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Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation solidaire des sociétés Trifault TP et Guillerminet à leur verser 12 500 euros en réparation de malfaçons affectant une passerelle. Par un mémoire enregistré le 25 août 2025, les requérants ont déclaré se désister de leur requête, un accord étant intervenu. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 1ère chambre en a donné acte par ordonnance du 22 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant s'est désisté de sa requête après que le préfet a opposé un refus d'enregistrement de sa demande. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer un retrait de quatre points de son permis de conduire. Après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer, Mme B s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados refusant de créditer quatre points sur son permis de conduire après un stage de sensibilisation. Par un mémoire du 6 juillet 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 ordonnant le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier national des interdits d’armes. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était sans obstacle, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 22 septembre 2025. L’instance est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 22 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme B de sa requête contestant un titre exécutoire émis par la commune de Cherbourg-en-Cotentin pour un montant de 29 075,03 euros. La commune s'est également désistée de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance donne acte de ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de Mme A épouse B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire ivoirien contre un permis français. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante, n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invitée, est réputée s'être désistée. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer sept retraits de points de son permis de conduire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 juillet 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 22 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement d'office de M. B A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Manche. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de ses conclusions après y avoir été invité sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. Par conséquent, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette la demande de rétribution de son avocat.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement d'office de M. A, qui demandait la restitution de documents d'identité confisqués par la police aux frontières. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa demande de rétribution pour son avocat, fondée sur l'article 93-1 du décret du 28 décembre 2020, a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'effacer un retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. A pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour fraude. En cours d'instance, le préfet du Calvados a retiré les décisions attaquées, rendant les conclusions d'annulation sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré la carte de résident sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice en condamnant l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Retrait de points du permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Caen constate le désistement d'office de M. A, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. Le ministre de l'intérieur avait conclu au non-lieu à statuer, le retrait de points contesté n'étant plus mentionné au relevé d'information intégral. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’office.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande d'un jeune se déclarant mineur non accompagné (M. A) d'être hébergé par le département. Le juge a retenu qu'il existe une carence manifeste du département, qui n'a pas procédé à l'analyse d'authenticité des documents d'état civil présentés, et que cette carence porte une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale de M. A de ne pas être privé de protection. En conséquence, le tribunal a ordonné au département du Calvados de procéder à un hébergement d'urgence de M. A dans l'attente d'une décision du juge judiciaire sur sa minorité. La décision s'appuie sur les articles L. 221-1, L. 222-5 et L. 223-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur les articles 375 et suivants du code civil.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, détenu au centre de détention d'Argentan, qui contestait la sanction disciplinaire de vingt jours de cellule prononcée le 22 juin 2023 et confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes le 6 juillet 2023. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de l'autorité ayant engagé les poursuites et la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision de poursuite émanait d'une directrice dûment habilitée par un arrêté de délégation régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 234-1 et R. 234-14 du code pénitentiaire.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par M. C, ressortissant tchadien, contre les décisions du préfet du Calvados rejetant sa demande de regroupement familial pour ses trois enfants. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la décision explicite de rejet du 8 février 2025 s'était substituée aux décisions implicites antérieures. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, les moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation, incompétence du signataire, méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) ayant été écartés comme non fondés. Les textes appliqués sont principalement les articles R. 434-4, R. 434-5, R. 434-15 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de l'EURL Omer Sahin, qui contestait le refus de la direction départementale des finances publiques de l'Orne de lui accorder des aides du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 et janvier à avril 2021. Le tribunal a jugé que les demandes pour février, mars et avril 2021 étaient sans objet, faute de demande préalable. Pour décembre 2020 et janvier 2021, il a estimé que la société n'avait pas fourni les justificatifs demandés dans les délais impartis par le décret n°2020-371 du 30 mars 2020, ce qui justifiait le rejet. La solution retenue est fondée sur les articles 3-15 et 3-19 de ce décret.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, capitaine du navire de pêche "Monaco du Nord II", qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 17 mai 2023 lui infligeant six points de pénalité pour des manquements à la réglementation de la pêche maritime. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de l'erreur de droit concernant un cumul de sanctions. La décision s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, en particulier les articles L. 946-1 et R. 946-4, ainsi que sur les règlements européens relatifs à la politique commune de la pêche.