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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 96/569

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2403117(TA14-2403117)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a annulé la décision implicite du préfet du Calvados rejetant la demande de titre de séjour de Mme C, ressortissante azerbaïdjanaise et iranienne. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que le refus de titre portait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa résidence ininterrompue en France depuis douze ans, de la présence de ses deux enfants mineurs scolarisés et de ses liens sociaux établis. La solution retenue est fondée sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500763(TA14-2500763)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait la décision du préfet de l'Orne du 21 février 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501260(TA14-2501260)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2302803(TA14-2302803)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme F et de Mme E contestant le certificat d'urbanisme négatif délivré le 5 octobre 2023 par le maire de Jullouville pour un projet de construction. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, estimant qu'il manquait en fait. Il a jugé que l'absence de réponse dans le délai légal n'avait pas fait naître de certificat d'urbanisme tacite, mais seulement cristallisé les règles d'urbanisme, rendant inopérant le moyen relatif à un retrait illégal. Enfin, le tribunal a considéré que le classement du terrain en zone naturelle n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2502996(TA14-2502996)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. B résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis), il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil par ordonnance du 24 septembre 2025.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2502873(TA14-2502873)

Litige relatif au montant du complément indemnitaire annuel (CIA) d’un fonctionnaire de l’Éducation nationale pour l’année 2024-2025. Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, se déclare territorialement incompétent. Il applique les articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu d’affectation de l’agent. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Rouen.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2300893(TA14-2300893)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation du centre communal d’action sociale de Colombelles pour des préjudices liés à ses conditions d’emploi. La requérante invoquait un harcèlement moral, un refus illégal de renouvellement de son contrat à durée déterminée, un non-respect du délai de prévenance et une retenue sur salaire. Le tribunal a jugé que le non-renouvellement du contrat était justifié par la disparition du besoin d’accroissement temporaire d’activité et que les autres fautes alléguées n’étaient pas établies. La demande de versement d’un complément de rémunération pour juillet 2022 a également été rejetée. La décision s’appuie notamment sur le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2301892(TA14-2301892)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B contestant le refus implicite de la communauté d'agglomération du Cotentin d'abroger le plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Lô-d'Ourville et de modifier le classement de leurs parcelles. Les requérants contestaient le classement partiel de leurs parcelles en zone naturelle inondable (Zni), invoquant une erreur manifeste d'appréciation, une méconnaissance de l'article L. 151-12 du code de l'urbanisme, une rupture d'égalité et une contradiction avec le PADD. Le tribunal a jugé que la décision explicite de rejet du 26 juin 2023 s'était substituée à la décision implicite et a rejeté l'ensemble des moyens, confirmant la légalité du classement litigieux au regard des dispositions du code de l'urbanisme.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2303054(TA14-2303054)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par la SAS SNV d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de l’Orne du 30 juin 2023 de délivrer une autorisation de travail pour une salariée étrangère, ainsi que contre le rejet implicite de son recours hiérarchique par le ministre de l’intérieur. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, au motif que la délivrance ultérieure d’une autorisation de travail le 23 août 2023 n’avait pas retiré la décision attaquée. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en considérant que le recours hiérarchique du 21 juillet 2023 avait interrompu le délai de recours contentieux et que la décision implicite de rejet n’avait pas été notifiée avec les voies et délais de recours. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que de l’article L. 411-

