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Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Teknic Elec Union, qui demandait la condamnation de l'Office public de l'habitat de l'Orne à lui verser 36 976,50 euros au titre du décompte général définitif tacite d’un marché public de réhabilitation. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 2 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été allouée au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme D, qui contestait le refus du préfet du Calvados de lui délivrer une carte de résident de dix ans, était devenue sans objet. Cette conclusion a été tirée du fait que le préfet avait délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour postérieurement à l'introduction de son recours. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, tout en condamnant l'État à verser 400 euros à Mme D au titre des frais d'instance.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple de la société Teknic Elec Union de sa requête en référé-provision. Cette requête visait à obtenir le paiement du solde du lot "Électricité" d’un marché public de réhabilitation de logements à Alençon. La décision, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans aborder le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Lisieux à la société Nexity Programmes Normandie. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 2 septembre 2025. Par ordonnance du même jour, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a rendu la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Calvados de lui accorder une remise gracieuse de deux indus de prime d'activité totalisant 5 286,80 euros. La magistrate désignée a statué en qualité de juge de plein contentieux, examinant directement le bien-fondé de la demande de remise. Elle a estimé que, malgré ses difficultés financières, Mme A ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette, compte tenu de ses ressources mensuelles issues d'une nouvelle activité salariée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, et relève que l'indu est imputable à l'omission par l'intéressée de déclarer sa vie maritale.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise de dette d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 778,24 euros. L’indu résultait d’un changement de situation familiale non déclaré, ce qui a conduit l’administration à considérer que la condition de bonne foi n’était pas remplie. Le juge a appliqué les articles L. 262-46 et R. 262-37 du code de l’action sociale et des familles, rappelant que la remise de dette est subordonnée à la bonne foi et à la précarité du débiteur. En l’espèce, la requête a été jugée irrecevable pour défaut de motivation suffisante, conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B C. Le requérant, qui souffre d'une rupture du ligament croisé et d'une fissure du ménisque interne, n'a pas bénéficié des soins de rééducation préopératoire ni de l'intervention chirurgicale préconisés par le CHU de Rennes en juin 2024. Le juge estime que cette mesure est utile pour déterminer les faits et apprécier une éventuelle responsabilité du centre hospitalier intercommunal Alençon Mamers pour manquement aux règles de l'art médical. L'expertise est étendue au CHU de Rennes, et les demandes de consignation et de mise à la charge des frais d'expertise sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. C D, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 421,92 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 109,58 euros. Le juge a rappelé que l'indu résultait de la prise en compte tardive de la vie commune de M. D avec sa conjointe, ce qui avait modifié les ressources de son foyer. Pour accorder une remise gracieuse, le juge doit vérifier la bonne foi et la précarité du débiteur, en tenant compte notamment de la nature des omissions déclaratives. En l'espèce, le tribunal a constaté que l'omission de déclaration de la vie commune ne relevait pas d'une volonté de dissimulation, mais a estimé que la situation de précarité du foyer ne justifiait pas une remise totale, confirmant ainsi la décision du département. La requête de M. D a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme C, qui contestait la remise partielle de 111,88 euros accordée par le département du Calvados sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 559,42 euros, et sollicitait une remise totale. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. Constatant que l'indu résultait d'une omission de déclaration de ressources liée à une reprise d'activité, le tribunal a estimé que la bonne foi de Mme C n'était pas établie et que sa situation de précarité ne justifiait pas une remise totale. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy Development France SAS pour un projet de stockage d'électricité. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, le requérant devait notifier son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, sous peine d'irrecevabilité. Invité à régulariser sa requête, M. A n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a rendu la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait d'enjoindre à l'administration pénitentiaire d'exécuter un arrêt de la cour d'appel de Paris ordonnant une confusion partielle de peines. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car le cumul des peines ne dépassait pas le maximum légal et que l'arrêt avait été correctement appliqué par l'administration. La solution retenue est le rejet de la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette formalité substantielle n'a pas été accomplie, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette formalité n'a pas été accomplie, rendant la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter le recours sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette obligation de notification, prévue à peine d'irrecevabilité, n'ayant pas été régularisée malgré une demande du tribunal, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B visant à contester un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis de construire tacitement accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter à une régularisation supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans débat contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette formalité n'a pas été accomplie, rendant la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.