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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 388 décisions disponibles — page 96/570

OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2403488(TA14-2403488)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société SBVS Caen d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Feuguerolles-Bully rejetant sa demande de permis de construire pour une usine à béton. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 4 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 26 septembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2502735(TA14-2502735)

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté du préfet du Calvados du 20 août 2025 obligeant M. C, ressortissant tunisien, à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, car le préfet n'a pas suffisamment pris en compte la situation personnelle et familiale du requérant, notamment la présence de ses enfants de nationalité belge. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence l'illégalité des décisions fixant le pays de destination et l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502982(TA14-2502982)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 30 juin 2025 suspendant le permis de conduire de M. A pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les impératifs de sécurité routière prévalant sur les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, malgré l'usage quotidien nécessaire de son véhicule. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, et le rejet a été prononcé sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

26 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2502997(TA14-2502997)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de carte de résident, en raison d'un blocage technique sur le site de l'Administration numérique pour les étrangers (ANEF). Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'était pas remplie, malgré l'expiration du titre de séjour et les risques pour l'emploi de la requérante. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que l'atteinte alléguée à la liberté d'aller et venir et au droit au travail n'était pas établie avec l'urgence requise pour une intervention en quarante-huit heures.

26 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402494(TA14-2402494)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados lui retirant sa carte de résident et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé la demande d'aide juridictionnelle et de désignation d'un avocat, faute d'urgence et de demande préalable. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en application de l'article L. 423-8 du même code, au motif que Mme D ne justifiait pas de la contribution effective de l'autre parent français à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500375(TA14-2500375)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. B résidait en France depuis moins de dix ans, et que l'examen élargi prévu par la loi du 26 janvier 2024 ne s'appliquait pas à sa demande fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500157(TA14-2500157)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A épouse C, ressortissante serbe, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature au secrétaire général étant régulière. Il a jugé que sa présence en France depuis près de dix ans et son activité professionnelle récente ne constituaient pas des considérations humanitaires ou des motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA14-2501058(TA14-2501058)

Cette décision du Tribunal Administratif de Caen (3ème chambre) homologue un protocole transactionnel conclu entre la commune de Caen et les sociétés Secoprom, Toscaleo Conseil et Caen La Halle. Ce protocole vise à régler les conséquences de l'abandon par la commune d'un projet d'aménagement commercial place de la République, en prévoyant notamment une indemnisation pour les sociétés et la renonciation réciproque à leurs droits et engagements. Le juge s'est assuré de la licéité de l'objet, de l'existence de concessions réciproques et équilibrées, et de l'absence d'atteinte à l'ordre public ou de libéralité, conformément aux articles 2044 et 2052 du code civil et à l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'homologation de l'accord, lui conférant force exécutoire.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2302605(TA14-2302605)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, capitaine du navire de pêche "Anthineas", qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 9 août 2023 lui infligeant six points de pénalité et une amende de 1 000 euros pour pêche en zone interdite. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité de l'infraction était établie, rejetant les moyens tirés du défaut d'information préalable, de la méconnaissance de la présomption d'innocence et de l'absence de gravité. Il a également jugé que l'attribution cumulative de points au capitaine et à l'armateur était conforme aux dispositions de l'article L. 946-1 du code rural et de la pêche maritime, combinées aux règlements européens (CE) n° 1005/2008 et (CE) n° 1224/2009.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2303295(TA14-2303295)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de Mme B, agent du centre hospitalier d'Argentan, contestant deux décisions du 18 octobre 2023 refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de ses maladies (aponévrosite plantaire et lombalgie chronique). Le tribunal a annulé ces décisions pour insuffisance de motivation, constatant qu'elles se bornaient à indiquer que "les critères de reconnaissance ne sont pas remplis" sans préciser les dispositions légales applicables ni les motifs de fait retenus, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint à l'hôpital de réexaminer les demandes dans un délai de deux mois et a condamné l'établissement à verser 1 200 euros à Mme B au titre des frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500158(TA14-2500158)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant serbe, contestant l'arrêté du préfet de l'Orne du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que la présence en France depuis dix ans et l'emploi récent de M. B ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou des considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500644(TA14-2500644)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que l’arrêté était légal au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502861(TA14-2502861)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé-suspension par Mme A C, assistante familiale, contestant son licenciement prononcé le 1er août 2025 par le président du conseil départemental du Calvados, consécutif au retrait de son agrément. La requérante invoquait l'urgence financière et psychologique, ainsi que plusieurs moyens sérieux de légalité, notamment l'absence d'entretien préalable, le défaut de motivation et l'illégalité du retrait d'agrément. Le département du Calvados a opposé l'intérêt public de protection des enfants et la compétence liée de l'employeur pour licencier en conséquence du retrait d'agrément. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intérêt public s'opposant à la suspension, et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2201249(TA14-2201249)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme C, praticien hospitalier, contestant sa suspension de fonctions et de traitement par le centre hospitalier public du Cotentin pour défaut de présentation des justificatifs de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait avoir justifié de son schéma vaccinal initial et d'une contre-indication au rappel, et invoquait l'irrégularité de la décision en raison de son effet rétroactif. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la suspension était légalement fondée sur les dispositions de la loi du 5 août 2021 et du décret du 17 février 2022, qui imposaient un rappel vaccinal dans un délai de quatre mois, et que Mme C ne justifiait pas d'une contre-indication médicale reconnue pour ce rappel.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500694(TA14-2500694)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette décision sur sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur, relevant notamment le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire après l'expiration de son titre de séjour étudiant et la situation de sa compagne, également sous le coup d'une mesure d'éloignement. La décision est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502903(TA14-2502903)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme F concernant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation compromettrait gravement les intérêts des enfants, malgré leurs bons résultats antérieurs en instruction en famille. Sur le fond, il a considéré qu'aucun doute sérieux n'existait quant à la légalité des décisions, l'administration ayant correctement apprécié l'absence de "situation propre à l'enfant" justifiant une dérogation au titre du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA14-2501218(TA14-2501218)

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 3 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet du Calvados avait légalement motivé son refus par l'absence de contribution effective de M. B à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ainsi que par la menace pour l'ordre public que constituait son comportement. La solution s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6, et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500763(TA14-2500763)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait la décision du préfet de l'Orne du 21 février 2025 retirant sa carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'injonction ou de frais de justice.

24 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501260(TA14-2501260)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1.

24 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA14-2502996(TA14-2502996)

Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige relève de la compétence du tribunal du lieu de résidence de l’intéressé, en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que M. B résidait à Drancy (Seine-Saint-Denis), il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil par ordonnance du 24 septembre 2025.

24 septembre 2025Résumé IA
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