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Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 986 euros en réparation du préjudice résultant d'une majoration pour retard de paiement. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable, car le redevable dispose d'une procédure spécifique pour contester cette majoration, prévue à l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Cette contestation doit être portée devant le juge de droit commun après une réclamation préalable, et non par une action en responsabilité. La solution retenue s'appuie sur l'article 55 de la loi du 29 décembre 2010 et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Caen, juge des référés. Rejet de la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée. Le requérant n'a pas démontré que la privation de son permis pour le mois restant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son isolement et ses ressources.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. et Mme B d’une demande d’exécution du jugement du 27 mars 2023, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Le jugement enjoignait au maire d’Avranches d’ordonner le nettoyage des murs de l’immeuble des requérants, salis par la clientèle d’un bar. La commune a démontré avoir pris un arrêté en ce sens le 2 mai 2023 et assuré un suivi par la police municipale. L’exécution complète du jugement a donc été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. D, qui contestait un permis de construire tacite accordé à M. A pour un garage à Agneaux. Le juge a constaté que M. D n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, les documents requis par l’article R. 600-4 du code de l’urbanisme pour justifier de la régularité de son occupation ou détention du bien. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en toutes ses conclusions, y compris les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait l'examen de sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français. La requête est donc classée sans examen au fond. Aucun texte de fond relatif au séjour des étrangers n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par le désistement du requérant.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son contrat d'agent public par le service départemental d'incendie et de secours de la Manche. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du même code. En application de l'article L. 522-3, le juge a rejeté la demande sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 29 juillet 2025, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant une juridiction incompétente. La demande, qui visait à contraindre M. C à reverser le supplément familial de traitement à leurs enfants, concerne un litige entre personnes physiques lié à l’exécution d’un jugement du juge aux affaires familiales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, un ressortissant érythréen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait sa vulnérabilité liée à son état de santé, sur le fondement de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le certificat médical produit était insuffisamment circonstancié pour caractériser une vulnérabilité justifiant une dérogation au principe de refus applicable aux demandes de réexamen d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme B et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 8 janvier 2024 par le maire de Port-Bail-sur-Mer à la SAS Cavie pour quatre maisons individuelles. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, rendant leur recours pour excès de pouvoir irrecevable. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-16 et L. 121-13 du code de l'urbanisme relatifs à la bande littorale et à l'extension de l'urbanisation, ainsi que les risques d'inondation, n'ont pas été examinés au fond. La demande de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci contestait des mises en demeure de payer la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2013 à 2020. Le tribunal a jugé que la recevabilité de son dossier de surendettement en 2013 avait bien suspendu les poursuites, mais que cette suspension ne pouvait excéder deux ans. Par conséquent, les mises en demeure, émises en 2022, étaient légales car la période de protection était expirée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 722-2 et L. 722-3 du code de la consommation.
Le Tribunal Administratif de Caen a annulé les cotisations supplémentaires de taxe foncière sur les propriétés bâties imposées à M. A pour l'année 2020. La solution retenue est fondée sur les articles 1400 et 1415 du code général des impôts, qui imposent que la taxe foncière soit établie au nom du propriétaire actuel. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale n'avait pas justifié que le rôle d'imposition avait été établi au nom de l'ensemble des propriétaires indivis, ce qui rendait l'imposition irrégulière. En conséquence, M. A a été déchargé des impositions contestées, et l'État a été condamné à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la SCI du Ferrage, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2020. La société soutenait que l'administration avait violé le principe des droits de la défense en ne la mettant pas en mesure de présenter ses observations avant de retenir une nouvelle valeur locative. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que l'administration s'était contentée de reconduire les bases des années précédentes sans les modifier. Sur le fond, le tribunal a examiné le classement du bien dans la catégorie MAG 4, en application des textes issus de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010 et du décret n° 2011-1267 du 10 octobre 2011, et a rejeté les arguments de la SCI.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la demande de la société Auchan supermarché, qui sollicitait la décharge de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour les années 2019 et 2020. La société soutenait que son centre commercial, devenu une friche, était impropre à toute utilisation et ne constituait plus une construction imposable au sens de l'article 1380 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que l'état de délabrement invoqué n'atteignait pas la structure du bâtiment et ne caractérisait pas un état de ruine excluant toute occupation, maintenant ainsi l'imposition. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a fait droit à la demande de Mme C D sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. La requérante sollicitait la désignation d'un expert pour constater l'état du chemin rural n° 50 à La Ferté-Macé, qu'elle accuse la commune de dégrader lors d'interventions d'entretien. Le juge a estimé la mesure utile et a ordonné une expertise pour décrire les désordres affectant ce chemin.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Rassemblement pour Mézidon Vallée d'Auge. Celle-ci demandait à être autorisée à participer au forum des associations du 6 septembre 2025, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui doit être caractérisée par une situation d'urgence extrême justifiant une décision sous 48 heures, n'était pas remplie. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien incarcéré, qui demandait l'annulation de la décision du 23 juin 2025 par laquelle le préfet du Calvados a fixé son pays de renvoi. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni celles de l'article 8 de cette même convention ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge ayant considéré que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le vice de procédure, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant la décision de France Travail de ne pas reconnaître une période d'emploi pour le calcul de ses droits à l’assurance chômage. La requérante demandait la régularisation de son parcours de sécurisation professionnelle et une indemnisation. Le tribunal a jugé que ce litige, relatif à l’attribution et au service des allocations d’assurance chômage, relève de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait un échelonnement pour le remboursement d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a estimé que cette demande était manifestement irrecevable car il n’appartient pas au juge administratif d’accorder un tel échelonnement, ce qui relève de la compétence exclusive de l’administration. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le tribunal a invité le requérant à se rapprocher des services du département pour convenir des modalités de paiement.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions visant à enjoindre au préfet du Calvados d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, la requérante ayant été convoquée et sa demande étant en cours d'instruction. Le tribunal a également admis Mme B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. En application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Calvados du 2 juin 2025 refusant un titre de séjour à Mme B A et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la production de faux documents, et L. 521-1 du code de justice administrative.