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Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait le permis de construire tacitement accordé au bénéfice de la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme A n'avait pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme à peine d'irrecevabilité.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. L'irrecevabilité est fondée sur le non-respect de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose de notifier le recours à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation dans les quinze jours suivant son dépôt. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme B n'a pas justifié de cette notification obligatoire.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite délivré à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Malgré une demande de régularisation du tribunal, cette formalité n'a pas été accomplie. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, l'auteur d'un recours doit notifier celui-ci à l'administration et au bénéficiaire de l'autorisation dans les quinze jours suivant son dépôt. Mme B n'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation du tribunal, sa requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. Le juge a constaté que la requérante n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au bénéficiaire du permis dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a rendu la requête manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui contestait un permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission rend la requête manifestement irrecevable, conduisant à son rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de remise d’un indu de pension d’invalidité par la caisse primaire d’assurance maladie de la Mayenne. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que le litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale défini aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal administratif de Caen – Irrecevabilité pour défaut de recours préalable obligatoire. Le tribunal a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". En application des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, le recours contentieux n'est recevable qu'après un recours administratif préalable obligatoire. M. B n'ayant pas produit la décision prise sur ce recours ni justifié de son dépôt malgré une demande de régularisation, sa requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance dans le cadre d’un recours en plein contentieux, a enjoint au préfet du Calvados d’attribuer un logement à Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation. La solution retenue est fondée sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, qui impose à l’État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le tribunal a ordonné cette attribution avant le 1er octobre 2025, sans assortir l’injonction d’une astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal Administratif de Caen – Requête rejetée pour irrecevabilité manifeste faute de signature après demande de régularisation – Application des articles R.222-1 et R.431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Manche de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Calvados de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la demande étant récente et le requérant n'établissant pas de circonstance particulière justifiant de déroger à l'ordre d'examen des dossiers. L'aide juridictionnelle provisoire a néanmoins été accordée à M. B.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet du Calvados lui a adressé une convocation pour le renouvellement de son titre de séjour, rendant le litige sans objet. La requérante a été admise au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 400 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Calvados a délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté le non-lieu à statuer sur la demande de Mme B, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Cette mesure est devenue sans objet car le préfet du Calvados lui a délivré le document sollicité postérieurement à l'introduction de la requête. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 600 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en urgence par ordonnance, a enjoint au préfet du Calvados d'attribuer un logement adapté à Mme A, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 7 mars 2025, avant le 1er octobre 2025. La solution retenue est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable. Le juge a constaté qu'aucune offre de logement n'avait été faite à la requérante, justifiant l'injonction sans fixation d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. M. B contestait un refus de remise de dette d’une caisse d’allocations familiales, mais n’avait pas joint la décision attaquée à sa requête, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée via l’application Télérecours Citoyens le 13 mai 2025, le requérant n’a pas produit le document manquant dans le délai imparti. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, prononce le rejet pour irrecevabilité non régularisée.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la remise totale d’une dette de 887,55 euros correspondant à un indu de prime d’activité. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, malgré une invitation à régulariser. La solution retenue est fondée sur le 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement insuffisamment motivées.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, le dossier de la requérante étant incomplet en raison d'un justificatif d'état civil manquant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.