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Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur d'effacer un retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant n'ayant pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le tribunal, en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré la carte de résident sollicitée, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit aux conclusions relatives aux frais de justice en condamnant l’État à verser 1 200 euros à l’avocat de M. A, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 septembre 2024 ordonnant le dessaisissement de ses armes et son inscription au fichier national des interdits d’armes. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Constatant que ce désistement était sans obstacle, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 22 septembre 2025. L’instance est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement pur et simple de M. B A, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour "salarié". Le requérant s'est désisté de sa requête après que le préfet a opposé un refus d'enregistrement de sa demande. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer un retrait de quatre points de son permis de conduire. Après que le ministre a conclu au non-lieu à statuer, Mme B s’est désistée de sa requête. Par ordonnance du 22 septembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Calvados refusant de créditer quatre points sur son permis de conduire après un stage de sensibilisation. Par un mémoire du 6 juillet 2025, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 septembre 2025.
Retrait de points du permis de conduire. Le Tribunal Administratif de Caen constate le désistement d'office de M. A, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité. Le ministre de l'intérieur avait conclu au non-lieu à statuer, le retrait de points contesté n'étant plus mentionné au relevé d'information intégral. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme A, ressortissante cambodgienne, contestant l'arrêté du préfet de la Manche du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour six mois. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, l'absence de signature de l'acte en méconnaissance des articles L. 212-1 et L. 212-3 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les moyens, a annulé l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer sept retraits de points de son permis de conduire. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire du 8 juillet 2025. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance du 22 septembre 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement d'office de M. A, qui demandait la restitution de documents d'identité confisqués par la police aux frontières. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai imparti, il a été réputé s'être désisté en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Sa demande de rétribution pour son avocat, fondée sur l'article 93-1 du décret du 28 décembre 2020, a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui restituer son ordinateur personnel confisqué. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, faute pour le requérant d’avoir demandé la communication des motifs conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a également estimé que le refus de restitution était légalement fondé sur les dispositions des articles R. 332-41 et R. 332-44 du code pénitentiaire, qui autorisent le retrait d’équipements informatiques pour des raisons d’ordre et de sécurité, sans que cela ne porte atteinte au droit de propriété garanti par l’article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 7 juillet 2023 prolongeant son isolement au-delà de deux ans. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, les vices de procédure (absence de contradictoire, défaut d'avis médical) et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 213-8, R. 213-21, R. 213-25 et R. 213-30) et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du GAEC de la Hersière demandant l'annulation de l'arrêté du 3 juin 2022 du maire de Quettreville-sur-Sienne. Cet arrêté interdisait la circulation des véhicules de plus de 10 tonnes sur une portion de la rue Royale, une mesure que le tribunal a jugée légalement fondée sur les pouvoirs de police du maire. La solution retenue est que l'interdiction, motivée par des considérations de sécurité publique et de préservation de la voirie, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté de circulation. Les textes appliqués sont les articles L. 2212-1, L. 2213-1, L. 2213-2 et L. 2213-4 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l'article R. 141-3 du code de la voirie routière.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande d'indemnisation de M. B C, qui sollicitait 3 000 euros pour des conditions de détention jugées inhumaines et dégradantes au centre pénitentiaire de Caen. Le requérant invoquait la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 22 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, en raison d'une cellule exiguë, d'un manque d'intimité et de défauts d'hygiène. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas un préjudice indemnisable, retenant que les conditions de détention n'étaient pas constitutives d'un traitement inhumain ou dégradant au sens des textes applicables, notamment le code pénitentiaire et le code de procédure pénale.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les décisions implicites par lesquelles le préfet du Calvados avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. et Mme D, un couple de ressortissants géorgiens. Le tribunal a jugé que le préfet, qui n’a pas produit de mémoire malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par les requérants. Il a considéré que les décisions méconnaissaient les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en portant une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer leur situation dans un délai de deux mois et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, des mesures urgentes pour faire cesser des pollutions affectant sa propriété et son activité agricole. Le juge a considéré que la requête, présentant simultanément des conclusions fondées sur ces deux référés distincts, était irrecevable en raison de l'incompatibilité de leurs régimes juridiques. En conséquence, la demande a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la société B Père et fils, armateur du navire "Monaco du Nord II", qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 17 mai 2023. Cette décision lui infligeait six points de pénalité et suspendait la licence de pêche européenne du navire pour quatorze jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure (absence de contradiction préalable et secret de l'instruction pénale), et les erreurs de droit relatives à la suspension de la licence et au cumul de points. La solution s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, ainsi que sur les règlements européens (CE) n° 1005/2008, (CE) n° 1224/2009 et (UE) n° 404/2011.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par la commune de Villerville pour demander la modification ou la levée des mesures ordonnées le 6 mai 2025. La commune contestait le lien entre un glissement de terrain survenu le 31 janvier 2025 et ses travaux de confortement de falaise, s'appuyant sur un rapport du BRGM. Le juge a rejeté la demande de la commune, estimant que les éléments nouveaux produits, notamment le rapport du BRGM, ne remettaient pas en cause l'utilité des mesures initiales de protection pour la propriété de Mme A. La solution retenue maintient donc les mesures ordonnées, sans application de textes spécifiques autres que les articles L. 521-3 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, professeure des écoles. Celle-ci contestait le refus de l'inspectrice d'académie du Calvados de l'autoriser à cumuler son activité d'enseignante à temps partiel avec celle d'orthographothérapeute. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée résultant du choix de l'intéressée de passer à temps partiel pour raisons de santé et n'étant pas suffisamment justifiée comme grave et immédiate. La requête a donc été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.