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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'apportant pas la preuve que la perte de son emploi et ses difficultés financières résultaient directement de la décision contestée plutôt que de son accident du travail. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet de la Manche de lui délivrer une attestation de prolongation de l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence extrême n'était pas établie, faute pour le requérant de préciser ses charges et conditions de vie actuelles. Il a également relevé que M. B n'avait invoqué aucune liberté fondamentale ayant subi une atteinte grave et manifestement illégale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C qui demandait à ce que la commune de La Haye lui accorde la protection fonctionnelle et prenne en charge les frais des procédures l'opposant à elle. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car le requérant n'avait pas précisé le fondement juridique de sa demande parmi les différents types de référés prévus par le code de justice administrative (articles L. 521-1 à L. 521-3). De plus, M. C n'a pas justifié de l'urgence nécessaire à l'intervention du juge des référés. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des conclusions, y compris la demande de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme et M. A, qui contestaient un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours au préfet et au bénéficiaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette omission entraîne l'irrecevabilité de la requête en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, et ce malgré une demande de régularisation. Cette omission a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à une société pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B dirigée contre un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, rend la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a rendu la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation du permis de construire tacitement accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d’électricité. La requérante n’a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté l'opposition formée par M. A contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 5 169,35 euros. Le juge a constaté que M. A avait perçu simultanément cette allocation et l’allocation aux adultes handicapés, en violation de l’article L. 5423-7 du code du travail. La circonstance que l’administration n’aurait pas déduit les sommes dues lors du versement du rappel d’AAH a été jugée sans incidence sur le bien-fondé de l’indu. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le refus du département du Calvados de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante, diagnostiquée autiste et souffrant d’anxiété liée à son handicap, soutenait que sa pathologie justifiait l’attribution de la carte. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1) ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement systématique pour tous les déplacements extérieurs. Il a estimé que les éléments fournis par Mme A ne démontraient pas que son handicap remplissait ces critères stricts, et a donc confirmé la décision de rejet.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Calvados de lui accorder une remise gracieuse sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 761,62 euros. Le tribunal a jugé que l'indu résultait d'une omission de déclaration de ses pensions de retraite, et que Mme A, qui avait été informée de ses obligations déclaratives, ne pouvait être considérée comme de bonne foi. Sa situation de précarité, bien que reconnue, n'a pas été jugée suffisante pour justifier une remise totale ou partielle de la dette, en l'absence de bonne foi. La décision s'appuie sur les articles L. 262-46, L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans débat au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société SHEMA sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles situés à proximité des travaux publics d'aménagement du quartier de la gare de Bagnoles de l'Orne Normandie. L'expert désigné a pour mission de recenser les immeubles susceptibles d'être affectés, de décrire leur état initial, et de rechercher les causes et l'étendue des éventuels dommages survenant pendant la durée des travaux. La société SHEMA est chargée de notifier l'ordonnance aux propriétaires concernés, dont la commune et le syndicat des copropriétaires de l'immeuble Val Fleury.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission rend la requête irrecevable, conduisant à son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à une société pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.