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303267(TA14-2303267)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, lauréat du concours de gardien de la paix, qui contestait la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Ouest du 17 octobre 2023 lui refusant l'exercice de ces fonctions pour inaptitude médicale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de l'acte était régulièrement habilitée à suppléer l'autorité compétente. Il a également rejeté les moyens tirés du défaut d'examen particulier, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur d'appréciation, en se fondant notamment sur les dispositions du décret n°95-657 du 9 mai 1995 et du décret n°86-442 du 14 mars 1986.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2303390(TA14-2303390)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. E, gendarme, qui contestait une sanction de quarante jours d’arrêts avec dispense d’exécution infligée par le ministre des armées le 15 juin 2023. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente (le directeur des personnels militaires de la gendarmerie nationale) et a écarté les moyens tirés d’un vice de procédure, du défaut d’établissement des faits, de la méconnaissance du principe non bis in idem et du caractère disproportionné de la sanction. La solution retenue s’appuie notamment sur le code de la défense et le décret du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2401866(TA14-2401866)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, étudiant à l’ENSICAEN, qui contestait son exclusion de tout établissement public d’enseignement supérieur pour cinq ans, prononcée par la commission de discipline pour des propos et comportements inappropriés envers plusieurs étudiantes. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits était établie par les pièces du dossier, notamment des témoignages concordants, et que la sanction n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises. La décision s’appuie sur les articles L. 811-6, R. 715-13, R. 811-11 et R. 811-36 du code de l’éducation.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401097(TA14-2401097)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de la commune de Saint-Clair-sur-l'Elle, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Manche du 26 février 2024 retirant une décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la création d'un parking. Le tribunal a estimé que le projet ne respectait pas les obligations de l'article L. 111-19-1 du code de l'urbanisme, en vigueur depuis le 1er juillet 2023, imposant des dispositifs végétalisés ou des ombrières sur au moins la moitié de la surface des parcs de stationnement extérieurs de plus de 500 m². Les éléments produits par la commune, postérieurs à l'arrêté, n'établissaient pas la conformité du projet à la date de l'autorisation. Le moyen tiré de l'absence de mention des voies de recours a également été écarté comme inopérant.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401466(TA14-2401466)

Le Tribunal administratif de Caen a examiné le recours de M. B, ressortissant camerounais, contre le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 19 mars 2025 s'était substituée à la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré du défaut de motivation de cette dernière. Il a ensuite écarté les moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des liens personnels et familiaux de l'intéressé en France, ni méconnu les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme ou de la convention internationale des droits de l'enfant. La requête a été rejetée dans son ensemble.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2401655(TA14-2401655)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle pour exercer une activité de sécurité privée. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur de droit, car l'administration peut consulter le traitement des antécédents judiciaires (TAJ) pour les enquêtes administratives, même si la condamnation a été exclue du bulletin n°2 ou fait l'objet d'une demande d'effacement, sauf mention expresse empêchant la consultation. En l'espèce, l'administration a pu légalement se fonder sur les informations du TAJ pour apprécier la compatibilité du comportement de M. C avec les fonctions d'agent de sécurité, sans commettre d'erreur d'appréciation. La décision a été prise en application des articles L. 612-20 du code de sécurité intérieure et 230-8 du code de procédure pénale.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2402961(TA14-2402961)

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados du 14 juin 2024 refusant de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 3 de l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et des articles L. 413-7 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait pas subordonner la délivrance de la carte de résident à la condition d’intégration républicaine prévue à l’article L. 413-7, dès lors que cette demande relevait des stipulations spécifiques de l’accord franco-tunisien. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté préfectoral pour erreur de droit.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2403072(TA14-2403072)

Le Tribunal Administratif de Caen annule la décision implicite par laquelle le préfet du Calvados a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le motif retenu est le défaut de communication des motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500695(TA14-2500695)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante sri-lankaise, qui contestait un arrêté du préfet du Calvados refusant son admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette décision sur sa situation personnelle, en raison de son emploi et de sa vie en couple. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste, compte tenu notamment du maintien irrégulier de Mme D sur le territoire après une précédente mesure d'éloignement et de la situation de son compagnon, également sous le coup d'une obligation de quitter le territoire. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500708(TA14-2500708)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que le préfet pouvait légalement refuser le séjour en se fondant sur la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, en raison d'une condamnation pénale, et ce dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation sous l'empire de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502903(TA14-2502903)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme F concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation compromettrait gravement les intérêts des enfants, malgré leurs bons résultats antérieurs en instruction en famille. Sur le fond, il a considéré qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité des décisions, l'administration ayant correctement apprécié l'absence de "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au titre du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

24 septembre 2025Résumé IA
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