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Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de M. C D, qui contestait la décision du département du Calvados de ne lui accorder qu'une remise partielle de 421,92 euros sur un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 109,58 euros. Le juge a rappelé que l'indu résultait de la prise en compte tardive de la vie commune de M. D avec sa conjointe, ce qui avait modifié les ressources de son foyer. Pour accorder une remise gracieuse, le juge doit vérifier la bonne foi et la précarité du débiteur, en tenant compte notamment de la nature des omissions déclaratives. En l'espèce, le tribunal a constaté que l'omission de déclaration de la vie commune ne relevait pas d'une volonté de dissimulation, mais a estimé que la situation de précarité du foyer ne justifiait pas une remise totale, confirmant ainsi la décision du département. La requête de M. D a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CAF du Calvados de lui accorder une remise gracieuse de deux indus de prime d'activité totalisant 5 286,80 euros. La magistrate désignée a statué en qualité de juge de plein contentieux, examinant directement le bien-fondé de la demande de remise. Elle a estimé que, malgré ses difficultés financières, Mme A ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour justifier une remise de dette, compte tenu de ses ressources mensuelles issues d'une nouvelle activité salariée. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui conditionnent la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, et relève que l'indu est imputable à l'omission par l'intéressée de déclarer sa vie maritale.
Cette décision du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande d'expertise médicale présentée par M. B C. Le requérant, qui souffre d'une rupture du ligament croisé et d'une fissure du ménisque interne, n'a pas bénéficié des soins de rééducation préopératoire ni de l'intervention chirurgicale préconisés par le CHU de Rennes en juin 2024. Le juge estime que cette mesure est utile pour déterminer les faits et apprécier une éventuelle responsabilité du centre hospitalier intercommunal Alençon Mamers pour manquement aux règles de l'art médical. L'expertise est étendue au CHU de Rennes, et les demandes de consignation et de mise à la charge des frais d'expertise sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a rendu la requête manifestement irrecevable. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, le requérant devait notifier son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt. Invité à régulariser sa requête, M. A n'a pas justifié avoir accompli cette formalité obligatoire dans le délai imparti. Par conséquent, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy Development France SAS pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission rend la requête manifestement irrecevable, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette obligation de notification, prévue à peine d'irrecevabilité, n'ayant pas été régularisée malgré une demande du tribunal, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette formalité substantielle n'a pas été accomplie, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy Development France SAS pour des infrastructures de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission rend la requête manifestement irrecevable, conduisant à son rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation, cette formalité n'a pas été accomplie, rendant la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter le recours sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis de construire tacitement accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc rejeté la demande sans inviter à une régularisation supplémentaire.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B visant à contester un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy Development France SAS pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a rendu la requête manifestement irrecevable. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles situés à proximité des travaux de déconstruction et de désamiantage du site "école Montmorency" à Hérouville-Saint-Clair. L'expert désigné a pour mission de recenser les immeubles susceptibles d'être affectés, de décrire leur état initial et d'identifier les mesures de sauvegarde nécessaires. La mission pourra être étendue, en cours de travaux, à la recherche des causes et de l'étendue des dommages qui surviendraient.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'établissement public foncier de Normandie sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une expertise visant à constater l'état des immeubles situés à proximité des travaux publics de déconstruction et de désamiantage d'un site à Hérouville-Saint-Clair. La mission confiée à l'expert inclut le recensement des biens susceptibles d'être affectés et la description de leur état, avec la possibilité de se poursuivre pour rechercher les causes et l'étendue des dommages qui surviendraient pendant les travaux.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour d’un an. Le juge a relevé que le requérant avait déjà introduit un recours en annulation contre cet arrêté, ce qui, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, suspendait de plein droit l’exécution de la décision jusqu’au jugement au fond. Par conséquent, la demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative était irrecevable. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette irrecevabilité manifeste n'a pas été corrigée. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette formalité substantielle n'a pas été accomplie, entraînant le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à une société pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette omission a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.