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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen de légalité interne soulevé tardivement par le requérant, fondé sur l'article L. 223-6 du code de la route. Concernant les infractions constatées par radar automatique, le tribunal a estimé que le paiement de l'amende forfaitaire établissait la réception de l'avis de contravention et, par conséquent, la délivrance de l'information préalable requise par l'article L. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer des décisions de retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises entre 2013 et 2018. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de M. A concernant trois infractions sans retrait de points. Sur le fond, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que la requête était recevable car dirigée contre la décision implicite de rejet. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, relatifs à l'obligation d'information préalable du conducteur avant tout retrait de points.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les décisions de retrait de points du permis de conduire de M. A B pour six infractions commises entre 2016 et 2022, faute pour le ministre de l'intérieur d'avoir prouvé la délivrance de l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a jugé que cette information constitue une garantie essentielle et que l'administration ne démontrait pas, notamment par des signatures ou des notifications valides, que le requérant en avait bénéficié. En conséquence, il a enjoint au ministre de reconstituer le capital de points de M. B et a condamné l'État à lui verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A C contestant la décision du ministre de l'intérieur du 7 décembre 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 13 décembre 2022, les points ayant été restitués, et a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 9 octobre 2022, la restitution étant antérieure à la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de M. C, estimant que l'administration avait suffisamment démontré la délivrance des informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour les infractions contestées. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision 48SI du 13 juin 2023 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points sous-jacents et le rejet implicite de son recours gracieux. Le requérant contestait la légalité des retraits de points pour deux infractions, invoquant un défaut d’information préalable au sens des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’infraction du 27 mars 2021 avait donné lieu à une condamnation pénale définitive, ce qui rendait sans incidence l’absence d’information préalable sur la régularité du retrait de points.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la demande de Mme A visant à obtenir la communication intégrale du carnet métrologique d’un cinémomètre, partiellement refusée par l’officier du ministère public près le tribunal de police de Caen. La requérante soutenait que ce refus était illégal, notamment en raison de l’incompétence de l’auteur de la décision et du défaut de base légale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le document sollicité, bien qu’administratif, relevait de l’exception prévue à l’article L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration, car sa communication intégrale aurait porté atteinte au déroulement des procédures juridictionnelles en cours. La solution retenue est donc le rejet des conclusions de Mme A, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du préfet de l'Orne de créditer son permis de conduire de quatre points suite à un stage de sensibilisation à la sécurité routière. Le tribunal a jugé que la décision de perte de validité du permis (48SI) lui avait été régulièrement notifiée le 19 novembre 2022, avant le stage effectué en juin 2023. En conséquence, le requérant ne pouvait plus bénéficier des dispositions de l'article L. 223-6 du code de la route pour récupérer des points. Le moyen tiré des conséquences sur sa vie personnelle et familiale a été écarté comme inopérant.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C A, ressortissant somalien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Orne fixant la Somalie comme pays de destination pour exécuter une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la décision, prise en exécution d'une décision judiciaire, n'était pas soumise à une procédure contradictoire préalable. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B d’une opposition à une contrainte émise par la CAF du Calvados pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 1 005,72 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 21 août 2025, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement.
Désistement de Mme A de son recours en excès de pouvoir contre le refus du département du Calvados de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le Tribunal administratif de Caen, par ordonnance du 21 août 2025, donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'est appliqué, la procédure étant close par le désistement de la requérante.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme B A d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’allocation personnalisée d’autonomie par le département de la Manche. Mme A s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 21 août 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par ordonnance du même jour.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. et Mme A, qui contestaient le refus implicite de la commission académique du rectorat de Normandie de leur accorder une autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants, invités à confirmer le maintien de leur requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’ont pas répondu dans le délai imparti. Par cette ordonnance du 21 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donc constaté leur désistement d’office.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 21 août 2025, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. La requérante contestait une décision du département de l'Orne la mettant en demeure de rembourser un indu de revenu de solidarité active et de prime exceptionnelle de 931,05 euros. Le département avait préalablement conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission académique du rectorat de Normandie d’autoriser l’instruction dans la famille pour leur enfant. Par une lettre du 3 juillet 2025, le tribunal a invité les requérants à confirmer le maintien de leur requête, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, en les informant qu’à défaut de réponse dans un délai d’un mois, ils seraient réputés s’être désistés. Aucune confirmation n’étant parvenue au greffe, la présidente de la 3ème chambre a, par ordonnance du 21 août 2025, donné acte du désistement d’office des requérants.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’autorisation d’instruire leur enfant en famille pour l’année 2023-2024. Par une ordonnance du 21 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a constaté le désistement d’office des requérants, faute pour eux d’avoir confirmé le maintien de leur requête dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il est donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B et Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la commission académique du rectorat de Normandie d’autoriser l’instruction de leur enfant en famille pour l’année 2023-2024. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leur requête après y avoir été invités par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’en être désistés. Par ordonnance du 21 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 21 août 2025, a donné acte du désistement de M. et Mme B, qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants n'ont pas confirmé le maintien de leur requête malgré une demande en ce sens adressée par le tribunal en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de confirmation dans le délai imparti, ils sont réputés s'être désistés, ce qui a conduit la présidente de la 3ème chambre à constater ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte du désistement de M. B, qui n'a pas confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le requérant demandait l'annulation d'un arrêté du maire de Mouen refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a également rejeté les conclusions de la commune de Mouen au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par l'association Solidarité Sportive de Gournay d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission régionale d'appel de la Ligue de football de Normandie, relative à une infraction aux obligations des équipes jeunes. Faute pour la requérante d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois imparti par le juge, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'en être désistée. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la Ligue de football de Normandie au titre des frais de l'instance.
Le Tribunal administratif de Caen a constaté le désistement d’office de M. et Mme D, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant. Les requérants n’ont pas confirmé le maintien de leur requête malgré une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement et clôt la procédure sans examen au fond.