia, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication et la préservation des journaux de connexion et fichiers techniques liés à son dossier contentieux. Le juge des référés estime que la demande est manifestement mal fondée, car le nouveau conseil de l'association a eu accès à l'intégralité de la procédure via l'application Télérecours et qu'il n'est pas établi qu'il ait rencontré des difficultés de consultation. Il relève également que le premier mémoire en défense a été communiqué directement à la présidente de l'association. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension d’une mesure de maintien à l’isolement. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision contestée malgré une demande de régularisation, rendant sa requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.