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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Caen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Caen

11 372 décisions disponibles — page 102/569

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501767(TA14-2501767)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A E, alias D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 13 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée, et a jugé que le droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union, n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation et les frais de justice, sans que les moyens soulevés (notamment la violation de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA) ne soient fondés.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501766(TA14-2501766)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Calvados du 7 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision n'était pas entachée d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation ni d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2300197(TA14-2300197)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, technicien supérieur au centre hospitalier public du Cotentin, qui contestait sa suspension de fonctions et de traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 7 août 2021, était légale et ne constituait pas une sanction disciplinaire, mais une mesure de police administrative destinée à protéger la santé publique. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la compétence de l'auteur de l'acte, à la motivation, à la méconnaissance des droits de la défense et à la violation de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a également rejeté les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502896(TA14-2502896)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension de la décision du 5 septembre 2025 par laquelle la rectrice de l'académie de Normandie l'avait mise en demeure de scolariser son enfant. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation contre cette décision, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En l'absence de requête au fond, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2500925(TA14-2500925)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation du droit d'être entendu et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'état de santé de l'intéressé ne justifiait pas la saisine du collège de l'OFII. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2500046(TA14-2500046)

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Calvados refusant de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a accordé un titre de séjour à l’intéressée, ce qui a conduit Mme B à se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 12 septembre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA14-2501452(TA14-2501452)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la légalité externe (compétence du signataire, motivation) et interne (méconnaissance des articles L. 423-23, L. 434-2, L. 423-14 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE), et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle d'aide juridictionnelle provisoire, au motif que la requête était manifestement infondée. Les textes appliqués incluent le CESEDA, la CEDH, la CIDE et la loi du 26 janvier 2024.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2501505(TA14-2501505)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant mongol, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 mars 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment stable en France.

12 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402837(TA14-2402837)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a estimé que M. C, malgré une différence de longueur de ses jambes de 8 centimètres, ne démontrait pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied, notamment en établissant un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine, comme l'exigent les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision du président du conseil départemental a donc été confirmée.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402965(TA14-2402965)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A C contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Manche de lui accorder une remise de dettes pour des indus de prime d'activité (907,87 € et 731,67 €) et d'aide personnelle au logement (99 €). La requérante invoquait une erreur de déclaration des ressources de son fils et une situation financière précaire. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a appliqué les articles L. 553-2 du code de la sécurité sociale et L. 845-3 du même code, ainsi que l'article L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, qui permettent une remise de dette en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de manœuvre frauduleuse. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens soulevés.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2402978(TA14-2402978)

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. A, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu’une remise partielle de 818,53 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 488,24 euros. Le juge a rappelé qu’il lui appartient de se prononcer sur le bien-fondé d’une remise gracieuse en fonction de la bonne foi et de la précarité du débiteur, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Après avoir vérifié que l’indu résultait d’une omission déclarative de ressources, le tribunal a estimé que la situation de précarité de M. A et sa bonne foi justifiaient une remise totale de la dette. La requête a été accueillie, annulant la décision attaquée et accordant la remise intégrale de l’indu.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502638(TA14-2502638)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B pour suspendre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. La requérante invoquait une situation d'urgence, caractérisée par la perte de ses revenus et l'impossibilité de travailler, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison de la méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a accordé l'aide juridictionnelle provisoire à Mme B.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA14-2502857(TA14-2502857)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, détenu, qui demandait la restitution de sa carte nationale d'identité sous astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir qu'un refus de sortie sous escorte lui avait été opposé après la convocation à restitution de son titre. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502724(TA14-2502724)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, est saisi d'une demande de suspension de l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le maire de Sainte-Marguerite d'Elle a retiré un permis de construire une maison d'habitation délivré à Mme et M. B. Les requérants invoquent l'urgence, liée à leurs conditions de vie précaires dans un chenil avec leurs enfants, et un doute sérieux sur la légalité du retrait, soutenant que leur activité d'élevage canin et bovin constitue une exploitation agricole justifiant la construction d'une habitation nécessaire à l'exploitation. La commune conteste l'urgence, l'attribuant à l'imprudence des requérants, et l'existence d'un doute sérieux, faute de preuves suffisantes de la réalité et de la consistance de l'activité agricole dans le dossier de demande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du droit de l'urbanisme et des conditions de délivrance des permis de construire en zone agricole, en application du code de l'urbanisme

11 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA14-2403403(TA14-2403403)

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que la requérante ne démontrait pas remplir les conditions fixées par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'une aide systématique. La décision du président du conseil départemental, fondée sur l'absence d'éléments nouveaux, a donc été confirmée.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA14-2502691(TA14-2502691)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé suspension, a pris acte du désistement de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour salarié ou de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s'est désisté après que le préfet a justifié de la remise d'une carte de résident le 28 avril 2025. Aucune condition d'urgence ni de doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées n'a donc été examinée au fond. L'ordonnance se limite à clore l'instance sans appliquer les articles L. 433-1, L. 421-1 du CESEDA ou l'accord franco-tunisien invoqués.

11 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502868(TA14-2502868)

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête du syndicat UNSA Santé et Sociaux Public et Privé du centre hospitalier Robert Bisson de Lisieux. Le syndicat demandait la suspension du chantier de regroupement des services Standard et Sécurité Incendie, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que le syndicat n'avait pas introduit de requête distincte à fin d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En l'absence de requête au fond, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502850(TA14-2502850)

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui demandait la délivrance d'un document provisoire de séjour. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par une situation d'urgence extrême justifiant une intervention sous 48 heures, n'était pas remplie. La seule circonstance que la requérante soit dépourvue de titre de séjour depuis le 27 juillet 2025 ne suffit pas à établir une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

10 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA14-2502682(TA14-2502682)

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Orne du 20 août 2025 fixant le pays de son éloignement. Le juge a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, compte tenu de la gravité et de la réitération des condamnations pénales de l'intéressé. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

10 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA14-2500457(TA14-2500457)

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.

9 septembre 2025Résumé IA
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