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Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 par laquelle le président du département du Calvados avait suspendu l'agrément d'assistante familiale de Mme C pour une durée maximale de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la baisse de revenus étant provisoire et la requérante n'établissant pas une situation de précarité ni l'impossibilité de trouver un autre emploi. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Caen a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Arnoult à M. et Mme C. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement ne rencontrait aucune opposition et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs (la commune et les bénéficiaires du permis) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, laissant ainsi chaque partie supporter ses propres frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. B A d’un recours contestant le montant de l’indemnité de 6 000 euros qui lui a été attribuée en tant qu’enfant d’ancien harki, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant à la date de sa réclamation, soit le tribunal administratif d’Amiens. Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Calvados de lui délivrer un titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté de travailler et à sa vie familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'avoir apporté des éléments suffisants sur la suspension de son contrat de travail et ses conséquences économiques. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de l'Orne a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A et l'a obligée à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'exécution de la décision préjudicie de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en raison de son absence de justification d'une interruption d'activité professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, assistante familiale, contestant le refus du département du Calvados de lui verser l'indemnité d'attente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat à sa situation financière ou à sa santé, malgré la privation de rémunération alléguée. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans examen des moyens de fond relatifs à la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados refusant le séjour à M. B, ressortissant haïtien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2025 portant clôture de la demande de renouvellement de titre de séjour pour raison de santé de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas que la clôture de sa demande, intervenue avant l'expiration de son titre, la placerait dans une situation irrégulière imminente ou compromettrait gravement sa situation personnelle et professionnelle. La solution est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme B, ressortissante algérienne demandeuse d'asile, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 550-1 du CESEDA et 17 de la directive 2013/33/UE, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation car elle poursuit des études. Le tribunal a admis provisoirement Mme B à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a examiné le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du CESEDA, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE, relatifs à l'évaluation de la vulnérabilité et aux motifs de refus des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue après une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé la décision du 28 juillet 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. D et Mme C, demandeurs d'asile algériens, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas pris en compte la situation de vulnérabilité de la famille, composée de deux enfants mineurs, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est l'annulation de la décision, avec injonction à l'OFII de réexaminer la demande.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B A d'une demande d'injonction visant à obtenir du préfet du Calvados une attestation de prolongation d'instruction de titre de séjour avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré le document sollicité, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'État a été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’indemnisation en qualité d’enfant de harki, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait en Moselle, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Strasbourg, seul compétent en application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Calvados de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà pris une décision expresse de rejet le 26 mars 2025, rendant la demande sans objet et irrecevable. En outre, la délivrance d'un document provisoire aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision administrative de refus, ce qui est interdit par les dispositions précitées.
Le Tribunal administratif de Caen, saisi par Mme C D d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d’une demande d’indemnisation en qualité d’enfant de harki, s’est déclaré territorialement incompétent. Appliquant les articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a estimé que le tribunal compétent était celui de Lyon, lieu de résidence de la requérante et de sa mère. Par ordonnance du 13 août 2025, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Lyon.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Calvados du 13 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable jusqu’en novembre 2026, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 600 euros à M. B au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a constaté le désistement d'office de M. A de sa requête en annulation d'un arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En effet, après le rejet de sa demande de suspension en référé, M. A n'a pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de référé.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’une requête en référé-provision par Mme D E et ses ayants droit, sollicitant la condamnation in solidum du CHU de Caen Normandie et de son assureur à leur verser une provision de 1 000 000 euros. Cette demande fait suite à une faute médicale reconnue lors de l’ablation d’un cathéter jugulaire central, ayant provoqué une embolie gazeuse chez Mme E. Les requérants invoquent la responsabilité pour faute du CHU sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en se prévalant des conclusions des experts désignés par la commission de conciliation et d’indemnisation (CCI). La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision porte sur l’octroi d’une provision en réparation des préjudices subis, incluant des postes tels que le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées, et les frais de logement adapté.
Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. A, contestant un arrêté du préfet du Calvados du 13 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que la menace pour l'ordre public était établie et que la décision était proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la SARL Lemonnier d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa demande de subvention par la région Normandie. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la région Normandie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, relatives aux frais de l’instance.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux contre le rejet implicite de son recours préalable, contestant le retrait d’une prime de transition énergétique de 5 200 euros. Par un acte enregistré le 22 juillet 2025, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 août 2025, mettant ainsi fin à l’instance.