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Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’agence régionale de santé de Normandie de lui délivrer une autorisation provisoire d’exercice de la médecine. Par un mémoire, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 septembre 2025.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B, ressortissante algérienne, de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. La requérante s'est désistée de ces demandes, rendant l'instance sans objet sur ce point. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du même code et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocate de Mme B, sous réserve de l'obtention de l'aide juridictionnelle, ou à Mme B à défaut.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que le recours, introduit le 31 juillet 2025, était tardif car l’arrêté avait été notifié le 26 mars 2025 avec mention des voies et délais de recours, et que le délai d’un mois prévu à l’article L. 911-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était expiré. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction concernant le refus implicite du préfet du Calvados de l’admettre au séjour. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu’il en soit donné acte. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite du préfet du Calvados de l'admettre au séjour. Le désistement étant pur et simple, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l'État à verser 1 000 euros à M. C sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, détenu au centre de détention d'Argentan. Ce dernier invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à l'éducation en raison de son handicap, mais sa requête, quasi illisible, ne permettait pas de caractériser l'urgence nécessaire à une intervention du juge dans le délai de 48 heures. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de l’admettre au séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. C au titre des frais de l’instance, la demande d’aide juridictionnelle n’étant pas justifiée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Cadres blancs Afficheurs. Celle-ci contestait l'attribution par la commune de Falaise d'un contrat de concession de service pour des mobiliers urbains à la société Philippe Védiaud Publicité, en invoquant des erreurs de notation sur plusieurs sous-critères. Le juge a considéré que les moyens soulevés, portant sur l'appréciation des offres, étaient inopérants dans le cadre d'un référé précontractuel, lequel ne permet pas au juge de se substituer au pouvoir adjudicateur pour contrôler la notation. En conséquence, la demande de suspension de la procédure d'attribution a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par l'association Animalia - Refuge et Sanctuaire. Cette association contestait la conformité à la Constitution des deux premiers alinéas de l'article L. 211-24 du code rural et de la pêche maritime, relatifs à la création d'un chenil pour chiens errants par la commune de Courcy. Le tribunal a estimé que la condition de caractère sérieux de la question n'était pas remplie, les moyens invoqués (atteinte au droit de propriété, à l'égalité, à la sécurité juridique, etc.) n'étant pas suffisamment étayés au regard de la jurisprudence constitutionnelle. La requête de l'association a donc été rejetée sur ce point.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait la suspension d’une décision de placement à l’isolement. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, rendant sa requête manifestement irrecevable. La décision est fondée sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction une requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. F et Mme A dirigée contre un permis de construire tacite accordé par le maire d'Agneaux pour la réalisation d'un garage. Les requérants n'ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours contentieux à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme D et M. C de leurs conclusions tendant à la suspension des décisions implicites de rejet de leurs demandes de titre de séjour. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet du Calvados d'attestations de prolongation d'instruction de leurs demandes de renouvellement. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser une somme globale de 600 euros aux requérants au titre des frais exposés.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision de la section disciplinaire de l'Université de Caen Normandie prononçant son exclusion pour un an (dont six mois avec sursis) pour des faits de harcèlement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B étant à l'origine de la situation qu'il invoquait, et qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission ou du défaut de motivation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La demande a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à l'université au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme E et M. A de leur demande de suspension de la décision rejetant leur demande d’instruction en famille pour leur fils D, fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les requérants ont maintenu leurs conclusions au titre des frais d’instance. Le tribunal a condamné l’État à leur verser une somme globale de 400 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de la Manche de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence extrême n'était pas établie, faute pour le requérant de préciser ses charges et conditions de vie actuelles. Il a également relevé que M. B n'avait invoqué aucune liberté fondamentale ayant subi une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Orne du 12 août 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales à fin d'injonction et d'astreinte, désistement pur et simple dont le juge lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve que la perte de son emploi et ses difficultés financières résultaient directement de la décision contestée plutôt que de son accident du travail. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Rassemblement pour Mézidon Vallée d'Auge (RMVA). Le juge a estimé que la commune de Mézidon Vallée d'Auge pouvait légalement exclure l'association du forum des associations, dès lors que cet événement était destiné aux activités culturelles, sportives et de loisirs, et que l'association, ayant annoncé son intention de présenter une liste aux élections locales, avait une vocation politique incompatible avec la neutralité de l'événement. La solution retenue écarte le moyen tiré d'une discrimination, le refus étant fondé sur un critère objectif lié à la nature de l'événement.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait à ce que la commune de La Haye lui accorde la protection fonctionnelle et prenne en charge les frais des procédures l'opposant à elle. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les différents types de référés prévus par le code de justice administrative (articles L. 521-1 à L. 521-3). De plus, M. C n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à l'intervention du juge des référés. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.