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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante géorgienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH), compte tenu de la situation irrégulière de l'ensemble de la cellule familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire de l'acte était régulière et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6-4° de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, technicien hospitalier, qui contestait sa suspension sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation des droits de la défense et de l'atteinte à la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021, était légale et proportionnée, et que l'agent ne démontrait pas être exempté de l'obligation vaccinale.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’accord franco-algérien, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les décisions attaquées n’étaient pas entachées d’illégalité au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la légalité externe (compétence du signataire, motivation) et interne (méconnaissance des articles L. 423-23, L. 434-2, L. 423-14 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE), et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la requête était manifestement infondée. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH, la CIDE et la loi du 26 janvier 2024.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné les requêtes de M. B A, ressortissant ivoirien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 423-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers, et de l'article 11 de la convention franco-ivoirienne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que M. A ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des injonctions, sans application des frais de justice.
Recours en excès de pouvoir rejeté par le Tribunal Administratif de Caen. Mme B demandait une remise gracieuse d'un indu de 3 840,40 euros perçu comme tiers digne de confiance. Le tribunal a jugé que le refus du département de la Manche n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la situation financière difficile de la requérante. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code civil.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la saisine du collège de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 7 mai 2025 s'était substituée à la décision implicite de refus, rendant inopérant le moyen tiré d'un défaut de motivation de cette dernière. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en examinant la demande sur le seul fondement de l'admission exceptionnelle au séjour, alors que M. A sollicitait un titre "étudiant" relevant de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992. La solution retenue repose sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 9 de ladite convention.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme A E D, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 20 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Calvados refusant de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en portant une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension de la décision du 5 septembre 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Normandie l'avait mise en demeure de scolariser son enfant. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de requête au fond, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Loir-et-Cher du 14 mars 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. En cours d’instance, le préfet de la Manche a délivré à M. A un récépissé de séjour valable jusqu’au 18 décembre 2025, dans l’attente d’un titre de séjour pour admission exceptionnelle. Le tribunal a jugé que cette délivrance a implicitement abrogé l’arrêté attaqué, lequel n’a reçu aucune exécution, rendant le recours sans objet. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 19 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La formation de jugement a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Elle a également jugé que le droit à être entendu de M. D n'avait pas été méconnu, celui-ci ayant été auditionné par les services de gendarmerie sur sa situation avant l'édiction de la mesure. La solution s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur les faits et le droit applicable. Elle a également estimé que la décision de refus de séjour et l'obligation de quitter le territoire ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'interdiction de retour et au pays de destination, ces décisions n'étant pas entachées d'illégalité.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Liban comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, le préfet n'étant pas tenu d'examiner d'office le droit à un titre de séjour de plein droit. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. Enfin, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour ont été validés, le requérant ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une appréciation différente.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B, ressortissant égyptien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Orne du 5 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de français et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à M. B une carte de séjour pluriannuelle le 11 août 2025, ce qui a implicitement abrogé les décisions attaquées. Cette abrogation étant devenue définitive et les décisions n’ayant reçu aucune exécution, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation, les rendant sans objet.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 20 janvier 2025 retirant son certificat de résidence de dix ans, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, en validant la délégation de signature régulièrement publiée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en retenant l'intention de frauder pour justifier le retrait du titre de séjour, fondé sur l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, privées de base légale en raison de l'illégalité du retrait, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, contestant l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'erreur de droit au regard de la convention franco-sénégalaise, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était fondée sur l'absence de progression réelle dans les études de la requérante, justifiant le refus de séjour et les mesures d'éloignement. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme A et les conclusions accessoires.