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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à obtenir la communication de documents relatifs au fléchage Loto du Patrimoine 2018 pour l’Abbaye Blanche. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la CADA avait constaté l’inexistence des documents sollicités, faute pour le requérant d’avoir déposé un dossier de projet. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé-suspension introduit par un éleveur contre un arrêté préfectoral du Calvados imposant l’abattage total de son cheptel bovin en raison d’une infection tuberculeuse. Le requérant invoque l’urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l’erreur de droit et de fait, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et le caractère disproportionné de la mesure. Le tribunal examine si ces moyens sont propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le litige porte sur l’interprétation de l’article 22 de l’arrêté ministériel du 8 octobre 2021, qui pose le principe de l’abattage total, et sur la possibilité d’y déroger par un abattage sélectif sous conditions de biosécurité.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise présentée par les ayants droit de Mme B... décédée au CHU de Caen. Les requérants allèguent une prise en charge défaillante (absence d'alimentation, reports opératoires, anesthésie malgré une fragilité cardiaque connue) ayant conduit au décès de la patiente. Le tribunal ordonne une expertise médicale collégiale pour déterminer les faits et évaluer les préjudices, estimant la mesure utile pour un éventuel futur litige en responsabilité.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 20 août 2025 ordonnant la fermeture temporaire pour quatre mois de l'établissement scolaire hors contrat Saint-Jean-Eudes. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la fermeture répondant à des impératifs d'ordre public et de protection de l'enfance, et que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'erreur de fait, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. et Mme B... visant l'arrêté du préfet du Calvados du 10 septembre 2025 refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, leur présence en France depuis seulement un an et demi et leur dépendance financière vis-à-vis de leur fils ne suffisant pas à caractériser une urgence. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du rectorat refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant A..., présentée par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison du non-respect de la procédure prévue aux articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation, d'un défaut de motivation et d'une erreur d'appréciation liée au handicap de l'enfant. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie, la scolarisation en établissement scolaire ne constituant pas par elle-même une situation d'urgence, et que la requérante ne démontrait pas que le refus compromettait gravement les intérêts de sa fille. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 27 novembre 2020 par lequel le maire de Bernières-sur-Mer a accordé à la société Le Donjon de Lars un permis d'aménager trois aires de jeux sur un camping. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande, un prétendu "saucissonnage" des autorisations d'urbanisme et une méconnaissance des règles de protection du patrimoine et d'extension de l'urbanisation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les époux B... ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les nuisances sonores alléguées n'étant pas établies et leur qualité de voisins ne leur conférant pas un intérêt direct pour contester ce permis spécifique.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré par le maire de Bernières-sur-Mer pour la création de deux courts de padel dans un complexe sportif, ainsi que contre le permis modificatif subséquent. Les requérants invoquaient notamment l’absence d’autorisation spéciale au titre du code du patrimoine, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme. La commune a opposé une fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt pour agir des requérants. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des époux A..., considérant qu’ils ne justifiaient pas d’un intérêt leur donnant qualité pour agir.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par la commune de Bernières-sur-Mer pour la réfection du chemin de Quintefeuille. Le tribunal a estimé que les requérants, bien que voisins immédiats du projet, ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, les atteintes alléguées à leur propriété n'étant pas établies avec une précision suffisante. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable. La demande de la commune tendant à ce que les requérants soient condamnés à une amende pour recours abusif a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait une injonction d'hébergement stable pour elle et son fils. Le juge constate que la requérante a volontairement quitté le centre d'hébergement d'urgence et que son comportement a conduit à l'exclusion de son époux et à la fin de son accompagnement par la SPADA. En l'absence d'urgence caractérisée, la condition posée par l'article L. 521-3 n'est pas remplie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du maire de Bernières-sur-Mer (25 octobre et 10 novembre 2021) autorisant la plantation d’érables, l’abattage d’un acacia et la pose d’un porte-vélo dans un complexe sportif. Les requérants contestaient notamment l’absence d’autorisation spéciale au titre du code du patrimoine (article L. 632-1), l’incompétence du signataire du permis modificatif, et la méconnaissance de plusieurs dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, et a également rejeté la demande de la commune tendant à infliger une amende pour recours abusif. