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Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur requête malgré une demande en ce sens adressée par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance constate le désistement d'office et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. C et Mme E, qui contestaient le refus implicite de la commission académique du rectorat de Normandie de leur délivrer une autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leur requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte de ce désistement et rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la CAF du Calvados de lui accorder une remise de dette d’aide personnelle au logement. La CAF ayant conclu au non-lieu à statuer, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de Mme B par ordonnance du 21 août 2025.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Il a constaté que le préfet du Calvados avait autorisé ce regroupement le 29 janvier 2025, soit avant l’enregistrement de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet et donc irrecevable. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Calvados suspendant le permis de conduire de M. A... pour douze mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle. La simple menace d'une procédure de licenciement, non concrétisée, et la nécessité de transporter sa fille à l'école n'ont pas été jugées suffisantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 21 août 2025, a constaté le désistement d’office de M. C et Mme E, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal leur a donné acte de ce désistement. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus ou l’application de l’article L. 131-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l'association Solidarité Sportive de Gournay d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission régionale d'appel de la Ligue de football de Normandie, relative à une infraction aux obligations des équipes jeunes. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le juge, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la Ligue de football de Normandie au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B épouse A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à la requérante une carte de résident, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à Mme B épouse A au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen a donné acte du désistement de M. C et Mme E, qui contestaient le refus implicite de la commission académique du rectorat de Normandie de leur délivrer une autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leur requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a constaté leur désistement d’office et rejeté leurs conclusions, y compris leur demande de frais.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission académique du rectorat de Normandie d’autoriser l’instruction de leur enfant en famille pour l’année 2023-2024. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’en être désistés. Par ordonnance du 21 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour son enfant. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande expresse du tribunal, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 21 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission académique du rectorat de Normandie d’autoriser l’instruction dans la famille pour leur enfant. Par une lettre du 3 juillet 2025, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leur requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en les informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, ils seraient réputés s’être désistés. Aucune confirmation n’étant parvenue au greffe, la présidente de la 3ème chambre a, par ordonnance du 21 août 2025, donné acte du désistement d’office des requérants.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le requérant demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Mouen refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune de Mouen au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte du désistement de M. D et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants n'ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. L'ordonnance constate le désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 21 août 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur requête malgré une demande en ce sens adressée par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés, ce qui a conduit la présidente de la 3ème chambre à constater ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 21 août 2025, a rejeté la requête de M. A B contestant une créance de frais de cantine du collège Jean Racine d'Alençon. Le juge a constaté que la requête, qui n'était pas accompagnée de la décision attaquée, n'avait pas été régularisée malgré une demande en ce sens adressée au requérant. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Opposition à une contrainte de la caisse d'allocations familiales du Calvados pour un indu d'allocation de logement sociale. Le Tribunal administratif de Caen, par ordonnance, constate le désistement d'office du requérant, M. A, faute pour lui d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme A d’une requête en annulation d’un refus de remise de dette d’un indu de prime d’activité. La caisse d’allocations familiales du Calvados a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de son désistement d’office par ordonnance du 21 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement de M. A et Mme E, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités, le juge a donné acte de ce désistement sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative. Aucun examen au fond de la légalité de la décision attaquée n’a donc été effectué.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 21 août 2025, a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait un indu de prime d'activité et d'allocation logement. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur l'application Télérecours citoyens, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.