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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans. Le requérant s'est désisté après que le préfet du Calvados lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction le 3 septembre 2025. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 600 euros à son avocate au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 suspendant son permis de conduire pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés professionnelles et personnelles invoquées par le requérant devant céder face aux exigences de protection de la sécurité routière, compte tenu du contrôle routier pour conduite sous stupéfiants. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de 2012 invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a considéré la requête manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, la décision datant de plus de treize ans et sa notification régulière n'étant pas contestée. Aucun examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité n'a été effectué, la procédure étant fondée sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et assorti d’une obligation de quitter le territoire, constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Olivet (Loiret) en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, la compétence territoriale est désormais dévolue au tribunal dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par ordonnance, le tribunal de Caen transmet donc le dossier au Tribunal administratif d’Orléans.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du rectorat refusant l'autorisation d'instruction dans la famille pour l'enfant B. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant que la scolarisation dans un établissement scolaire n'est pas de nature à compromettre gravement les intérêts de l'enfant, malgré sa vulnérabilité et les aménagements possibles. Par ailleurs, il écarte l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, relevant que l'administration peut contrôler l'existence d'une situation propre à l'enfant et que le projet éducatif présenté était insuffisant au regard des articles L. 131-5 et R. 131-11-5 du code de l'éducation. La requête est donc rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme E visant à suspendre la décision de la rectrice de l'académie de Normandie refusant l'autorisation d'instruire sa fille B dans la famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que la scolarisation en établissement compromettrait gravement et immédiatement la situation de l'enfant, d'autant que la requête avait été introduite après la rentrée scolaire. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'avis défavorable du médecin de l'éducation nationale et la possibilité d'aménagements scolaires.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme C visant à suspendre le refus de la commission de l’académie de Normandie de lui délivrer une autorisation d’instruction en famille pour ses deux fils. La juge des référés a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d’une atteinte grave et immédiate à sa situation ou à celle de ses enfants. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale concernant la prise en charge de la jeune A, décédée le 27 mai 2022, par les CHU de Caen et de Rennes. Les requérants, ses parents, sollicitaient cette mesure pour déterminer les causes de son décès dans le cadre d'un éventuel litige en responsabilité. Les défendeurs ne se sont pas opposés à la mesure d'expertise, qui a été jugée utile pour éclairer un futur contentieux. La décision retient que l'absence manifeste de lien de causalité entre le préjudice et une éventuelle faute n'est pas établie, justifiant ainsi le recours à l'expertise.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sri-lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Calvados du 27 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant la régularisation exceptionnelle, et que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour étaient légales au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, agent suspendue par le centre hospitalier universitaire de Caen pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La décision de suspension, fondée sur la loi du 5 août 2021 et le décret du 1er juin 2021, a été jugée légale, les moyens soulevés (incompétence, erreur de droit, non-rétroactivité, motivation insuffisante, sanction déguisée, atteinte aux droits fondamentaux) étant écartés. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, faute d’illégalité fautive ou de rupture d’égalité.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute d'urgence. Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs dans le délai d'un mois suivant la demande de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme C et M. F concernant leurs demandes de suspension de l’exécution des décisions rejetant leurs demandes d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants, fondées sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants contestaient ces refus en invoquant la situation médicale de leurs enfants, au titre du 1° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation. Le tribunal a toutefois condamné l’État à leur verser une somme globale de 500 euros au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l’exécution des décisions du rectorat refusant l’autorisation d’instruction dans la famille pour les trois enfants de Mme F et M. H, au motif de l’existence d’un doute sérieux quant à leur légalité. La juridiction a relevé que la commission consultative prévue aux articles D. 131-11-10 et suivants du code de l’éducation n’avait pas été réunie, ce qui constitue un vice de procédure. La condition d’urgence a été jugée satisfaite compte tenu de la rentrée scolaire imminente et des conséquences sur l’organisation familiale, notamment le projet d’itinérance. Le tribunal a enjoint au rectorat de délivrer les autorisations sollicitées dans un délai de cinq jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné l’État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 11 février 2025 par lequel le préfet du Calvados a refusé un titre de séjour à Mme D, ressortissante malienne, et a prononcé son éloignement. La décision est annulée pour défaut d'examen complet de sa situation, le préfet n'ayant pas tenu compte de la naissance de son fils en juillet 2024. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme D dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne du 26 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment détaillé sur la situation administrative, professionnelle et familiale du requérant. Il a estimé que les décisions ne méconnaissaient ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les stipulations de l'accord franco-algérien, ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 435-1, L. 612-6 et L. 612-10). En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. C, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une méconnaissance de son droit à la vie privée et familiale. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée n'était pas disproportionnée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par des parents contestant le refus du rectorat d’autoriser l’instruction en famille pour leurs deux filles. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison d’un défaut de motivation et d’une procédure irrégulière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les parents n’apportant pas la preuve d’un préjudice grave et immédiat lié à la scolarisation, et que la commission académique n’avait pas encore statué sur le recours préalable obligatoire. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens de légalité.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par l'association Vigie Liberté d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral autorisant l'usage de drones pour la captation d'images lors de rassemblements festifs dans le Calvados. L'association invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison du caractère général et disproportionné de la mesure. Le juge des référés a constaté que l'arrêté contesté avait produit tous ses effets à la date de son ordonnance, rendant la demande de suspension sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, ressortissant géorgien, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale" par le préfet du Calvados. Le tribunal a estimé que la décision implicite n'était pas illégale, car le requérant n'avait pas demandé la communication des motifs dans les délais requis, conformément aux articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.