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... dirigée contre un arrêté du maire de Bernières-sur-Mer du 21 novembre 2020. Cet arrêté accordait à la société Le Donjon de Lars un permis d’aménager pour la plantation d’arbres et arbustes afin de compléter une haie à l’est d’un terrain de camping. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt pour agir, car la plantation contestée ne portait pas une atteinte suffisamment directe et certaine à leurs conditions d’occupation ou de jouissance de leur bien. Par suite, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation du refus implicite du maire de Bernières-sur-Mer de dresser procès-verbal d'infraction aux règles d'urbanisme à l'encontre de la société Le Donjon de Lars. Les requérants contestaient notamment la dénaturation d'un permis de construire de 1978 et l'absence d'autorisation pour des habitations légères de loisirs et mobil-homes. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était confirmative de précédents refus ayant déjà fait l'objet de recours, rendant la requête irrecevable. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré le 27 novembre 2020 par le maire de Bernières-sur-Mer à la société Le Donjon de Lars pour la création de deux pataugeoires dans un camping. Le tribunal a d'abord jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt pour agir, car ils n'établissaient pas de nuisances sonores directes et leur argument sur la qualité environnementale était trop général. Sur le fond, il a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'obligation de sursis à statuer, en estimant que le maire n'avait pas à attendre un jugement sur le PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme (intérêt pour agir) et les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet du Calvados du 25 septembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme A... C..., ressortissante congolaise. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante se trouvant en situation de précarité matérielle et psychologique du fait de la perte de son emploi et de ses prestations sociales, et souffrant de graves pathologies. Elle a également considéré qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de démonstration par le préfet de la possibilité pour l'intéressée de bénéficier d'un traitement effectif dans son pays d'origine. En revanche, les conclusions tendant à la suspension de l'obligation de quitter le territoire français ont été rejetées comme irrecevables, le recours contre le refus de titre de séjour ayant un caractère suspensif.
**Demande d'expertise pour désordres liés au ruissellement des eaux pluviales** **Tribunal administratif de Caen** **Ordonnance de référé expertise (art. R. 532-1 CJA)** Le juge des référés du tribunal administratif de Caen a fait droit à la demande de M. D... tendant à la désignation d’un expert afin d’identifier les causes des infiltrations d’eaux de ruissellement provenant de la rue des Bateaux et endommageant sa propriété à Aure-sur-Mer. La mesure a été jugée utile en raison des éléments déjà produits (courrier de la mairie, délibération municipale) et de l’absence de certitude sur l’enchaînement causal. L’expert devra notamment déterminer si les désordres sont imputables à un défaut d’entretien ou de conception des ouvrages d’évacuation des eaux pluviales, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, dans le cadre du renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Calvados a généré le document sollicité via la plateforme ANEF, rendant les conclusions de M. A... sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant et en condamnant l'État à verser 600 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen concerne un référé suspension introduit par un détenu, M. B..., contre la décision du ministre de la justice du 3 septembre 2025 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le requérant invoque l’urgence, notamment en raison d’un isolement prolongé depuis plus de douze ans et d’une dégradation de son état de santé, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, tenant à un défaut de motivation, une méconnaissance du contradictoire et une erreur de droit au regard des articles R. 213-25 du code pénitentiaire et de la circulaire du 14 avril 2011. Le juge des référés admet le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et ordonne la suspension de l’exécution de la décision attaquée, estimant que la condition d’urgence est présumée et que les moyens soulevés sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la prolongation. Les textes appliqués incluent l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, et les dispositions du code pénitentiaire relatives
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé de renouveler le certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les stipulations de l’article 7 bis de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoient le renouvellement de plein droit du certificat de résidence de dix ans. En l’absence de production de mémoire par le préfet, malgré une mise en demeure, les faits allégués par le requérant ont été considérés comme établis. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le certificat de résidence sollicité dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Calvados d’autoriser le regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en incluant le fils majeur du requérant dans la composition du foyer pour apprécier ses ressources, ce dernier n’étant pas autonome financièrement. Il a également estimé que M. B... n’apportait pas la preuve de ressources suffisantes et stables sur la période de référence de douze mois, comme l’exigent les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.