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Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la direction interrégionale des services pénitentiaires Grand Ouest. Celle-ci demandait l'expulsion d'occupants sans titre d'une parcelle à Caen, anciennement affectée à l'accueil des familles de détenus. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'administration n'établissant pas de risque grave et immédiat pour la sécurité ou la santé des occupants. Il a également jugé que l'atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété n'était pas démontrée, le bien n'étant plus affecté à un service public.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B A contre une décision du ministre de l’intérieur rejetant sa candidature comme gendarme adjoint volontaire, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que la décision attaquée émanait du commandant des écoles de la gendarmerie nationale, dont le siège est à Rochefort (Charente-Maritime), il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Poitiers, seul compétent en vertu des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, par une ordonnance du 4 août 2025, a radié des registres du greffe la requête enregistrée sous le n° 2502461, présentée par M. A B. Cette requête, qui visait à suspendre le rejet implicite d’une demande de renouvellement de titre de séjour, constituait un doublon avec une autre requête enregistrée sous le n° 2502456. La radiation a été prononcée sur le fondement des pouvoirs généraux de gestion du greffe, sans qu’il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement de l'association Lexovii Tir de sa demande de suspension de l'arrêté du maire de Rocques interdisant la pratique du tir sportif sur ses installations. L'association contestait cet arrêté en invoquant l'urgence et des doutes sérieux sur sa légalité, notamment pour défaut de procédure contradictoire et insuffisance de motivation. Aucune décision au fond n'a été rendue sur la légalité de l'arrêté municipal.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le juge a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des frais d’instance, sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par les parents de trois enfants, A, E et F, qui contestaient les refus de la rectrice de l'académie de Normandie de les autoriser à instruire en famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient l'urgence liée à la rentrée scolaire et aux besoins spécifiques des enfants, ainsi que des moyens sérieux, notamment l'irrégularité de la commission consultative et la méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les parents n'ayant pas justifié d'une situation particulière rendant la scolarisation en établissement incompatible avec l'intérêt supérieur des enfants. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 juillet 2025 par lequel le préfet du Calvados mettait en demeure les consorts F de quitter les lieux qu'ils occupaient sans droit ni titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants s'étant maintenus irrégulièrement dans les locaux depuis plusieurs mois sans justifier de démarches auprès du service d'hébergement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'erreur de fait ou de l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette notification, obligatoire dans les quinze jours suivant le dépôt de la requête, n'ayant pas été accomplie, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le permis de construire tacitement accordé au bénéfice de la société TagEnergy pour des infrastructures de stockage d'électricité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intérêt général lié à la sécurité routière prévalait sur les difficultés professionnelles invoquées par le requérant, conducteur de voyageurs, en l'absence de précisions sur la nature des infractions commises. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A dirigée contre le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission, non régularisée malgré une demande du tribunal, a entraîné le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait le permis de construire tacite accordé à la société TagEnergy pour un projet de stockage d'électricité. Le juge a constaté que M. B n'avait pas notifié son recours au préfet et au pétitionnaire dans le délai de quinze jours prévu par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour de M. B, un ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, compte tenu du délai de plus de quatre mois entre la naissance de la décision implicite et l'introduction du recours. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, médecin béninois, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'une autorisation provisoire d'exercice de la médecine ou le réexamen de sa demande. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, M. B pouvant notamment exercer une activité paramédicale ou sous le statut de "faisant fonction d'interne", et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue repose sur l'absence de preuve d'une urgence justifiant l'intervention du juge des référés, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions du code de la santé publique relatives à l'autorisation d'exercice de la médecine.
Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... contestant son maintien au régime des détenus particulièrement signalés. La juridiction a constaté que le courrier du requérant ne contenait ni conclusions, ni exposé des faits et moyens, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code. Le tribunal a néanmoins invité M. B... à présenter une nouvelle requête conforme aux exigences légales.
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 26 juin 2025 par lequel le préfet du Calvados refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association Animalia - refuge et sanctuaire. Celle-ci demandait la suspension de l'instruction de son recours en excès de pouvoir (n°2500330) en attendant la décision de la cour administrative d'appel sur sa demande d'aide juridictionnelle. Le juge a considéré cette demande comme manifestement irrecevable, car elle ne portait pas sur l'exécution d'une décision administrative mais sur la gestion de l'instruction d'un dossier contentieux. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, permettant un rejet sans procédure contradictoire.
Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Caen, juge des référés. Rejet de la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, faute d'urgence caractérisée. Le requérant n'a pas démontré que la privation de son permis pour le mois restant porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré ses allégations sur son isolement et ses ressources.
Le Tribunal Administratif de Caen, saisi par M. et Mme B d’une demande d’exécution du jugement du 27 mars 2023, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Le jugement enjoignait au maire d’Avranches d’ordonner le nettoyage des murs de l’immeuble des requérants, salis par la clientèle d’un bar. La commune a démontré avoir pris un arrêté en ce sens le 2 mai 2023 et assuré un suivi par la police municipale. L’exécution complète du jugement a donc été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Caen, par une ordonnance du 29 juillet 2025, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant une juridiction incompétente. La demande, qui visait à contraindre M. C à reverser le supplément familial de traitement à leurs enfants, concerne un litige entre personnes physiques lié à l’exécution d’un jugement du juge aux affaires familiales. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire.